Paroles de l’Avent/avant entendues à la petite maison au cèdre.

🌟 ” Parole de l’Avent “entendue à la petite maison au cèdre :
🌟 1er décembre 2022″🌟

“Le temps des fêtes est aussi un moment pour resserrer les liens avec les enfants, les écouter, accueillir leurs émotions et les rassurer en leur rappelant l’amour inconditionnel qu’on leur porte, malgré les “accrocs” de notre propre vie.”

🌟 ” Parole de l’Avent “entendue à la petite maison au cèdre :
🌟 2 décembre 2022″🌟

“Le temps de l’Avent peut-être aussi un moment d’empathie : essayer de ressentir ce qu’un adolescent peut vivre quand il est en incapacité d’aller vers l’Autre et de s’accepter Lui-même. Entendre l’Autre est le premier pas pour essayer de le comprendre, tout en lui portant de l’affection. ”

🌟 ” Parole de l’Avent “entendue à la petite maison au cèdre
🌟 3 décembre 2022″ 🌟

Et si, dans cette période de l’Avent, nous prenions le temps de relire des extraits de notre propre vie ? La crainte des répétions des événements peut être légitime dans certains cas. Et ce n’est pas une fatalité : la prise de conscience d’une telle crainte est toujours le premier pas vers le changement.

🌞 ” Parole de l’Avent “entendue à la petite maison au cèdre :
🌞 4 décembre 2022 🌞



🌞 Étymologiquement « Avent » vient du latin ‘adventus’, qui signifie « arrivée ». Pour les Chrétiens c’est l’attente de l’Avènement : c’est-à-dire la naissance de Jésus. Parler de « mort » dans un calendrier de l’Avent n’est donc pas des plus optimistes (me souffle une de mes filles 😉). Mais si cette personne est venue en parler avec moi, c’est qu’elle n’y arrivait pas avec ses proches. Alors dans cette période tournée vers l’avenir : osons écouter les plus anciens, osons leur demander ce dont ils aimeraient vraiment parler.🌞

🌟 ” Parole de l’Avent “entendue à la petite maison au cèdre 🌟
🌞 5 décembre 2022 🌞


🌞 Vivre en couple est un véritable challenge. Le quotidien ronge un peu la relation ! Prendre le temps de se parler tranquillement demande de l’énergie, de l’humilité et du courage, Mais cela peut permettre de se rappeler ce qui nous plait chez l’Autre. Et si l’on prenait quelques instants dans ce mois de décembre, pour redire à l’Autre ce qui nous plait chez lui ? » 🌞


🎄🎄 Parole de l’Avent “entendue à la petite maison au cèdre 🎄🎄
🎄🎄 6 décembre 2022 🎄🎄

« Pour certains enfants, la vie s’alterne entre plusieurs résidences, entre plusieurs adultes : parents, co-parents. Pas toujours simple pour eux de trouver leurs repères.
🎄🎄 Noël est en vue. Et, si le temps des fêtes, chaque papa, chaque maman, offrait un des cadeaux les plus précieux qui existent : « son temps. » ? Un vrai temps de qualité !

CONFLITS CONJUGAUX ? VIOLENCE CONJUGALE ?

Deux femmes.

Deux histoires.

L’une s’appelle Eva.

                       L’autre s’appelle Lola.

Eva a 28 ans.

                        Lola en a 39.

Elles ne se connaissent pas. Elles sont toutes les deux venues en consultation.

Elles avaient un mal-être dans leur couple respectif.

Eva vient la première fois avec son conjoint. C’est lui qui a pris rendez-vous, d’ailleurs. Au téléphone il me dit qu’il veut que les choses s’arrangent. Lors de cet entretien ils me déroulent leur parcours de jeune couple. Eva a une petite fille (5ans) d’une première union. Ils ne vivent pas encore ensemble, mais l’envisagent. Elle travaille, lui fait des petits boulots çà et là. Il m’explique qu’il aime beaucoup Eva mais qu’il a du mal à la voir toujours faire la fête, toujours à s’amuser avec ses amis. Et qu’à cause de cette petite jalousie, il n’est pas toujours « très cool » avec elle. Eva l’a sommé de prendre une décision car elle souffrait trop de ses attitudes, de toutes leurs disputes, et, c’est pour cela qu’il a appelé.

Lola vient la première fois sans son conjoint. Elle vient car dans son couple ça ne tourne pas très rond. Elle n’a pas dit à son mari (mariés depuis une dizaine d’années) qu’elle venait chez une thérapeute conjugale. Ils ont un petit garçon (8 ans). Ils travaillent tous les deux. Monsieur fait beaucoup d’heures. Elle raconte que dans leur couple il n’y a pas une bonne communication, qu’ils ne sont pas souvent d’accord en ce qui concerne l’éducation de leur garçon. Même s’ils ont des bons moments, il y a souvent des disputes, parfois un peu fortes. Et que ça ne peut plus durer comme ça.

*Les disputes font partie de la relation humaine. Il y a rarement de relations saines sans petits ou gros accrocs. On ne peut pas être d’accord sur tout. Néanmoins, il faut être vigilant concernant deux points : la source de ces conflits, et leur fréquence ! Chez le conjoint d’Eva une des sources est la jalousie de son ami (qu’il minimise).        

**Dans le couple de Lola, ce sont (entre autre) l’éducation et le peu
de temps en commun visiblement qui pêchent !
Les conflits ponctuels sont à distinguer des conflits chroniques. Dans le premier cas, ceux-ci passent alors que dans les conflits chroniques la racine du conflit est plus profonde.
Pour ne pas que les conflits affectent trop la vie conjugale, ils doivent être solutionnés : trouver leur origine, leur sens, prendre du recul, ne pas fermer les yeux sur ceux-ci : les analyser et donc avant tout voir s’ils sont ponctuels ou récurrents.

Demander pardon fait partie de la résolution d’un conflit.

Suite à leur premier RV (où les tensions étaient tangibles), Eva viendra, seule, de sa propre initiative. Au fil des séances, elle se racontera un peu : « On s’est rencontré en soirée » elle a été séduite par M, sa confiance en lui, son humour (enfin sa dérision) sa taille son regard. « Au début c’était le grand amour, il était cool et c’était comme un deuxième papa pour ma fille. Puis quand notre union a pris une tournure un peu plus sérieuse, il est devenu un peu moins drôle, plus grave, plus exigeant. Il a commencé à me dire qu’il n’aimait pas trop que je sorte seule maintenant. On n’a pas tout à fait la même culture, parfois il parle à un pote dans leur langue, ils se marrent, je me sens exclue. J’ai eu l’impression de perdre un peu de moi-même au fur et à mesure. Dès qu’il propose quelque chose, si je ne suis pas d’accord il fait « la gu… »…, je suis toujours obligée de céder, ça m’use »

Lola me racontera aussi sa rencontre avec A. Leurs points communs leurs divergences. Sans être la passion, leur relation s’est construite progressivement. Le mariage a été une étape importante de leur parcours. « Mais avec le temps, les responsabilités et les absences de Monsieur, j’ai été lassée par notre union et je me suis montrée de plus en plus désagréable au point de crier, de prononcer des paroles blessantes à son encontre, de plus en plus… parfois il propose de faire quelque chose pour que je me plaigne moins … mais je râle toujours !»

*Nous savons tous que nous ne ressentons pas la même chose entre le début d’une histoire d’amour et les années qui suivent.
Nous évoluons, changeons : c’est normal. Mais si l’écart de personnalité est trop grand : c’est comme si l’on se sentait trompé, comme si l’on s’était trompé. Ces changements sont parfois imperceptibles
(évolution de carrière, influence des familles réciproques, différences des cultures sous-estimées (attention je ne dis pas que la différence empêche une vie de couple équilibrée au contraire elle peut en être une source), malentendus trop vite balayés, relation sexuelle
insatisfaite, différence de points de vue accentuée… Si l’on ne prend pas en compte tous ces changements, on peut devenir, comme Lola aigrie, agressive et l’autre peut devenir victime, ou dans le cas du
conjoint de Lola d’essayer quelque chose pour sauver la situation. Cela nous renvoie bien-sûr au fameux triangle de Karpman, dans une relation on est parfois en position de victime de persécuteur ou de sauveur. Cela dépend des enjeux et du contexte et des personnes.

** Si on analyse la situation d’Eva, on sent que de son côté elle a tendance à ne pas trop réagir lorsque M lui fait une scène, qu’elle
cède à la pression, et, à ses sautes d’humeur. Et l’on sait que dans un couple si l’un cède trop cela ne va pas être bon pour la relation. La concession se distingue du compromis. Dans le premier cas on met en veille nos désirs, dans l’autre on l’adapte. Si à chaque proposition d’Eva son compagnon fait la tête et ne prend pas en considération les envies de sa compagne elle va « s’user » comme elle dit.
Dans un compromis chacun fait un pas vers l’autre : « on fait ton idée puis on fait la mienne ». S’il y a plus de concessions que de
compromis, le déséquilibre se profile :
« les concessions, ont les met sous le tapis et à un moment donné on peut se prendre les pieds dans ce tapis. »

Un jour qu’Eva essaya de tenir tête à Monsieur, celui-ci se mit dans une colère noire : à tel point qu’il tapa sur la table puis dans les murs : elle fut effrayée, terrorisée ! Elle se demanda si c’était bien le même homme que celui de la première fois. Elle eut si peur qu’elle se promit d’éviter de provoquer de nouveau la situation et elle se tût un peu plus. Après cette scène : il était parti chez lui, en claquant la porte si fort que la voisine de palier était sortie : Eva s’excusa du dérangement, rentra, pleura… sa petite fille qui était dans sa chambre arriva, pâle, lui fit un câlin, s’enquerra de savoir pourquoi M. était en colère, elle la rassura en lui disant « ne t’en fais pas, ça va s’arranger.»

Lola après plusieurs séances où elle travailla sur le pourquoi de ses ressentis, de ses réactions déplaisantes et le comment améliorer la situation, pour qu’il y ait moins de conflits, proposa à son conjoint de venir à une séance. Pour équilibrer la démarche thérapeutique, je le reçus d’abord seul. Lors de leur séance conjointe, Ils discutèrent posément, ils se parlèrent comme ils ne l’avaient pas fait depuis longtemps. Quand ils me racontèrent le début de leur histoire, des sourires émouvants éclairaient leur visage. Ils revinrent sur quelques moments non réglés de leur relation (relation avec la belle famille, éducation) et virent les choses autrement : ils avaient essayé d’adopter le point de vue de l’autre.

*Chez Eva la relation dominant/dominée s’instaure. Par ses pressions psychologiques, ses humeurs, ses paroles, M impose sa façon de voir les choses. La violence d’abord morale puis physique de M a
démarré face à des paroles. Ces paroles représentent un danger pour M, il se sent blessé, voire, angoissé et ne contrôle plus ses émotions et tape, aujourd’hui sur la table et sur les murs… Il pense résoudre
ses peurs de la sorte, alors que seul un suivi lui permettra de s’en sortir. Car cette violence est très souvent le sign d’une fragilité
venue de très loin !
Notre société encore implicitement patriarcale n’est pas étrangère à cette relation dominant/dominée.  

** Chez Lola le couple va vers le dialogue, l’analyse et la recherche d’un mieux-être commun. L’écoute et la communication sont les

premières clés de leur nouveau départ. C’est tellement difficile de
vivre en couple au XXI siècle que le temps et l’énergie qu’ils
décident d’y consacrer vont leur permettre de redémarrer différemment.

 Lola et son mari décidèrent de réaliser un projet qui leur tenait à cœur depuis longtemps : faire le tour de toute la région en vélo l’été suivant. Pour se faire ils devaient trouver de bons vélos, s’entraîner régulièrement et préparer ce voyage avec ses différentes étapes. Leur fils fut enchanté par ce projet auquel ils l’associèrent.

Ils partirent également en week-end, tous les deux.

Lola était, avec son conjoint, dans la spirale des conflits conjugaux, avec du recul et un travail sur elle et sur leur couple, elle a réussi à dépasser cette période de conflits et à sortir de la spirale.

Après cette scène, M revint chez Eva avec des fleurs, demanda pardon, minimisa ses actes, disant qu’il ne s’expliquait pas lui-même cet accès de violence et que cela ne recommencerait pas.

Vous vous doutez, au titre de l’article que ce ne fut pas le cas. Et ce fut après la première gifle qu’Eva reçut que Monsieur m’avait appelée dans un temps de calme pour ce RV de couple afin de lui prouver sa bonne foi. Mais ses propos ne firent que confirmer qu’il était le fruit d’une éducation  genrée  : “un homme ça ne pleure pas, une fille c’est fait pour rester à la maison ” Beaucoup d’angoisses venues de son enfance resurgissaient. Tout le monde peut être énervé par une situation, tout le monde peut avoir des envies « d’en donner une » mais la plupart est capable de se retenir. M n’avait plus cette retenue, en proie à sa jalousie, à ses émotions il perdait le contrôle et n’ayant pas de mots, menaçait et … frappait.

Eva savait que cette relation était nocive et dangereuse. En même temps, elle l’aimait. « Elle l’avait dans la peau » et ne gardait que les bons moments et puis ils avaient chacun leur appartement : cela la rassurait.

Elle était dans le cercle des violences conjugales !

Un jour qu’ils étaient dans la voiture d’Eva (sa petite fille à l’arrière), M fureta innocemment dans le téléphone d’Eva. N’ayant rien à cacher elle y consentit. Il tomba sur le message d’un collègue qui lui proposait de boire un café à la pause. La tension monta directement dans l’habitacle de la voiture. Sans comprendre d’où cela venait il jeta le téléphone par la fenêtre se mit à crier, Eva se gara, estomaquée par sa réaction « mais ça va pas de jeter mon téléphone ! » , il se tourna vers elle et lui donna un coup de poing sur la tête près de la tempe : sa petite fille cria « maman !» pleura… Eva  réussit néanmoins à lui crier de sortir en détachant sa ceinture, ce qu’il fit en assénant des insultes, et en donnant des coups de pieds à tout va …

C’était la sixième fois qu’il la frappait.

 Mais c’était la première fois devant sa fille.

Elle redémarra, bien qu’étourdie, tranquillisa sa fille en lui disant que c’était interdit de taper, que ceux qui faisaient ça, allait en prison. Ses larmes roulaient, sa tête cognait : « Alors il faut aller à la police maman », « oui oui je vais y aller ne t’en fais pas. »  Les enfants sont victimes directement de ces violences !

Quand elle revint me voir : elle m’avoua qu’elle n’avait pas eu le courage d’y aller. “C’est comme une drogue ; il est mauvais pour moi, mais je ne peux m’empêcher de l’excuser et de le voir !”

Bien qu’elle ait la carte secours (3919) depuis notre premier RV elle n’eut jamais ni la force, ni l’envie de faire un des numéros locaux d’aide ou le numéro national (de toute façon son téléphone était en réparation), et puis elle avait peur, car elle avait le pressentiment que si elle “le dénonçait”, il se passerait quelque chose de pire.

*Effectivement c’est dans les moments de changements, que le
comportement d’une personne violente peut basculer vers…
l’indicible, voire l’irréparable.
Il y a souvent un déclencheur qui entraîne la violence incontrôlée, comme le message d’un collègue !

La sagesse populaire le dit : « c’est le premier pas qui coûte ».

 Alors on fit ce pas ensemble !  3919

        Et ce fut ce pas (main tenue), qui mena Eva vers la sortie du tunnel….

Ne confondons pas les conflits conjugaux (comme ceux que vivent
Lola et son mari) avec la violence conjugale (ce qu’ Eva a connu avec son ex- petit ami) !

Mais SURTOUT : Ne nommons pas « conflit conjugal » ou « dispute » ce qui est de « la violence conjugale ».
 
Un doute pour quelqu’un, une question ?
  Témoin, Victime ?
3919 !
114 par sms
c’est gratuit, anonyme et ça peut sauver une vie !

Sylvie Etiève   le 25 novembre 2019/réactualisé le 25 novembre 2022

25 novembre : Journée internationale pour l’élimination de la violence
à l’égard des femmes

Les prénoms sont des prénoms d’emprunt.

Quel honneur, en décembre 2019 que de recevoir à la petite maison au cèdre: Valérie Durand, déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes (ddcspp de l’Indre).Un temps d’échanges convivial mais surtout riche, et très instructif.
3919 rentre dans les mœurs, mais si vous deviez trouver un hébergement d’urgence à une femme (ou un homme) victime de violences conjugales :
quel numéro composeriez-vous ?
Le 115 est le numéro à faire dans cette situation !

Merci Madame Durand pour votre engagement passionné dans cette lutte !

Valérie Durand travaille maintenant au niveau régional.

=> Depuis cet automne 2022 Madame Laurence COLIN qui la remplace dans l’Indre à la ddcspp .

=> Autre information sur Châteauroux, une nouvelle association propose des groupes de parole gratuits pour les personnes victimes d’emprise et de maltraitance: DirEensemble : 0749046566

Dessins: Pierre-Loïs animation

Que faire avec ses enfants pendant les vacances ?

Invitée de BipTV octobre 2022


Que faire pendant les vacances scolaires avec les enfants ?  

Introduction : ce sont les vacances, en tant que parents on est peut être parfois désœuvrés, et à court d’idées, alors que faire avec les enfants pendant les vacances ?

Déjà les vacances c’est normalement un temps de pause. Donc moins d’injonctions ! On passe beaucoup de temps à dire à nos enfants ce qu’ils doivent faire : « prépare-toi, lave-toi les dents, dépêche-toi » … l’idée est donc de changer notre mode de communication : on met les ‘ordres’ en vacances.

Notre rôle de parents est de répondre aux besoins de son enfant suivant son âge, je dis bien besoin et non à toutes ses envies. Donc le job de parent c’est de bien connaitre de quoi a besoin son enfant pour grandir, en plus évidemment et avant tout de notre amour inconditionnel.

1 : L’enfant a des besoins d’ordre physique et physiologique :

Dormir : c’est pendant le sommeil que le cerveau se construit, que l’enfant grandit, le sommeil doit être de qualité pdt les vacances : c’est-à-dire se coucher tôt, sans écran au moins 1h avant. Respecter les rituels du soir pour les petits (lire une histoire évidemment) ; et se reposer aussi dans la journée avec des temps calmes. Certains enfants ont des dettes de sommeil : le temps des vacances doit permettre de bien récupérer.

Et pour bien dormir la nuit, il faut s’être dépensé le jour : donc sortir, courir, marcher, faire du vélo, de la trottinette, de la corde à sauter, aller au parc, au skate parc, aller faire une balade ou une cabane en forêt, ramasser ou jouer avec des feuilles dans le jardin-vous n’avez jamais donné des coups de pied dans les feuilles Bref aller prendre l’air. Aller JOUER dehors (jouer c’est le plus gros travail de l’enfant),

Trop d’enfants ne prennent pas l’air aujourd’hui : ¼ h le matin et ½ h l’après-midi me semble le minimum, quelle que soit la saison. Si le temps est inclément on se couvre bien, mais on sort !

Alors un autre besoin est de Manger : eh bien, sur le temps des vacances, c’est le moment d’associer les enfants à faire de la cuisine, voire suivant l’âge et de façon accompagnée, de leur donner la responsabilité d’un repas, d’un pique-nique, un goûter. De découvrir les produits de saison – certains vont creuser des citrouilles, prendre le temps d’aller au marché, de faire un gâteau d’halloween ou tout simplement d’automne pour le partager, avec des amis, des grands parents.

2 : Oui dans l’éducation que doivent (et je dis bien doivent) apporter les parents, il y a l’aspect vie sociale : voir du monde permet à l’enfant de se construire, donc oui pourquoi pas un goûter partagé, une visite à la famille, une pyjama partie, un après-midi jeu de société avec les cousins ou les voisins. Un service rendu à quelqu’un aussi, prendre le temps de ranger de trier des jouets pour les donner dans une association en vue de Noël.

3 : Les parents sont garants également de l’éducation intellectuelle de leurs enfants, ils doivent leur apprendre pleins de choses : donc on peut se donner pendant les vacances un objectif de visite culturelle : un château, un musée, un spectacle, un cinéma, aller à la médiathèque, regarder une émission type « c’est pas sorcier », écrire une histoire ensemble aller observer la nature (observatoire en Brenne), lire, ciné, on crée…) faire le plein de culture : Les enfants (primaire) ne passent que 10 % du temps (total) en classe par an (je dis bien en classe (6h/j) et non à l’école, car avec garderie/cantine certains ont des journées de plus de 10 h). Donc ce n’est pas sur ce si court laps de temps qu’ils peuvent tout apprendre ! Donc aiguisons leur curiosité faisons des expériences par exemple ramasser des glands et les planter, faisons l’arbre généalogique de la famille, construisons une maquette de château fort, allons voir des animaux…

Lorsque j’étais enseignante, on parlait de la triple alternance pédagogique : activités d’apprentissages formels (connaissances) activités sportives/ activités artistiques. On peut avoir cette idée : de varier ainsi les activités !

4 : Et puis il y a bien évidemment dans la construction de l’enfant, et avant tout, la nécessité de répondre à ses besoins affectifs et psychologiques : et le temps des vacances est souvent un temps de relation privilégiée, plus de temps pour câliner, pour échanger, pour flâner, choisir un film à regarder en famille, casser un peu les codes et proposer des choses surprenantes : danser si l’on en n’a pas l’habitude, ou chanter, se déguiser bien sûr se déguiser, rire et s’amuser : affectivement c’est essentiel. On peut avoir un bocal pour glisser des petits mots doux et encourageants qui peuvent permettre des discussions sur la vie en général. Parler, écouter de façon authentique. Sans TV non-stop qui épuisent les cerveaux !

 Par rapport aux écrans, ce qui est sûr c’est que le temps passé devant doit être limité : 20 minutes de jeu vidéo ou dessin animé/20 minutes dehors : donc mettons les enfants dehors, et si possible en notre compagnie, plus dehors, ou en activité que devant les écrans. 

Mais tous les parents n’ont pas la chance d’être en vacances en même temps que leurs enfants, certains travaillent ! que dire à ceux-là ?

Effectivement certains parents travaillent, ce qui peut imposer à certains enfants de ne pas avoir de rupture de rythme malgré les vacances.

A : Le plus important il me semble c’est d’avoir des moments de qualité avec son/ses enfants.

Et c’est quoi un moment de qualité ? c’est un temps où l’on est entièrement disponible, et où l’on n’est pas parasité par les écrans (pas de TV et surtout pas de tel à la main du parent) et l’on échange ensemble et l’on vit quelque chose de singulier : ça peut être un jeu de société, apprendre à se relaxer, ou faire un gâteau ou juste rien, mais lui faire plaisir, pourquoi pas une petite surprise et ce temps permet à l’enfant « de faire le plein affectif » pour continuer. Et s’il y a plusieurs enfants c’est être disponible pour un temps collectif, et aussi pour un moment personnel.

CE N’EST PAS TANT CE QUE L’ON FAIT AVEC SON ENFANT QUE LA MANIERE DONT ON LE FAIT QUI COMPTE !

B : Et puis cela dépend du mode de garde : nounou, garde familiale (GP : grand mode de garde), ou centre de loisirs, voire seul à la maison (pas simple du tout pour eux). L’idée est de garder le lien : le doudou pour le petit cet objet transitionnel permet une continuité maternelle, ça peut être un appel ou message si en vacances chez les GP, s’intéresser à ce qui s’est passé au centre pour les gardes collectives…

Même si les personnes ont leur façon de faire pour garder vos enfants, vos grand-principes éducatifs doivent être respectés : j’entends parfois des parents qui se plaignent de trop de tablette ou de TV chez les grands-parents : si vous avez bien un point sur lequel vous devez être suivis c’est bien le temps d’écran, les heures de coucher, et le grand air.

Et en même temps faire confiance à ses enfants, ils savent s’adapter, et on les écoute le soir parler de la journée (au-delà de ce qu’ils ont mangé). On reste garant de ce qu’ils vivent où qu’ils soient.

Raconter et faire raconter structure le temps / photo/ cahier de vie (si besoin d’écrire), regarder sur une carte s’ils sont partis avec les GP.

 “Les vacances sont aussi des temps d’apprentissage je le redis, alors sans faire l’école à la maison, trouvons des astuces pour apprendre en s’amusant.”

Une autre situation : pour les enfants dont les parents sont séparés : quelques conseils à donner pour les vacances ?

I : Si les parents sont séparés : un seul mot : la communication ! L’enfant lui n’a pas demandé à ce que ses parents se séparent, donc la protection parentale doit perdurer, ça le rassure. Les espaces, les dates s’accumulent donc il faut donner des informations claires, avec des pense bêtes s’il le faut, pourquoi pas un petit carnet sympa de liaison !

Communiquer d’adulte à adulte : l’enfant n’a pas à faire systématiquement l’intermédiaire entre ses parents. Par ailleurs le parent est en droit de savoir où est son enfant (si voyage) Il y a aussi une nécessité de s’entendre entre grandes personnes : pas deux stages de poney les 2 semaines de vacances, c’est du bon sens !

C’est la résidence qui est alternée, l’éducation elle, est continue.

B : *Un autre point pour les enfants, j’y reviens, c’est l’importance de donner des repères visuels : visualiser le temps pour les enfants avec par exemple un calendrier : les jours d’une couleur avec papa une couleur avec maman, et des petits mémos ou rappel de tâches à accomplir : ex : s’il y a un livre à lire pdt les vacances, qu’il soit lu régulièrement. Ne pas remettre au lendemain aidera les enfants à ne pas « procrastiner » plus tard.

=> et puis aussi un détour par les familles monoparentales qui ont la garde exclusive : là je dirai qu’il ne faut jamais hésiter à demander de l’aide pour souffler un peu : famille, ami, association, structure d’accompagnement, les familles monoparentales, de plus en plus nombreuses ont besoin d’aide, alors si vous en connaissez, proposez un coup de pouce.

TOUS LES PARENTS DOIVENT PRENDRE LE TEMPS DE RESPIRER POUR ETRE EN FORME.

” ce qui compte c’est que même éloigné, votre enfant sache que vous n’êtes pas loin dans son cœur, c’est ce qu’on appelle l’absence/présente, à l’inverse de la présence/absente, celle quand on est avec son enfant mais en même temps sur son téléphone : pour un enfant c’est difficile à vivre.”

 => Dans tous les cas :tout doit être fait dans l’intérêt de l’enfant

Une dernière astuce ?

La boite à idées en cas d’ennui !

Même si s’ennuyer permet parait-il la créativité, avoir des idées en cas de désœuvrement peuvent être les bienvenues. Donc fabriquons une boite d’idées en cas d’ennui. Sur des petits papiers de couleurs écrire tout ce qu’il est possible de faire : une couleur par domaine :

ex : jeux extérieurs/découvertes/cuisine/ jeux de société/ culture etc

Conclusion :

L’enfant a besoin de parents disponibles –disponibles, pas corvéables à merci- même si c’est le parent qui décide, quel que soit le temps passer ensemble, il faut que tout le monde se sente bien.

Vacances ou pas : Etre parent est un véritable chalenge à relever !

Bonnes vacances aux enfants et aux parents qui ont la chance d’y être.

Que vous ayez le sourire devant vos élèves

Chers anciens collègues

La rentrée se profile, et depuis 6 ans que je me suis reconvertie, c’est un moment où j’ai une petite pensée pour les élèves en général et pour vous en particulier.

Je voulais vous souhaiter une belle rentrée des classes 2022, où que vous soyez.

Les conditions ne sont pas faciles depuis quelques temps : covid, conflit en Europe, migrants à accueillir, éco-anxiété, inflation, invasion insidieuse des écrans et ses conséquences sur le cerveau, stress des adultes mais aussi des enfants de plus en plus marqué, temporalité qui nous échappe, adaptabilité permanente, … bref les sujets de s’inquiéter sont vastes…

Malgré tout cela, au travers des témoignages des enfants que je reçois en thérapie à « la petite maison au cèdre », l’enseignant reste souvent une personne structurante dans leur cadre de vie, et, pour les parents, parfois eux-mêmes un peu perdus, c’est régulièrement un(e) alliée éducatif(ve).

Une petite fille de 6 ans me disait : « à l’école, ce qui me plait c’est quand je fais mon travail et que la maîtresse passe derrière moi pour me dire que c’est bien. Car comme je rêve souvent, quand elle passe me dire que ‘je ne suis pas un papillon’, je regarde plus ma feuille et pas en l’air. » Vous le savez, les encouragements sont le moteur de la réussite.

Alors voilà, en ces jours de rentrée, je vous souhaite, malgré un contexte ombrageux, de rester ces catalyseurs du nectar qu’est le savoir pour tous les papillons venant butiner près de vous !

                           Bonne rentrée des classes 2022

                                                                                        Sylvie ETIEVE

Voilà, je voulais profiter de ce message pour vous redire tout ce que je peux vous proposer en tant que thérapeute conseils :

  • Des cafés des parents sur différents thèmes possibles, en lien avec la parentalité. (financé en charge par la coopérative scolaire par exemple)
  • Un atelier conférence sur le bien-être au travail en tant que « prof »
  • Des sorties « bien être en forêt » -il me semble que c’est un thème conducteur cette année. Il est même possible d’agir communément avec les CFPF (Centre National de la Propriété Forestière).
  • Des ateliers gestion du stress et des émotions, confiance en soi (pour les enfants le mercredi matin) à « la petite maison au cèdre » (Châteauroux) ou dans des institutions.
  • Des interventions type « cellule d’écoute »
  • Des articles sur mon site internet, mais aussi des interventions régulières sur France Bleu qui me fait confiance.
  • Une page FB avec mon actualité et une messagerie personnalisée.
  • Et bien sûr des thérapies, personnelles ou familiales (prises en charges par certaines mutuelles) : d’ailleurs un grand merci aux collègues qui me recommandent.
  • Des cafés des parents sur différents thèmes possibles, en lien avec la parentalité. (financé en charge par la coopérative scolaire par exemple)
  • Un atelier conférence sur le bien-être au travail en tant que « prof »
  • Des sorties « bien être en forêt » -il me semble que c’est un thème conducteur cette année. Il est même possible d’agir communément avec les CFPF (Centre National de la Propriété Forestière).
  • Des ateliers gestion du stress et des émotions, confiance en soi (pour les enfants le mercredi matin) à « la petite maison au cèdre » (Châteauroux) ou dans des institutions.
  • Des interventions type « cellule d’écoute »
  • Des articles sur mon site internet, mais aussi des interventions régulières sur France Bleu qui me fait confiance.
  • Une page FB avec mon actualité et une messagerie personnalisée.
  • Et bien sûr des thérapies, personnelles ou familiales (prises en charges par certaines mutuelles) : d’ailleurs un grand merci aux collègues qui me recommandent.

BELLE RENTREE

Sylvie ETIEVE

5 années !

Il y a des périodes « anniversaire », qui servent à faire le point :

Début juillet 2017 sonnait à la fois la fin de ma carrière dans l’éducation nationale et le début dans le monde de l’entreprenariat en tant que thérapeute familiale.

5 ans déjà : et 5 années de vie pleines variées et entreprenantes.

  • 5 ANNEES PLEINES de rencontres, d’accompagnements individuels, conjugaux, familiaux : je ne les ai pas dénombrés mais une douzaine de gros cahiers pleins « de notes de vie » s’empilent. Mon activité de thérapeute est depuis le début en constante évolution, ce qui assoit encore plus ma satisfaction d’avoir osé franchir le pas.

Ô comme je me sens reconnaissante ! MERCI à toutes les personnes qui me font confiance, me recommandent, le bouche à oreilles a quelque chose d’efficace et de gratifiant, merci à aussi celles qui viennent vers moi via internet, et à celles qui reviennent.

5 années professionnelles pleines donc – et, je ne vous parle pas de notre vie de famille ! –

  • 5 ANNEES VARIEES : aucune thérapie ne se ressemble : rien à voir entre une thérapie d’un enfant de deux ans qui ne veut que personne ne l’approche, et celle d’une famille dans laquelle un ado se sent étouffé par un secret de famille, en passant par les couples qui veulent améliorer leur vie sentimentale rongée par l’usure : le covid, les crises diverses ont (eu) des impacts conséquents sur les relations humaines !

Au-delà des thérapies à « la petite maison au cèdre », il y a toutes mes autres interventions.  Avec les associations, les municipalités, les écoles ou collèges (j’aspirerai à plus) ces moments sont toujours riches de rencontres. Elles se déroulent sous forme d’ateliers-conférences, de groupes de paroles et d’échanges, de prévention santé mentale ou d’ateliers parentalité (parfois en webinaire) ou de façon plus diffuse sur France Bleu ou BipTV, et, le tout ponctué de balades détentes et du festival les Nuits des Forêts cette année : aucune routine !

De plus, l’écriture a pris beaucoup de place depuis 2 ans, toujours des articles, mais surtout un premier récit de vie « PyLu du Boutru », un deuxième est en cours, deux romans écrits collectivement, … presqu’un second métier : exigeant mais passionnant !

5 années variées donc.

  • 5 ANNEES ENTREPRENANTES ! Effectivement il ne faut pas s’endormir sur les acquis, il y a toujours à faire : de la com’, des préparations, des compte-rendu, des bilans, des supervisions, des projets et leurs devis, des comptes, des déclarations URSSAF (aïe !), de l’entretien des lieux et surtout des créer de nouveaux contacts, entretenir son réseau dans différentes sphères, une nécessité d’ouverture qui demande de ‘toujours aller de l’avant’, et aussi un besoin de formation : toujours plus grand. Et toujours se dire « rien n’est jamais acquis ! »

Voilà, si je peux vivre tout cela, être disponible pour accompagner (au mieux, mais nulle n’est parfait) ceux qui viennent à moi, avoir cette qualité de vie relationnelle c’est grâce à ceux qui me recommandent certes mais c’est surtout grâce à mon socle familial, alors un dernier mot de gratitude pour mes très proches : merci à vous d’avoir cru dès le départ à ce projet et de m’y aider constamment. Merci Thierry et toute la Famille et clin d’œil à Ceux qui ne sont plus là mais à qui je dois tant.

Pour conclure, je me demande si l’on peut parler de « loi d’attraction » ? Elle dit que l’on attire les (bonnes) énergies sur ce sur quoi on se concentre, qui sait ? !

Tiens, à ce sujet, une idée : lire (ou relire) l’Alchimiste cet été de Paulo Coelho qui nous le redit : « Quand on veut une chose, tout l’Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve. »

Rêvons !

Bel été à vous, bonnes vacances.                                                        

Sylvie ETIEVE (Juillet 2022)

Atelier détente enfant/parent en forêt


      ATELIER DÉTENTE EN FORET : mercredi 22 juin 2022

Dans le cadre du Festival “les Nuits des Forêts”

Pour qui ?

Pour les enfants et leurs parents (ou accompagnateur)

Où ?

Dans un bois (Accessible. Privé. Assuré) route de la forêt 36250 Saint- Maur (Une indication vous signalera l’entrée le jour « j »)

Quand ?

 Le mercredi de 14h à 16h 

Quel prix ?

atelier gratuit dans le cadre du festival “Nuits des forêts”

Mais une petite boite sera à disposition pour une éventuelle petite participation pour l’organisation, si vous le souhaitez

Pourquoi ?

Pour se détendre, échanger enfant/parent dans un autre cadre, être écouté, se ressourcer dans la nature, sortir de chez soi, vivre une expérience personnelle et en petit groupe.

Par qui ?

Sylvie Etiève

Thérapeute familiale conjugale 36000 Châteauroux (siret : 830 585 386 00014)

Quel sera le contenu ?

Comme les ateliers « anti-stress » proposés tout au long de l’année, le déroulement de « l’atelier détente en forêt » suivra le même déroulé :

Connexion à soi/ connexion aux autres :

Un temps d’accueil, de rituels, de règles et d’échanges (sur ses émotions), cercle du partage, exercice de respiration.

Connexion à la nature :

Un temps d’activités sensorielles, d’activités créatives, de marche en prenant conscience de son corps dans cet espace calme et naturel, de découverte et d’exploration de la forêt.

Ouverture sur la suite de sa vie.

Rituels de fin de séance : Savoir se quitter, remercier et retourner, enrichi de cette humble expérience, dans la suite de sa petite vie pour partager ce que l’on a vécu avec d’autres.


Quelles conditions sont nécessaires pour participer ?

*Seuls les enfants accompagnés seront reçus : cela peut être d’un parent, grand-parent ou d’une personne adulte très proche.

*Les participants doivent avoir la forme nécessaire pour aller en forêt (attention notamment aux problèmes d’allergies) Penser anti-moustiques.

*Être très bien chaussés, avoir des chaussettes (pas de socquettes), être en pantalon et si possible bras couverts aussi. Avoir des vêtements que l’on peut salir 

*Les enfants doivent avoir entre 5 et 12 ans.

*Les enfants participant devront respecter les règles, notamment de sécurité, et de protection de la nature données au début de la séance.

*Les parents devront avoir une assurance responsabilité civile à jour. Les enfants restant sous leur responsabilité.

* Savoir qu’en cas de vent, et de grosse pluie et pour des raisons de sécurité : la séance sera annulée.


Quels bénéfices potentiellement visés ?

  • Bénéficier des ressources de la nature (calme, air forestier, …)
  • Diminution de son anxiété, meilleure santé,meilleur sommeil.
  • Attention, concentration, détente.
  • Créativité, découverte exploration et adaptation
  • Ouverture sur le monde sur les autres, coopération
  • Connaissance de soi, mieux gérer son stress et ses émotions
  • Se sentir alléger de pensées préoccupantes, et nourrir des pensées positives.
  • Créer un bon souvenir.
  • Consolider la relation parent/enfant par cette humble expérience.

Merci de votre attentive lecture.

Si cet atelier vous intéresse pour votre enfant écrivez-moi à sylvie.etieve@gmail.com ou en message privé sur ma page Facebook.

Bien-être parents d’adolescents

Pas facile de devenir un parent d’adolescent !

Certains de nos enfants sont dans un tel état de stress en vue d’un examen, par exemple qu’ils en modifient l’ambiance familiale. A tel point parfois que l’on s’entend dire « mais arrête un peu ce n’est que le bac que tu passes tu ne joues pas ta vie non plus », ce à quoi on nous rétorque « mais tu ne te rends pas compte, je n’aurai jamais le temps de finir toutes mes fiches avant les révisions !! »

A l’inverse certains autres ont une attitude d’une telle détente (coolitude pourrait-on dire) que du coup le stress monte plutôt en nous parents, et l’on se surprend à le secouer un peu en lui disant « tu n’auras pas ton bac dans une pochette surprise !! Tu vas t’y mettre quand ?? » (et on n’a même pas envie d’entendre la réponse du genre :  « il y a une semaine de révision : c’est fait pour  ça!! »

Entre ces deux réactions inversement proportionnées il y a quand même une cohorte de jeunes qui face à un examen à venir prennent les choses avec méthode et clairvoyance.

Cette période est d’autant plus agitée que nous avons-nous-mêmes, parents, notre lot de choses multiples à gérer, à vivre et que beaucoup d’interrogations sur l’orientation nous préoccupent aussi !

Alors pour prendre un peu de distance, je vous propose une soirée d’échanges sur cette thématique « Bien Etre parents d’adolescents en général et en période d’examen en particulier ».

Soirée où l’on abordera les thématiques suivantes :

 La spécificité de l’adolescence.
Accompagner sans se substituer : l’autonomie et l’organisation.
 L’outil le plus utile pour apprendre : la mémoire
 Conditions physiques et psychologiques intellectuelles matérielles
 Le stress  

La rencontre aura lieu à « la petite maison au cèdre », en petit comité donc.

Les adolescents peuvent y assister à la seule condition qu’ils ne sortent pas leur smartphone pendant la réunion.

Le RV est à 20h, la rencontre va durer environ 1h30.

Et le coût de la soirée est de 10€/famille.

Il faut juste s’inscrire car le nombre de places est très limité !

Bonne fin d’année scolaire à chacun ! Et surtout belle réussite à ceux qui travaillent !

Et pour les ados eux-mêmes je peux prévoir un “coaching bac”

Balade bien-être en forêt : osez la sylvothérapie

DANS LE CADRE DU FESTIVAL “Nuits des Forêts” plusieurs balades sont proposées “les 20,21, 23, 24 JUIN à 14h15 +  une semi-nocturne jeudi 23 à 20h.

Que sera cette balade thérapeutique ?

  Ici :Emission France Bleu à réécouter

C’est une sortie dans la nature dont l’objectif est de se recentrer sur soi, de prendre conscience de ses sensations liées à la nature environnante.

Aucune performance n’est attendue : juste se laisser guider et profiter des bienfaits de la marche sur un sentier forestier ou dans un espace un peu plus sauvage.

Si l’on n’a pas de problème de santé, marcher ne demande pas beaucoup d’efforts ni de concentration!

Socrate enseignait en marchant !

Cette activité permet de libérer l’esprit. Grâce à cet exercice physique  notre cerveau va ressentir un certain bien-être. En effet la dopamine (hormone du plaisir) va être secrétée et va accentuer  l’activité entre les neurones. Marcher détend le corps et libère la pensée donc (vous l’avez déjà tous expérimenté) !

Ce jour-là on cherchera  à profiter du moment présent: on laissera de côtés  nos préoccupations (et notre téléphone)… pour simplement être dans

l’instant , dans cette balade, dans la forêt à cette saison, dans ce moment qu’on s’est accordé. On parlera de ce qu’est l’ancrage, la sylvothérapie*.

Il y  aura des temps de silence permettant la méditation-et des temps où nos sens : toucher odorat vue ouïe seront interpellés, et aussi des temps d’échanges possibles (autour d’une boisson (chaude) dans une clairière).

Un parcours (accessible à tous marcheurs) vous sera proposé avec quelques étapes, conseils (technique de respiration) et questionnement pour donner une dimension spécifique à cette balade.

Tout vous sera expliqué à votre arrivée en forêt:        ce sera simple.

Je vous dis à bientôt.

Sylvie Etiève

PS: voir aspects pratiques en bas de page

Aspects pratiques :

1: Se décider ! Etre disponible à des pratiques de détente !

2: S’inscrire -obligatoirement- [ appel ou sms au 07 81 33 06 87- ou mail: sylvie.etieve@gmail.com ]

3: RV derrière le magasin BUT (cap sud St Maur 36) à 10h (je vous conduirai dans la forêt (privée) où est prévue cette balade).

4: Prévoir une tenue adaptée à la météo : Jambes, bras couverts. Et de bonnes chaussures.

5: Tarif : dans le cadre du festival “nuits des forêts” les balades sont gratuites mais une participation libre en conscience sera possible si vous le désirez celle-ci aidera à l’organisation générale des événements “nuits des forêts”.

Gratuit pour les enfants (Obligatoirement accompagnés)

Gratuit pour les personnes sans ressource.

Une boisson (chaude) ponctuera la balade.

6: Les enfants peuvent participer avec vous à cette balade, les adolescents aussi (un peu devant ou un peu derrière s’ils le souhaitent) : il leur faudra juste respecter la règle du calme 😉 

7: Compter environ 1 heure 1/2 / 2 h.

8: Comme cela m’a été demandé, nos amis les chiens ne sont pas prévus parmi les inscrits, merci de votre compréhension.

9: Automne hiver :  il n’y a pas de chasse le dimanche dans cette forêt !

SI LES CONDITIONS MÉTÉO NE PERMETTENT VRAIMENT PAS CETTE SORTIE JE VOUS PRÉVIENDRAI par sms!

CETTE ACTIVITÉ BIEN-ETRE EST PROPOSÉE A DES ASSOCIATIONS, des groupes, des écoles.

“Penser, c’est chercher des clairières dans une forêt.”

René de Chateaubriand

Témoignage de Claire, une participante:

“Bien plus qu’une balade, un moment privilégié, un moment de détente, des retrouvailles avec soi-même, avec la nature et toutes ses couleurs.

Des trouvailles réconfortantes, un cadeau précieux tel un soutien partagé… 
Une prise de conscience aussi, et de l’énergie positive et naturelle.

Merci pour cette balade, merci pour ce moment de partage. Merci pour ta patience et ton réconfort.

Prochaine balade le 28 novembre avec Sylvie Etiève , n’hésitez plus, lancez vous et laissez vous porter.”

D’autres témoignages:

“Merci Sylvie pour cette découverte de la sylvothérapie et ton savoir faire et ces rencontres toujours aussi agréables et enrichissantes qui nous permettent de libérer des émotions et d’avancer dans le travail de cheminement.” Patricia

“Merci à toi, Sylvie pour cette parenthèse de pureté et de calme dans la folie de notre vie … Que du bonheur !” Isabelle

“Un très bon moment passer dans la forêt de chênes, à s occuper de soi et se ressourcer. Merci Sylvie!” Noëlle

Un article pour compléter  :

*https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2018/04/22/le-bain-de-foret-comme-therapie_5288892_4497916.html

  

 

Quelques photos d’une de mes filles, lors de la préparation.

Déconnexion digitale

Naturellement, par moment on souhaite se déconnecter un peu ! Effectivement dans notre société tout est –comme écrivait Michel Serre  dans ” petite Poucette “- à portée de pouce! Même si la connexion nous est très utile, parfois, une pause est nécessaire car le flux nous entraîne presque malgré nous .

Tiens, moi-même, pour commencer à écrire cet article, la connexion m’a, à la fois, servie et desservie.

Servi car une de mes filles assez « accro » à son smartphone m’a partagé un article fort intéressant que je vous recommande de lire ici, tout à l’heure.

Son partage m’a lui-même inspiré dans cette rédaction (Merci ma fille).

Desservi car en allumant mon ordinateur je suis passée lire les mails (qui étaient d’ailleurs notifiés sur mon smartphone) , et en lisant les mails j’ai cliqué sur un lien likedln qui m’informait que Godefroy me remerciait de l’ajouter à son réseau, et donc, en passant par Linkedln pour confirmer mon intention à Godefroy (qui est très sympa dans la vie d’ailleurs ), je suis tombée sur cette vidéo de « time for the planet » que je vous conseille aussi d’aller regarder (mais pas maintenant, sinon, vous allez perdre le fil, ce qui arrive très vite, j’en suis la preuve).

Le fil « le coup de fil » ? l’autre jour lors d’un atelier-conférence, une dame, quinquagénaire, nous dit : « mes enfants m’ont appris à ne pas forcément répondre au téléphone quand il sonne », et de poursuivre, «maintenant même quand ils m’appellent (leur nom s’affiche sur l’écran) je les laisse enregistrer leur message, j’écoute, je réfléchis et je rappelle quand je le décide ».

L’usage même du téléphone : répondre directement à une personne est modifié. Pollué par les appels publicitaires intempestifs, on apprend à se méfier du téléphone et de ses interlocuteurs et l’on transfère cette pratique à d’autres!

Pourtant le téléphone sert, avant tout, à appeler, à téléphoner « Dire, communiquer quelque chose, faire part de ou que (à quelqu’un), par le téléphone »  nous dit le petit Larousse (copié/collé en ligne évidemment ! car plus léger, à portée de clic et plus rapide que celui de la bibliothèque).

En revanche on ne dit pas que le smartphone sert à smartphoner : pour faire autre chose que téléphoner. Sa définition est « Téléphone intelligent. (Recommandation officielle : ordiphone.) »

 Donc assez intelligent pour : nous réveiller, nous servir d’agenda, nous orienter, nous donner les définitions et l’orthographe d’un mot, la référence d’une citation… nous appâter sur les réseaux sociaux, nous hypnotiser par le flux de vidéos et nous faire consommer, acheter en quelques clics… assez évolué pour nous parler voire pour nous enregistrer (à notre insu) !

Alors si l’on veut être un peu moins accro (pour des raisons de santé et de savoir-vivre), voici quelques conseils :

Essayons d’utiliser le téléphone pour communiquer avec une personne qui est éloignée -sans négliger les personnes qui sont à côté- : les messages vocaux et écrits, les vidéo-messages sont des liens entre les personnes et l’on sait que le lien est ce qui structure une vie.

Essayons  de mettre en sourdine les notifications et de contrôler le temps passé sur son portable (il existe même des applications) -il faut une minute au cerveau qui entend une notification, pour “s’en remettre” !

Essayons  de ne pas sortir notre téléphone sans utilité quand on est en famille, entre amis, en cours au travail !

Essayons de ne choisir que les applications réellement utiles (vaste débat)

Utilisons un réveil pour nous réveiller, une montre pour avoir l’heure. Les personnes qui dorment avec leur téléphone ont souvent ce prétexte 😉

Utilisons notre appareil photo si nous en avons un, mais ne culpabilisons pas non plus de faire des photos avec un smartphone !

Pensons lampe de poche, lampe solaire !

Dépoussiérons nos livres de recettes et nos dictionnaires!

Envoyons une carte postale (plus chaleureuse qu’un mail), sortons un jeu de société (pour changer du jeu vidéo) !

Allons acheter plus concrètement de temps en temps, et pas toujours en un clic !

Faisons des pauses sans téléphone, voire des pièces sans téléphone ni ordinateur ! Plein d’idées, comme celle de mettre un panier à téléphones à l’entrée de la maison, à retrouver dans ce guide !

Soyons vigilants avec les plus jeunes !

Ecrivons à la main : à ce sujet vous pouvez lire les 7 aptitudes importants que vous cultivez en écrivant à la main (il est vrai que j’écris mes articles sur ordinateur mais je note dans des petits cahiers les séances de thérapies que je propose.)

Prenons conscience que l’on a un petit côté « curieux-voyeur » quand on va sur les réseaux : (j’ai appris dans cet article que stalker signifiait « surveiller, épier la vie des autres sur internet ! » En même temps, si le terme anglais est nouveau dans notre jargon, c’est un peu ce qui se passait quand les femmes se retrouvaient au lavoir: l’usage personnel de la machine à laver a heureusement grandement changé la vie des familles, alors on cherche d’autres sources d’échanges de petits cancans : c’est humain ! La question de fond est: qu’est-ce qu’une bonne relation humaine?

Le téléphone, le portable, internet ont révolutionné notre quotidien et c’est une grande chance ! Avec la crise sanitaire on a vu à quel point il nous a permis de rester en lien avec les autres, même si ce lien était imparfait, il nous a plus ou moins aidé à traverser cette période inédite. La fracture numérique a été un réel problème pour ceux qui n’avaient pas de bonnes connexions. Néanmoins pour que la révolution numérique reste une révolution positive, on se doit d’exercer notre libre arbitre et il faut garder la maîtrise de ces outils car c’est à nous de contrôler leur utilisation et non à eux de contrôler notre temps notre vie comme celle de Monsieur Selfie

Ré-apprenons à lever les yeux vers le monde qui nous entoure, mais ne culpabilisons pas non plus de nos façons de faire, tant qu’elles sont conscientisées !

Soyons juste “actrice et acteur” de notre vie !

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PS mars 2022: une formidable action se déroule chaque année à Châteauroux et dans les environs: “les écrans à la diète” . Avec Corinne Bordin, nous avons animé une soirée dans le village de Céré-Coing avec des familles souhaitant participer à cette prévention du numérique. Merci à la municipalité et à la ville de Châteauroux pour leur confiance.

Un proverbe africain dit: “il faut tout un village pour élever un enfant”, à Coing ils l’ont compris.

Maintenant : Pensez à fermer les yeux quelques instants et à regarder par la fenêtre pour les reposer : les écrans nous les fatiguent !

Merci pour votre lecture. Bonne balade.

Sylvie ETIEVE (début 2020 et 2022)

Parler de l’actualité ukrainienne aux enfants ?

Doit-on leur parler de la guerre ? Comment leur en parler ?

Difficile de passer à côté de l’actualité de ce qui se passe en Ukraine. Il est essentiel d’essayer d’avoir les bons reflexes, les bons mots avec les enfants.

Tout d’abord : un rappel ! Regarder les informations souvent anxiogènes n’est pas constructif ! Il faut que cela soit accompagné d’explications et de temps de partage de ressentis. Une image peut perturber très longtemps un enfant !

Avant 3 ans pas de TV (pas d’écran) comme le recommande tous les professionnels de la santé : Serge Tisseron le premier.

Et si malgré nos précautions, l’enfant (même petit) voit des images difficilement supportables, il faut l’écouter en parler.

Pour les peu plus grands, les parents doivent (s’) informer, sans les (sur)exposer aux images terrifiantes, et donner des explications à un moment opportun :soit quand l’enfant pose des questions, soit, au cours de la journée; mais éviter le soir avant l’endormissement, évidemment. Et surtout ne minimisez pas ses craintes, entendez-les, faites-le parler, ou dessiner ce qu’il voit dans sa tête par exemple.

Par ailleurs : “Une étude allemande a été réalisée l’an dernier dans 42 pays du monde auprès de 5000 enfants de 8 à 12 ans, qui mesurait très précisément le degré d’anxiété d’un enfant par rapport à son degré de compréhension d’un enjeu. L’étude a révélé que plus un enfant comprend, moins son niveau d’anxiété est élevé.”  explique Ève Tessier-Bouchard, Directrice du développement des contenus jeunesse canadien. Donc l’enfant a besoin de comprendre.

On peut expliquer de façon géo-politique les relations entre les deux pays en guerre avec des mots simples :

L’Ukraine faisait partie de la Russie jusqu’en 1991; puis l’Ukraine s’est séparé de la Russie et voudrait rejoindre l’OTAN : une petite vidéo sur l’OTAN peut appuyer l’explication. Mais la Russie ne le veut pas, car elle se sentirait isolée si beaucoup de pays qui l’entourent font partie de l’OTAN. Alors le président Poutine souhaite annexer l’Ukraine à son territoire, donc il a déclaré la guerre.

Si l’enfant vous demande combien de temps va durer cette guerre ? Vous pouvez dire très honnêtement que l’on ne sait pas. Cela va dépendre de la puissance des attaquants, de la réaction des attaqués. Que l’on espère que cela va vite s’arrêter et que l’on souhaite que le moins de personnes possibles soient touchées. Et ajouter qu’il y a d’autres conflits dans le monde dont on parle moins mais tout aussi terribles.

Vous pouvez donc parler exode et réfugiés à ce moment là : parfois, et par sécurité les familles se séparent : des hommes et des femmes restent dans le pays pour combattre et des enfants et leurs mamans partent se réfugier dans des pays voisins, et cela en vous appuyant sur une carte. Expliquer qu’un réfugié est une personne qui fuit son pays parce qu’il s’y trouve en danger. Et que beaucoup de pays du monde sont prêts à accueillir ces réfugiés. Car la guerre est injuste.

Enfin l’enfant peut demander si nous allons nous aussi être bombardés ou s’il va y avoir une guerre mondiale ? On peut lui dire que la Russie a une armée puissante pour attaquer un pays, mais pas pour attaquer tous les pays de l’OTAN donc ce ne serait pas une bonne idée de sa part. Que les pays donnent des sanctions économiques à la Russie, parce qu’elle attaque l’Ukraine, mais ce sont des conséquences des “punitions” économiques : empêcher d’acheter ou de vendre des choses à la Russie par exemple. Ce qui est triste aussi pour tous les Russes qui ne souhaitent pas cette guerre. Nul ne connait l’avenir mais quant à la troisième guerre mondiale, des experts nous disent qu’a priori non, c’est d’ailleurs pour éviter cela que les autres pays de l’OTAN ne rentrent pas dans le conflit.

Pour conclure vous pouvez aussi demander à votre enfant ce qu’il peut faire de son côté, à son niveau, quand il pense à tout cela et le conduire à la question “comment vivre en paix ?” Cela le responsabilise et le rassure, il va peut-être vous parler d’une action possible ou vouloir dessiner le drapeau (bleu du ciel, jaune des blés) ou raconter des disputes, ou de belles amitiés qu’il a vécues autour de lui. Alors vous aurez là un nouveau sujet de conversation :

ECOUTEZ-LE  et CHANGEZ -LUI LES IDEES 🙂 passez à autre chose en souriant et en le câlinant !

Merci de m’avoir lue.

Sylvie Etiève 1er mars 2022

sources :

Danielle Dutrisac : aider son enfant.com

Des albums pour évoquer la guerre : http://lesptitsmotsdits.com/guerre-12-livres-aborder-sujet-enfants/

se documenter : https://ww2.ac-poitiers.fr/hist_geo/spip.php?article2103

https://www.lemonde.fr/vous/article/2009/11/20/l-exposition-a-la-television-retarde-le-developpement-de-l-enfant-de-moins-de-3-ans_1270038_3238.html

https://www.lumni.fr/video/qu-est-ce-que-l-otanhttps://www.lumni.fr/video/qu-est-ce-que-l-otan

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_guerres_contemporaines