« Il faut qu’une porte soit ouverte … »

Ravie de cette porte ouverte : d’abord parce que nos six enfants étaient là !

Et puis nous avons accueilli beaucoup de personnes venues prendre des renseignements, dire bonjour,  donner un signe d’amitié ou comme disait un sympathique voisin « on vous a vus en travaux depuis des mois, alors on vient faire les curieux »   !

Le même jeune garçon devant la même maisonnette plus d’un an après :          Tout peut toujours changer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La journée a commencé avec panache : Madame Brigitte Flament, Marie-adjointe déléguée à la famille de Châteauroux est aimablement venue à ma rencontre et s’est enquis  des activités mises en place par mes soins, elle a apprécié la rénovation d’une partie de ce site historiquement important pour la ville.

Un journaliste est aussi arrivé : quelle chance !

Côté officiel, Monsieur Réau –maire de Saint-Maur-  nous a  amicalement rendu visite, Monsieur Antoine Bonneville président de la chambre régionale de commerce et d’industrie également, et Monsieur Jean-François Alviset représentant de la BGE aussi.

De la famille, des amis, des connaissances, des inconnus … Plus de 80 personnes ont été comptabilisées ce samedi : la petite maison au cèdre n’avait sans doute jamais vu autant de monde défiler dans son antre !

Une ancienne employée de la pépinière Gaujard Rome y ayant travaillé pendant plus de 30 ans a été très émue de rentrer (pour la première fois) dans l’ancien « chalet » qu’elle ne connaissait que de l’extérieur !

Ce fut donc une belle douce journée que nous avons pu partager avec d’autres: Merci pour vos agréables paroles.

Merci à tous ceux qui sont venus à cette porte ouverte, et à bientôt à ceux qui souhaiteraient venir une autre fois !Alfred de Musset préconisait dans sa pièce en un acte :« il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée » :  eh bien ! je pense que la porte de la maison au cèdre restera souvent entrouverte !

 

Echanges avec madame Brigitte Flament Maire Adjointe de Châteauroux représentant Monsieur le Maire
Avec Mme Brigitte Flament, Maire-Adjoint déléguée à la Famille, à la Petite enfance et à la Jeunesse.
Un des petits groupes de visiteurs.

 

Quelques explications à Monsieur Bonneville : Président de la CCI régionale.

 

 

 

Visite amicale de Monsieur le Maire de Saint-Maur
Douceur de ce dernier jour d’été pour converser autour d’un verre.
Capture familiale

 

 

 

 

 

 

22 septembre 2018 : PORTES OUVERTES : retour sur les travaux

Lorsque j’ai décidé d’engager une reconversion d’enseignante-formatrice à thérapeute familiale-conjugale, la question du lieu d’accueil des patients et des petits groupes s’est posée : louer un bureau privé ? un espace de co-working ? rejoindre une équipe de thérapeutes? Plusieurs options étaient envisageables … puis l’idée de redonner vie à cette maison s’est . Avec Thierry, mon mari- sans qui tout ceci n’aurait pas été possible- nous avons décidé d’acquérir cette maisonnette  pour la faire revivre.

 

 

 

 

 

Ainsi en plus de la création de ma micro entreprise, de notre grande famille, nous nous sommes lancés dans des travaux exigeants  pendant plus d’un an : et il y avait de quoi faire  !

Notre détermination , le savoir-faire de tous ceux qui nous ont entourés, l’aide précieuse des parents, de nos enfants et leurs amis, de mes frères, de ma sœur, de nos beaux-frères, belles-sœurs, de nos amis proches, de nos amicales connaissances et des entreprises de maçonnerie Vincent Charbonnier et couverture SARL Charpentier nous ont permis de mener le chantier vers son terme. 

           

Nous avons coupé, nettoyé, vidé, fait abattre des arbres dangereux pour la route  fait des plans déposé des demandes d’autorisation de travaux nécessaires, ouvert un  portail, raccordé électricité et eau (car cette maison était une petite dépendance de la maison principale.)

 Nous avons intégré par cœur l’itinéraire pour aller à la déchetterie.

Nous avons demandé des devis, fait des achats et donc enrichi une grande enseigne de bricolage qui n’est pas un roi malin pour rien 😉

Nous avons gratté,scié, poncé, mastiqué, changé, bricolé, réparé, mesuré, calculé, posé, plaqué, collé, électrifié, piqué, lavé, balayer  ratissé, pausé aussi contemplé parfois… pour avancer dans cette réfection.


Petit à petit on est passé de la phase de nettoyage à la phase de reconstruction  

 

 

 

 

Les semaines se sont égrainés au rythme des travaux, je recevais mes patients dans un autre endroit et réalisais les ateliers parentalité ailleurs aussi (maison médicale, salle municipale, ) . Les ateliers couple en forêt lorsque la météo le permettait.Mais maintenant il y aura la petite maison au cèdre,même si je continuerai à me déplacer comme (scoop) pour la conférence que je suis invitée à faire à la médiathèque de Saint-Maur au mois d’octobre !

 

 

 

Avec le retour des beaux jours : on a changé d’outils et  de matériaux : pinceaux, bois neuf, clous vis et chevilles, colle, revêtements, peinture,teinte, enduits, truelle, chiffon, balais, râteau, fil électrique … La phase de rénovation progressait !


Nous avons eu de l’aide régulièrement 🙂

Durant les travaux beaucoup de personnes du quartier se sont arrêtées pour : observer, encourager, commenter, et, le sentiment général était celui du contentement de voir cette maisonnette se réhabiliter.

Certaines personnes étaient ravies de rentrer et de discuter un peu, d’autres nous parlaient du passé florifère de ce lieu, certaines avaient des anecdotes croustillantes, et même plusieurs se sont fait prendre en photo à l’occasion de leur mariage dans ce parc. J’ai demandé à une dame si elle acceptait de me montrer sa photo, elle a ri en disant qu’elle s’en était débarrassée le jour de son divorce 🙁 . Néanmoins grâce  à notre voisin nous avons pu rencontrer un ancien employé de cette pépinière, un monsieur très aimable qui a eu la gentillesse de rechercher pour nous des anciens catalogues,  et là,  nous avons eu la joie de découvrir la maisonnette du temps de sa magnificence (c’était le chalet). Même si la photo a un peu vieilli on imagine la luxuriance du lieu à cette époque.

Il y aura fort à faire pour embellir le jardin de cette façon !

D’autant plus que la propriété a été maintenant divisée en plusieurs lots .

 

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Voilà donc si vous souhaitez visiter la petite maison au cèdre ce sera le 22 septembre de 10 h à 17 h : vous pourrez voir la petite maison restaurée et je pourrais vous présenter mon activité de thérapeute, comme, je le fais de temps en temps à ce monsieur courtois et très âgé qui me demande régulièrement  » c’est quoi que vous allez faire déjà dans cette maison ?   » 🙂 …

Faire une thérapie est une façon de vouloir embellir sa vie !

En attendant, notre fils  Pierre-Loïs, à ma demande, a réalisé une peinture de la petite maison au cèdre en vue de cette porte ouverte.

Le 22 septembre : en ouverture de cette nouvelle saison l’automne : je vous attends avec plaisir.

Les enfants seront également les bienvenus .

 

 

 

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Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries. 
Marcel Proust

Remerciements à tous ceux qui nous ont aidés et encouragés:

PapyLu et toi aussi Maman (tu as eu le temps de nous apporter quelques goûters avant de nous quitter).

Diem, Pierre-Loïs, Landry, Haïdée, Slovane, Pandora et Seb.

Jean-Christophe et Sarah, Nicolas Aurore Maude ,                                           Catherine et Damien,  Mona Manon                                                                                              Paulo,  Martine et Alain.                                                                                                                     JB, Flo, Lucile, Yuki Charles, William, Mai, Yi, Maro.

Vincent, Laurence, Aude, Dorian.                                                                                         Daniel et Arlette. Michel, Lune. Chantal, Sylvie,Christine et François. Jean-Claude, Delphine, Christian,David et son ami, Semran, Renaud, Claire, Léa.

Les voisins, les passants.

merci à tous.

 

 

La rentrée des classes : réactivons les bons réflexes parentaux

C’est la rentrée des classes : réactivons les bons réflexes parentaux !

Impatient, peu motivé, n’y pensant peut-être même pas votre enfant fait sa rentrée à l’école élémentaire.

Il peut s’agir d’une première entrée en maternelle ou d’une entrée à l’école primaire. Il peut s’agir d’une découverte (entrée au CP, ou suite à un déménagement …)  ou d’une reprise de contact avec un milieu connu : l’école !  Appréciée ou redoutée ou laissant plus rarement indifférent.

Suivant ces données votre enfant ne se sentira pas dans les mêmes dispositions psychologiques pour aller à l’école, mais, ce qui va être fondamental pour lui c’est la façon avec laquelle vous allez l’accompagner dans cette rentrée.

L’école est une chance pour chacun des enfants : encore faut-il s’y sentir bien.

Mais ce qu’il faut surtout savoir c’est que votre enfant ne passe pas plus de 10 % de son temps en classe : néanmoins c’est un temps fondamental et pour qu’il soit profitable nous avons (en tant que parent) quelques réflexes que l’on peut réactiver en cette veille de rentrée.

*Vous le savez sans doute : pour profiter réellement de la vie plusieurs besoins doivent être respectés et les premiers sont les besoins physiologiques : dormir, boire, manger, faire ses besoins, respirer, avoir chaud ou pas trop, … pourtant il n’est pas rare de voir venir à l’école des enfants : ayant peu ou mal dormi, n’ayant pas déjeuné, ayant déjà respiré quelques fumées de cigarettes, n’ayant pas de quoi se couvrir et parfois n’ayant même pas eu le temps d’aller aux toilettes : un enfant dont l’un de ces besoins n’est pas satisfait n’est pas disponible pour apprendre !

èAlors le premier réflexe : satisfaisons les premiers besoins de nos enfants :

Se coucher assez tôt (dans des conditions sereines). Prendre le temps de déjeuner le matin, d’aller et faire sa toilette, prendre le temps de s’oxygéner en marchant un peu pour aller à l’école, et prévoir des vêtements adaptés aux conditions météo parfois changeantes dans la journée.

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**Ce qui compte aussi pour votre enfant c’est qu’il se sente en sécurité : avec ou sans vous.           Qu’il sente une bulle de sécurité autour de lui : de la considération, de l’écoute de ses inquiétudes (et non des vôtres), de l’anticipation et de la prévention.

La majorité des enfants arrivent dans de bonnes conditions à l’école : heureusement, mais certains enfants sont parfois « lâchés » de la voiture des parents (mal garés) devant l’école ! D’autres arrivent, ne sachant pas où ils déjeunent le midi, ou pire perturbés par telle ou telle scène vécue :scène réelle ou virtuelle !

  • Donc deuxième série de réflexes : sécurisons nos enfants.

Les surveiller, les accompagner en leur donnant la main (il est prouvé que donner la main à un enfant le calme et le rassure), l’attacher en voiture (pas devant avant 10 ans) prendre les passages piétons, ne pas se garer sur l’emplacement du bus …

Redire la confiance que nous avons en lui, mais aussi dans l’équipe pédagogique à qui nous le confions (rencontrer les enseignants est constructif- je me souviens d’un papa que l’on avait appelé pour venir récupérer sa fille malade, lorsque je lui ai demandé en quelle classe était sa fille et avec quelle enseignante il s’est arrêté net et m’a répondu « je n’en sais rien du tout : j’ai bien autre chose à faire que de me souvenir de sa classe et du nom de sa maîtresse … », « elle n’aura qu’une enfance Monsieur et vous êtes, avec sa mère, les garants de la qualité de celle-ci ! Alors savoir en quelle classe elle est, n’est peut-être pas une option ; mais il n’y a pas de montage en séries pour être parents ! On ne nait pas parent, on le devient». La cohérence éducative et la connaissance et le respect mutuel sont essentiels dans le bon déroulement de la scolarité : la réunion de rentrée (à noter) est un bon moyen d’établir le contact !

Autre point sécurisant : Entendre les inquiétudes de son enfant, sans les juger, ni les minimiser, et encore moins en rire : le fait qu’il puisse les dire et qu’elles soient entendues les désamorceront déjà beaucoup -n’hésitez pas à reformuler sa parole : 1 : cela lui montre que vous l’avez bien écouté, 2 : cela vous permet d’être sûr( e ) d’avoir compris: « j’entends ce que tu me dis : tu as peur de ne pas être dans la classe de untel, c’est bien ça ? » Etre écouté rassure l’enfant, et le rassurer est votre rôle-

Eviter de lui faire porter vos propres difficultés passagères (ou pas) certains enfants sont les confidents des parents et cette responsabilité inappropriée est bien trop lourde pour leurs petites épaules.

La sécurité passe aussi par un minimum d’organisation : préparer ses affaires la veille, vérifier ses leçons, son cartable, redire le déroulement de la journée ! Il faut également penser à les protéger notamment de certaines images virtuelles : jeux sur écran, vidéos diverses, … et se rappeler que les écrans stimulent une partie du cerveau qui ne permet pas un endormissement aisé.

Enfin la sécurité de l’enfant se tiendra aussi dans les limites que vous saurez lui donner : ce qu’il peut faire ou ne peut pas faire et pourquoi : «  tu peux aller de la voiture à l’école à pieds, mais tu ne dois pas traverser en dehors des passages piétons : car c’est dangereux de traverser n’importe où !»

  Je faisais souvent un petit test de rentrée en demandant aux élèves de se déplacer tous ensemble dans un grand carré tracé au sol : une seule consigne marcher tant que l’on entend le son du tambourin sans sortir du carré : régulièrement quelques élèves sortaient du cadre et n’obtempéraient pas à l’arrêt du signal sonore et d’entrée de jeu il fallait leur redonner l’importance des limites à respecter en disant par exemple : le carré est une plateforme et autour c’est le vide : «  ah alors tout à l’heure j’ai perdu ! ! » et pour gagner  et réussir il faut savoir intégrer les consignes oui !

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*** Enfin un autre besoin chez l’enfant en particulier, chez l’Humain en général, c’est d’être aimé : l’affection, l’amour sont le ciment de tous les besoins précédents. On peut répondre à tous les besoins du monde d’un enfant si on le fait avec indifférence et sans affection cela ne lui permettra pas de se construire de façon cohérente ! Donc, et avant tout, aimons notre enfant !

Il doit se sentir, aimé, valorisé, estimé, se sentir appartenant à sa famille, à un groupe d’amis, à sa classe, à son club (sportif, culturel,…) pour grandir solidement.

 

Un jour une petite fille me lança à brûle-pourpoint : « de toutes façons moi ma mère elle m’aime pas parce qu’elle s’occupe jamais de moi : elle dit qu’elle a trop d’boulot pour s’occuper de moi et en plus elle est toujours avec son portable! » après l’avoir rassurée sur sa méprise, j’essayais d’évoquer habilement et discrètement l’inquiétude de la  fille avec la maman. Elle reconnut qu’effectivement leurs rapports étaient plus dans le dépêche-toi, fais pas ci mais fais ça, et qu’elle allait changer ça en l’emmenant dans un bon restaurant ! »… L’événement exceptionnel peut effectivement faire plaisir s’il est vécu pleinement (sans distracteur portatif) mais cela ne suffit pas : c’est au quotidien qu’il faut marquer son affection, son amour !

 

 

Alors dernières séries de réflexes :

 

Des mots doux, des câlins, de la complicité, et tout ce qui marque l’amour parents/enfants sans étouffement ni dans un sens ni dans l’autre!

Les moments de qualité sont importants : lui lire des histoires le soir (plus un enfant écoute d’histoires, meilleur il sera en lecture) se promener, faire ensemble des jeux de société, cuisiner, ranger et valoriser leur rangement, jouer, rire, faire des rencontres, discuter … et créer des petites surprises (pas forcément matérielle) mais plus dans des petits changements d’habitude, par exemple : mettre une musique et danser ensemble, faire un dessin à quatre mains (ou plus), faire une cabane, laisser un post-it avec un petit message inattendu, changer les rôles lors des leçons ou encore décider d’aller pique-niquer ou goûter dans un endroit agréable car il fait encore beau !… Et profiter du soleil de septembre est un bien-fait incontestable.

Ce n’est pas tant ce que l’on fait avec eux qui compte, mais c’est bien l’état d’esprit dans lequel on le fait ! On peut décider d’aller dans un beau restaurant, si l’on est absorbé par son téléphone, ou si l’on fait des reproches sur la tenue de son enfant car l’attente est un peu longue, ou encore si l’on critique ceci cela, ce n’est pas sûr que l’objectif « qualité » soit atteint !

 

L’enfant en règle générale n’a pas plus grand joie que de faire plaisir à ses parents : fort de ça mettons les jalons qu’il faut pour qu’il y parvienne.

 

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Voilà donc quelques réflexes basiques à réactiver :

La base : répondre aux besoins élémentaires : boire, manger, bien dormir, faire ses besoins, se vêtir.

Puis la sécurité : rassurer, écouter faire confiance, surveiller, prévenir, respecter les personnes et les règles, donner un cadre, s’organiser.

Et on finit par celui par lequel on commence naturellement : aimer et porter de l’affection à nos chers enfants.

 

Pour finir ce qui vaut pour votre enfant vaut pour vous : savoir prendre soin de soi en étant attentif à tout ce qui est sous-tendu ci- dessus permettra au parent que vous êtes d’aller bien.

Et un parent qui va bien donne toutes les chances à son enfant d’aller bien également.

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A Châteauroux la semaine repasse à 4 jours comme dans 80 % des écoles en France.

Je propose des ateliers « détente » : (estime de soi/ gestion du stress) enfants et jeunes adolescents à partir du 26 septembre

Des premiers groupes sont ouverts pour ces ateliers : 
Groupe A : 11 h.
Groupe B : 16 h.
Groupe C : 17 h
Groupe pré-ado en élaboration(11/13 ans): 14 h 

A partir du mercredi 26 septembre : 6 séances de 50 minutes (hors vacances scolaires).
40 € le cycle.

Il reste encore de la place dans chaque.

Sylvie Etiève

Thérapeute familiale conjugale              0781330687

Plus de détails dans ces articles.

.francebleu.fr/emissions/le-dossier-du-jour/berry/le-dossier-du-jour-de-france-bleu-berry-3.

La rentrée approche

 

 

La rentrée approche

En plus des séances de thérapie que je mène en individuelle, en couple ou en famille , je vais mettre en place des ateliers-semi collectifs- destinés aux enfants et aux adultes :

Première proposition de l’année ouverte aux enfants : 6 séances conçues pour ralentir un peu le rythme et prendre le temps de se poser, de se dire, de grandir. Petits groupes (entre 3 et 6 enfants) réalisés au mieux en fonction des inscriptions et des âges des enfants. C’est un temps pour l’enfant, confié par ses parents. Inscription en message privé ou par tel ou mail. Début de la première série de séances mercredi 26 septembre. (40 € le cycle)

 

Puis en octobre je proposerai des ateliers sur la parentalité

Je l’ai fait l’an passé : les retours ont été positifs!

Séances d’apports et de réflexion autour de la notion de parent avec une consonance de bienveillance envers ses enfants et envers soi-même. 

Ces ateliers sont proposés en soirée mais je peux envisager de mettre en place des groupes en journée.

Ces ateliers sont destinés aux parents.

Plus tard dans le trimestre j’organiserai une rencontre autour de ce thème « vivre seul(e) » : l’objectif est de prendre un peu de temps pour penser (panser pour certains) un état choisi ou subi et d’en partager les ressentis.

 

 

 

 

D’autres thèmes vont être proposés :

Avoir des parents vieillissants !

Parent en solo !

Parents d’ado : trémolo !

Bien -être dans son couple

Arbre à palabres

Conférence, Ateliers et table ronde proposés en extérieur :

Donc la rentrée se prépare !

Sylvie Etiève

 

REUSSIR ECHOUER

C’est la fin d’année scolaire et avec celle-ci  arrivent des résultats d’examens ou des passages en année supérieure.

Félicitations à tous ceux qui ont validé sérieusement leur année et à tous ceux qui ont obtenu leur examen : quel qu’il soit. Et encouragements à tous ceux qui ont dû accueillir un résultat moins gratifiant.

J’ai essayé de résumer la  situation d’une jeune que je connais bien à un tableau !

 

Comme chacun sait, le travail fourni n’est pas toujours en corrélation avec le résultat attendu :

Normalement beaucoup de travail entraine de bons résultats MAIS il arrive que non !

Et encore plus déstabilisant, parfois, peu de travail entraîne des résultats satisfaisants !!

Il n’est jamais très difficile d’accepter une réussite ! 

La réussite peut avoir des conséquences émotionnelles plus ou moins profondes allant de la joie à l’étonnement ou à la stupeur ! Elle entraîne bien sûr une satisfaction personnelle mais aussi collective : la famille, les proches, les amis réels ou virtuels partagent cette joie (même sur les réseaux sociaux: un tel post peut satisfaire quelque curiosité, drainer du plaisir mais faire naître  quelques jalousies parfois).

La pleine délectation de cette réussite sera étroitement liée à l’investissement dans le travail fourni. Si l’on discrédite la formation (en disant « je n’ai rien fout… mais je l’ai eu !! ») cela ne renvoie ni une bonne image de soi ni un grand respect de la formation et encore moins de respect de la difficulté des autres : ceux qui, eux, ont travaillé mais n’ont pas réussi !

En revanche vivre un échec suite à un grand investissement scolaire (ou professionnel) est beaucoup plus difficile à vivre.

On ressent une forme d’injustice tant le résultat n’est pas en rapport avec l’investissement.

Dans un examen il y a bien sûr une part de chance (le sujet), le contexte joue aussi (santé du moment) le talent a sa place(évidemment) et la subjectivité est au cœur du système: d’une part du côté du candidat (confiance en soi) et surtout côté correcteur : « L’incertitude de la notation est une constante. La note n’est pas une mesure physique, mais l’appréciation d’un expert sur une prestation »* écrivait Pierre Merle, professeur de sociologie spécialiste de l’évaluation scolaire.

La docimologie* (l’étude des notes) montre à quel point il est difficile pour un correcteur d’être « juste » dans sa notation.

A titre d’exemple Luc Ferry s’indignait en 2008** de ce que les « écarts de 5 à 6 points sont archi-fréquents » et qu’il avait pu voir « de ses propres yeux » une même copie « notée 3 par un correcteur, 17 par un autre! »**

Échouer

Une fois ces paramètres posés : la question de l’échec se pose.

Je me baserai sur les propos du philosophe Charles Pépin*** (qu’une de mes filles m’a fait découvrir) pour poursuivre ma réflexion .

En France on a du mal a accepté l’échec, il faut réussir tout de suite, dans d’autres pays c’est une véritable école. En effet Les échecs nous conduisent à la réussite, car quelqu’un qui échoue est quelqu’un de mieux armé, plus complet que quelqu’un à qui tout sourit tout de suite. 

Bien sûr on ne choisit pas d’échouer.

Et l’échec n’est pas forcément rentable, ni utile ni forcément une grâce, mais  parfois il est très instructif et nous en apprend beaucoup sur nous-mêmes, sur les autres aussi : échouer à une élection en est un exemple.

 

La question à se poser, une fois l’échec « pansé » une fois la personne rassurée est : Que me dit mon échec : change de voie ? où c’est ta voie ?

Certains  échecs nous rendent plus forts : et nous disent « c’est ton désir : continue. » « C’est ton choix, ta chance : insiste un peu.» Barbara a échoué pendant 10 ans dans la chanson en Belgique elle savait que  son désir était de chanter mais elle était mal accueillie par le public. Elle y croyait et a tenté sa chance en France où elle a été reconnue.  Elle a rencontré la résistance du réel pour se rapprocher de son talent et elle y est arrivée.

D’autres échecs nous offrent des vertus de bifurcation explique encore Charles Pépin : Gainsbourg a commencé sa carrière d’artiste comme peintre, mais, sans succès et s’est fait connaitre comme chanteur en ayant croisé d’autres destins. Dans son cheminement quand une voie se ferme, il faut  trouver d’autres voies possibles pour avancer et se montrer disponible au changement de voie où alors il faut essayer d’améliorer les paramètres nécessaires à la progression.

On sait tous que l’on apprend par essais et erreurs. Charles Pépin prend l’exemple de l’apprentissage de la marche.

Une heure après sa naissance un poulain va être capable de marcher. L’humain aura besoin au moins d’un an. Le bébé va faire des centaines et des centaines d’essais pour parvenir à marcher : il va rater un nombre considérables de fois avant de pouvoir au grand émerveillement de ses parents réussir à réellement faire ses premiers pas. On ne lui reproche pas ses ratés au contraire on l’encourage de façon bienveillante. Plus tard il ne rencontrera pas cette même bienveillance lors de ses échecs. Les animaux apprennent de façon innée, le bébé a besoin pour apprendre et se développer et de devenir autonome d’amour d’éducation d’encouragements de confiance. Et c’est grâce aux autres aussi qu’il apprend :Il pourra même apprendre à faire du vélo (pas le poulain).

Pour réussir il faut oser, avoir confiance en soi dans les autres et ressentir ce petit quelque chose de plus qui fait que le jeune enfant va par exemple se lancer sans les roulettes de son petit vélo accompagner sur quelques mètres par un parent. Et il n’y parviendra peut-être pas du premier coup mais c’est parce qu’il échouera  qu’il  réussira. La première vertu de l’échec est d’apprendre à endurer les suivants. Et la joie de la réussite prend une autre épaisseur lorsqu’elle succède à plusieurs échecs.

Par ailleurs trop de réussite, nous explique le philosophe n’entraîne pas forcément beaucoup d’empathie. L’échec n’est pas agréable mais par certains côtés il nous protège de l’arrogance vaine et nous oblige à l’humilité.

L’échec peut nous aider à nous recentrer sur ce qui compte vraiment. On relativise : la santé prime sur la réussite sociale par exemple. Echouer permet de donner une saveur nouvelle aux plaisirs les plus simples de la vie !

Ce qui compte  vraiment  va au –delà de la réussite ou non à un examen. C’est le contexte dans lequel tout ceci est vécu. Dans la vie  ce qui rend heureux c’est la qualité des liens que l’on tisse avec les personnes qui nous sont proches : c’est pour cela qu’il est essentiel d’assurer par son affection et des compliments celui qui réussit mais il faut redoubler d’empathie et d’affection celui qui échoue et distinguer le résultat de l’examen de sa personne.

Les tableaux d’affichages vont se vider, les établissements se fermer, les mails tant attendus se classer et chacun va savourer ou se consoler, en tout cas se reposer (peut-être) avant de  poursuivre sa voie ou d’en changer : ainsi va la vie.

Et souvenez vous des paroles de cet homme qui a essuyé tant d’échecs avant de RÉUSSIR à nous transmettre certaines valeurs :

« Je n’échoue jamais : sois je réussis sois j’apprends. »              Nelson Mandela

Bonnes vacances : soyez entourés et entourez les autres.

 

Sylvie Etiève 

 

 

 

 

 

 

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Sources et compléments :

*http://www.ac-orleans-tours.fr : pédagogie et évaluation : docimologie 

Docimologie : sciences de l’évaluation en pédagogie et pour ce qui concerne les examens scolaires. Un initiateur reconnu est le psychologue français.Henri Piéron (1881-1964). Éthymologie : racine grecque, “ dokimé ” signifie épreuve et “ logos ” qui signifie science. Apports :

– Toutes les expériences conduites en docimologie ont montré qu’une note, à barème défini et donné sur une épreuve donnée, n’est stable ni au sein d’un groupe de correcteurs, ni dans le temps pour un correcteur donné, ni dans les classements auxquels elle conduit.

 – Ces expériences ont également montré que de multiples paramètres peuvent influer sur la notation (ordre de correction des copies, connaissance que l’évaluateur a de l’auteur de la copie, éléments périphériques à l’objet de l’évaluation, par exemple qualité de la présentation de la copie …)

 – A cette instabilité de la notation s’ajoute, pour l’évaluation en cours d’année par l’enseignant dans sa classe, celles du choix des sujets d’évaluation, des barèmes et des niveaux d’exigences qui dépendent pour une part importante de représentations personnelles ou collectives (par exemple en lien avec l’établissement d’exercice).

** https://www.lexpress.fr/actualite/societe/bac-de-philo-une-copie-dix-correcteurs-pour-quelle-note_899958.html

***  Charles Pépin(Auteur)  : Les vertus de l’échec  Allary edition

Pour aller plus loin un article : 

https://www.contrepoints.org/2017/02/09/280364-vertus-de-lechec-de-charles-pepin

 

Venez-Vous rencontrer sous l’arbre à palabres

Si vous souhaitez échanger, dialoguer, vous questionner, vous raconter, en toute simplicité je vous propose de venir me voir les samedis 7 et 21 juillet  entre 14 et 16 h à Châteauroux au 67 bd de l’école normale. 

Les retours de la première édition en Brenne étant très favorables j’ai décidé de réitérer cette formule d’échanges dans le jardin de mon futur cabinet et sans doute à d’autres endroits (à suivre) durant cet été.

Voir l’article http: //sylvie-therapeute.fr/2018/06/26/brin-de-causette-brenne/

L’arbre à palabres en Afrique est ce lieu dans le village où l’on se retrouve pour discuter longuement sur différents sujets de la vie de la cité mais aussi pour parler de sujets plus légers et même pour conter des histoires.

 

La maison au Cèdre a évolué depuis cet hiver.

Avec ma proposition : il s’agit de venir « jouer », seul, à deux, en famille, entre amis, et  répondre à des questions (introspectives) permettant de se positionner de se définir par rapport à celles-ci : on en apprend sur soi, sur les autres.

Je vous attendrai le samedi 7 juillet à l’ombre ou à l’abri suivant la météo pour quelques cartes à piocher.

La vision d’un tel arbre inspire : mais là ce sera sans la neige.

 

 

Compter environ 20 à 30 minutes d’échanges.

Vous avez tout sur le visuel mais s’il vous reste des interrogations : appelez-moi j’y répondrai.

 

Bel été (malgré mes photos de neige).

Sylvie Etiève

https://www.facebook.com/sylvietherapeute/

 

 

Brin de causette en Brenne

Nous étions plusieurs thérapeutes réunis ce samedi 23 juin à Méobeq dans le cadre de notre association « le Tertre de Mon Don »* afin de faire plus ample connaissance avec un public attiré par des pratiques douces et naturelles.

Pour ma part en tant que thérapeute familiale, j’accueillais les participants sous un arbre, près de la mare et je les invitais à s’engager dans  un jeu simple d’auto-questionnement, permettant de mettre en lumière un aspect de leur personnalité.

Comme dans chaque stand, beaucoup de petits groupes sont venus, participer à mon jeu introspectif. Certains ont éventuellement trouvé  une réponse à un questionnement intérieur, d’autres ont partagé avec un proche une belle valeur, ou une envie, voire un beau souvenir parfois un peu enfoui.   Je reprendrai (ayant eu l’autorisation de l’auteure) une réponse à la question piochée « quel est votre plus beau souvenir d’enfance? » Après une courte réflexion et des étincelles dans les yeux, cette dame d’une certaine maturité nous a narré une petite facette de sa vie :

 

 » Quand j’étais petite, c’était la guerre. Par sécurité mes parents m’avaient placée dans une ferme en Normandie. Je devais garder les vaches. Ce n’était pas facile au début ! Pour y aller, j’étais accompagnée du chien de la ferme, il s’appelait Champagne. Les chiens n’étaient pas bien considérés par les fermiers : ils ne leur faisaient pas de mal, mais ils les nourrissaient moins que les cochons par exemple. Pour moi Champagne était devenu un fidèle compagnon. Je passais beaucoup de temps avec lui, j’étais seule donc il comptait vraiment. Parfois je partageais avec lui ma tartine de pain du goûter car je trouvais qu’il ne mangeait pas assez et surtout parce que je l’aimais bien. Et bien voilà, Champagne me permet de répondre  ainsi aujourd’hui  à cette question. » 

La guerre, les restrictions, la séparation familiale, une forme de solitude … c’est dans un contexte étonnamment difficile et inquiétant que cette participante a retrouvé ce bon souvenir, telle une pépite brillant un peu plus que les autres dans sa mémoire à ce moment là. On aurait pu s’attendre à ce que le bon souvenir soit le jour des retrouvailles avec ses parents ou le jour de la fin de la guerre. Non c’est cet attachement résilient à ce chien, devenu compagnon de promenade de confidence, lui ayant permis de traverser cette période, qu’elle a magnifiquement partagé avec nous et qui nous (les membres du petit cercle présent à ce moment) a fait fibrer d’une tangible émotion.

Voilà à titre d’exemple les bons moments de vie qui ont été évoqués ce samedi sous « l’arbre à palabres » où j’avais élu domicile. Il n’y a pas eu bien sûr que des bons souvenirs. Les questions ont entraîné aussi un certain nombre de confidences ou de surprises pour les participants venus entre amis ou en famille.

 

Allez pour conclure je  pioche une carte au hasard dans ma boite de Pandore … et  vous vous  la posez (à vous-même) :

Merci de votre confiance.

« Qu’est-ce que j’aimerais faire plus souvent ? »

Répondez bien : dans votre tête, sur un petit carnet pour voir si vous relèverez le défi, vous pouvez aussi le mettre en commentaire ou me l’envoyer par mail :  sylvie.etieve@gmail.com Je vous répondrai en privé.

Bonne journée à chacun avec ou sans question.

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L’animation de ce jeu d’introspection est à votre service.

Une nouvelle séance aura lieu au mois de juillet !

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* « L’association « Le Tertre de Mon Don » a été crée le 11 juillet 2013. Elle a pour but de relier cultures, environnements et santé. Son objectif est d’accompagner et de former pour que chacun redevienne acteur de sa propre santé, dans un lieu d’accueil au sein du Parc Naturel Régional de la Brenne. Vous sont proposés des activités de promotion de la santé durable (ateliers, formations, conférences, …) , des chantiers participatifs, des journées portes ouvertes…. » extrait du site internet

http://www.letertredemondon.fr/qui-sommes-nous.html 

Un havre de paix !

Merci Séverine pour le partage de ce lieu de ressource.

Merci Florence pour les photos

Dessin d’étude de Pierre-Loïs Damien-Etiève

Jeux vidéo -dépendant !!

« -Tu viens ??

-Oui oui j’arrive j’finis ma partie et j’arrive. »

ça c’est quand il entend.

« -Bon ça fait 3 fois que je t’appelle et tu ne me réponds toujours pas !!! 

et pour cause … le casque clipsé sur les oreilles, en position d’alerte sur son siège de bureau face à son ordinateur… il ne peut pas  m’entendre !

La rage : c’est bon je vais débrancher la wifi comme ça au moins ça coupera net !!  … Non si j’en arrive à cette réaction-là c’est qu’il doit y avoir un autre problème !! 

Le problème il vient d’être reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé il s’appelle : Gaming discorder !

Ce trouble de l’addiction aux jeux vidéos  qui  touchent notamment les adolescents entraîne des conséquences sur les différentes sphères de la vie du jeune : la vie familiale, la scolarité, les relations, la santé…

Un joueur normal, c’est à dire un joueur qui joue sans excès et qui ne fait pas du jeu sa priorité n’est pas concerné par ce trouble.

En revanche un adolescent dont la dépendance aux jeux vidéos a des conséquences sur son sommeil, ses résultats scolaires, ses relations familiales et amicales peut être un adolescent souffrant de gaming desorder. Certains adolescents sont parfois hospitalisés à cause de cette maladie!

Il est temps d’agir.

Comment ?

signalitique Pan European Game Information

1: S’informer *, et informer : par exemple connaitre  la signalétique PEGI donnant des indications sur l’âge et le contenu du jeu et permettant un choix éclairé.

S’auto-observer !

2:  Ne pas diaboliser les jeux vidéos mais plutôt s’y intéresser, voire essayer de jouer un peu avec le jeune(?)

On peut constater et valoriser ainsi les stratégies que cela demande. On verra et expliquera aussi la fatigue que cela entraîne pour le cerveau qui doit très vite passer d’une tâche à l’autre. Le joueur doit être à la fois attentif au déroulé du jeu et réceptif au stimulus perceptif proposé par le créateur. On comprendra mieux aussi ce que l’on ressent lors de ces situations de simulation: le jeu donne de la prise sur les événements, permet une certaine socialisation virtuelle il est parfois gratifiant en donnant  des récompenses (des vies!!)  qui font plaisir.

3: Se demander si en tant que parent l’on n’a pas trop utilisé les vidéos comme « nounou » avec nos enfants plus jeunes : gage de tranquillité ! Si oui et s’il y a des plus jeunes : réorienter sa façon de faire.

4: Donner -après discussion- des laps de temps à respecter . Par exemple une partie de jeu de LOL (league of Legend) dure 20 minutes et si l’on abandonne trop souvent la partie on est banni et on a des restrictions de temps, on doit rester dans la file d’attente… Donc on concède : une partie ou deux et pas plus! Pas toujours facile de faire comprendre qu’il ne faut pas se laisser aspirer par l’envie de recommencer encore et encore et de garder la maîtrise de sa liberté de jouer ou pas.

5: Redonner les règles et leurs conséquences : par exemple : Il est interdit d’utiliser la carte bleue des parents pour s’acheter (par exemple) des skin (costumes) pour jouer à Fornite, jeu de survie et de tir, gratuit à la base mais payant si l’on veut se procurer des skin pour se démarquer des autres par la suite ! Des parents ont eu de grosses -mauvaises-surprises !

6: On évite d’accentuer la dépendance en offrant soit même des jeux vidéo en  cadeaux : counter strike (jeu de tirs), world of warcraft legion (jeu de quête) sont par exemple des jeux un peu plus anciens mais toujours demandés par les jeunes qui ont un certain coût à la base . Il faut être conscient que le jeu vidéo est devenu un véritable enjeu économique et que les jeunes sont des cibles privilégiées des publicistes.

Il est de notre rôle de parent des les en protéger !

7: On essaie de comprendre (éventuellement) ce que le jeune fuit : veut il échapper à des problèmes familiaux, personnels, … ? et on essaie d’être à l’écoute de cette fragilité (ou on trouve quelqu’un qui puisse l’écouter).

8: On peut proposer autre chose : des jeux différents -réels-, des sorties (type: laser game, accrobranche), du sport, un ciné, une BD, une activité manuelle, un service rendu, … avec soi ou avec des copains.

9: Si le jeune gamer  persiste à jouer malgré les conseils, s’il s’enferme et qu’il fait du jeu vidéo une priorité sur les autres activités alors on en parle avec d’autres parents ou des professionnels pour essayer de prendre du recul et de parvenir à redonner le goût du réel à son ado !

 

Ce ne sont que des pistes, pas toujours faciles à suivre mais qui peuvent donner une orientation pour avancer dans ce difficile mais fabuleux rôle de parents, beaux-parents, grands-parents, enfants, adolescents.

Merci de votre lecture et bonne continuation avec ou sans jeux vidéos au programme.

Sylvie Etiève

(J’ai à votre disposition un échange réel, pour un groupe (école, association,groupement , municipalité…) sur le thème  » Les écrans et nos enfants : oui mais positivement »

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=> Article inspiré par : 

Le raport de l’Avis de l’académie des sciences « les enfants, les écrans »

* »la famille tout écran »  du CLEMI: (pdf à télécharger ) https://www.clemi.fr/fileadmin/user_upload/espace_familles/guide_emi_la_famille_tout_ecran.pdf

Les propos du pédopsychiatre addictologue Olivier Phan, du psychologue Serge Tisseron. et de Gary Chapman

et par  l’information entendue sur France Inter :

https://www.francetvinfo.fr/sante/l-addiction-aux-jeux-video-est-reconnue-comme-maladie-par-l-organisation-mondiale-de-la-sante_2808325.htmlhttps://www.franceinter.fr/societe/l-addiction-aux-jeux-video-bientot-reconnue-par-l-oms

*Une autre source pour les parents :   http://www.pedagojeux.fr/

 

=> Article impulsé par ma fille Haïdée 😉 Dessins de mon fils Pierre-Loïs                                                                         merci à eux .

 

 

Halte au stress

« Une chance », une véritable chance, était offerte aux élèves de seconde du lycée Pierre et Marie Curie de Châteauroux cette semaine. Afin  d’élargir leurs connaissances et d’améliorer leur bien-être , un panel d’ateliers tous azimuts leur était proposé: sciences, littérature, escape game… et bien être.

Je remercie l’équipe organisatrice du lycée de m’avoir fait confiance.

 » Le stress on le ressent sans être capable de le définir » : une première constatation des élèves qui confortait bien le choix de l’équipe de cette semaine de l’engagement pour cet atelier « Halte au stress ».

Avec quelques explications, exemples concrets, démarches étayées,et astuces anti-stress les élèves ont quitté l’atelier, satisfaits, avec dans leur cartable des techniques à appliquer pour éviter de trop se laisser envahir par le stress pathogène.

 

Parmi les astuces données voici l’exemple qui les a le plus fait sourire.

« Dans une situation de stress : il ne faut pas rester passif ! Il est conseillé de prendre une décision. En effet la passivité génère encore plus de stress. Donc vous êtes à l’arrêt de bus. Le bus arrive …votre crush* est dedans… (symptômes du stress (palpitation cardiaque, mains moites, je rougis … )) mais qu’est ce que je fais : je monte dedans ou pas ? ! Eh bien le conseil : prenez une décision ferme : Je reste là car je vais perdre tous mes moyens et me griller OU je monte de toutes façons il ne va peut-être même pas me calculer !! Se positionner fermement et consciemment calme l’organisme.   Bon après : il y a l’étape suivante : je le regarde ou pas etc etc ! 🙂 

Voilà un petit extrait de cette matinée où les groupes se sont succèdés avec respect et intérêt.

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Si vous êtes intéressés par  cette intervention : prenez contact avec moi.

*Un crush est une personne pour laquelle on a un petit béguin ! « Crush »Vient de l’anglais « have a crush on someone » qui signifie littéralement craquer sur quelqu’un !!

Première rencontre « bien être dans son couple »

La pluie diluvienne a écorné  ma confiance en arrivant en forêt donc repli … au jardin où le soleil a finalement décidé de revenir pour la séance « bien-être dans son couple. »

Une fois installés, nous avons abordé trois thèmes à la fois différents et imbriqués les uns dans les autres : La communication dans le couple, les disputes, et ce qui nous anime le plus : (si vous voulez en savoir plus: il y aura bientôt une prochaine séance !!)

Alternant théorie/ pratique sur des sujets fondateurs d’une vie à deux. Les couples inscrits ont pleinement « joué le jeu » et il est vrai qu’il y avait des moments ludiques où les rires fusaient ici ou là :  c’est certainement ce qui a permis à un couple de me dire qu' »ils avaient passé un très bon moment » et à un autre de m’écrire au sujet de la rencontre : « cela est une très bonne base pour de nouveaux échanges dans le couple. Cela permet de prendre conscience de certains aspects de notre relation et de nous-même et d’y « travailler ». Il faut « juste » trouver ou plutôt prendre le temps de se poser ensemble. »

Voilà c’était la première séance: donc je remercie ces couples de s’être lancés et de m’avoir fait confiance: visiblement le lendemain ils souriaient encore de certains aspects mis en pratique lors de la séance : notamment un jeu de questions/réponses !!

« Je vous souhaite de pouvoir organiser plein d’autres ateliers sur ce thème. » m’a t on offert comme retour

Alors si cela a plu aux uns cela peut convenir à d’autres et … j’espère que la prochaine fois: la forêt sera notre terre d’accueil !