ATELIER « DETENTE »

ATELIER « DÉTENTE »

Dans le cadre de ma pratique de thérapeute familiale, je propose un cycle de 5 ou 6  séances pour aider les enfants, les pré-ado à :
(re)prendre confiance en eux,
se détendre,
exercer leur attention,
identifier leurs émotions, 
évacuer le stress,
réguler la respiration,
améliorer l’estime d’eux-mêmes,
échanger sur leur petite vie.
Au cours de ces ateliers, des rituels sont mis en place, et des exercices* pratiques ludiques et vairés sont partagés en groupe restreint (entre 3 et 6 enfants par groupe).
Des temps de paroles sont prévus et permettent aux enfants de dire librement ce qu’ils vivent, comment ils se sentent.
identifier ses émotions

Un cadre rassurant, de confiance de respect de non jugement est instauré dans le groupe.

Et les enfants y viennent avec grand plaisir ce qui se comprend car c’est un temps POUR EUX rien que pour eux.
Ces ateliers, pour certains enfants peuvent être une première approche avant une éventuelle prise en charge individuelle en thérapie, pour d’autres ces ateliers suffisent à leur donner de l’énergie pour la semaine à venir !

Le fait d’être en petit collectif  » ici et maintenant »permet aux enfants de se délester « des petits (ou gros) bobos de la vie  » de relativiser leur propre expérience, de ralentir un peu le rythme, et, ils ont un réel plaisir à  retrouver les « copains, copines » du groupe   -voir commentaires-.

Certains disent « ici on se sent bien ! personne ne se moque, ou ne juge ce que l’on dit », et c’est ce climat de confiance qu’ils apprécient.
         
« La petite maison au cèdre »

Ces ateliers durent 1 heure et la série (de 5 ou de 6 séances) coûte 35 € ou 40€, ils ont lieu, le mercredi (différents horaires) à: « la petite maison au cèdre » à Châteauroux (36), (au 67 Bd de l’école normale).

                          inscription et renseignements au :
  07 81 33 06 87
  ou
sylvie.etieve@gmail.com
Si vous connaissez un enfant (ou un pré-ado) à qui cela pourrait profiter : pensez à faire suivre cette information directement à ses parents.
Merci pour lui.
Merci
Commentaires de parents sur la page Facebook.
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*exercices inspirés  des méthodes de Jeanne Siaud-Facchin et d’Eline Stelde de ma pratique d’enseignante et de ma formation de thérapeute familiale. 

VIVRE SEUL(E)

Qu’on l’ait choisi ou que ce soit suite à un accident de la vie : vivre seul(e) entraîne un certain nombre d’interrogations de part et d’autres !

Les célibataires :

Environ 1 adulte sur 3 est célibataire en France* : sur 67 millions de Français cela  représente 18 millions de personnes : plus d’hommes que de femmes (souvent des femmes très actives).

L’évolution de notre société dans les années 70/80  a même transformé certains modes de production. Avec la montée de l’individualisme et l’augmentation du nombre de célibataires: des portions alimentaires individuelles ont été produites par exemple.

Les sites de rencontre se sont multipliés également, internet en a permis la propagation et a donné à bon nombre de personnes la possibilité de trouver l’âme sœur.

Si la plupart des célibataires vivent en ville, une émission célèbre d’amour potentiel  a souligné l’isolement de certaines personnes en milieu rural, dans les près. 

Mais certaines personnes restent célibataires par choix: elles se suffisent à elles-mêmes mais elles mènent une vie sociale riche : leur caractère d’indépendance et leur envie d’autonomie les ont poussées à être en tête à tête avec elles-mêmes, de façon permanente.

 

Il faut juste être attentif à ce que ce célibat ne soit pas une résultante d’une phobie sociale, parfois liée à un événement traumatique dans la relation aux autres.

Et puis il y a le regard des autres : les paroles maladroites, les incompréhensions, les suspicions dont il faut se préserver :

pas toujours facile! 

Se retrouver seul(e) !

L’autre situation  résulte malheureusement d’un accident de la vie : séparation ou décès du conjoint.

Bien sûr les deux situations n’ont pas les mêmes répercussions.

Suivant l’âge, suivant la configuration familiale, le réseau social, la santé, la vie professionnelle, et les intérêts vivre seul(e) ne se conjugue pas de la même manière.

C’est du cas par cas, de plus cela évolue avec le temps. Que veut dire « vivre seul(e) » si l’on est une jeune famille monoparentale ? Certainement pas la même chose que si l’on est un veuf de 80 ans ni même si l’on est un étudiant perdu dans une ville inconnue (la solitude des étudiants est un réel problème) !

Il y a 5 millions de veuves et veufs en France (dont 500 000 âgés de moins de 55 ans).

En tous cas : quelle que soit la situation : le fait d’être seul(e) -ou le seul adulte-  demande une certaine vigilance :

* Prendre le temps d’assimiler l »événement qui nous a mis dans cette situation , prendre soin de soi par rapport à l’événement souvent « traumatisant » que l’on vient de vivre : ne pas brûler les étapes !

Et puis il y a ce vide cette absence qu’il faut adopter !

Pas toujours facile!

*Faire le point avec soi-même pour bien se connaître : repérer les moments critiques où vivre seul rime douloureusement avec « solitude » ou « isolement » pour essayer de les  parer. Par exemple rentrer le soir chez soi, passer un dimanche sans trop de projets, manger seul à sa table : évoquer tous ces moments avec quelqu’un et trouver des astuces : écouter de la musique en rentrant, certains sont au téléphone, faire l’effort de trouver une sortie à faire le dimanche : aller voir des amis, ne pas négliger le temps du repas même si l’envie est moindre : apprendre à manger en pleine conscience ou trouver une compagnie médiatique (radio, tv …)

*Anticiper : la sécurité ne doit pas vous obnubiler mais il faut la prendre en compte : connaitre ses voisins, protéger les accès, fermer les portes, ne pas laisser traîner une échelle dans le jardin surtout si l’on a la fâcheuse habitude de laisser les fenêtres de l’étage entrouvertes,  avoir des numéros de téléphone et avoir donné le sien. Avoir une personne référencée si l’on est alité.

*Garder le rythme : ce n’est pas parce que l’on est seul que l’on doit se laisser aller : il parait que les personnes qui font leur lit tous les matins  sont des personnes productives et qui ont une bonne estime d’elles-mêmes.

Oui mais il faut TOUT faire chez soi quand on est seul !

Pas toujours facile!

S’habiller, se soigner bien s’alimenter, dormir suffisamment ,éviter trop d’écarts, ranger, faire le ménage, ne pas procrastiner… demandent un peu plus d’effort quand on est seul car nous n’avons pas le retour de « l’autre » : en même temps c’est une liberté : personne pour vous juger : néanmoins il faut faire attention à ce que rien de négatif ne s’éternise ne s’enlise !

Décorer son intérieur ou  faire des petits changements booste !

Et puis il y a cette espèce de culpabilité qui nous habite : et si …

Pas toujours facile!

Le  nesting ( ou cocooning) fait du bien parfois : rester chez soi dans un « nid douillet » : un plaid, une boisson chaude, un bon roman ou un bon film permet de se recentrer sur soi : de récupérer.

*Mais Aller vers le monde est une nécessité absolue : inviter des amis, sortir de chez soi pour prendre l’air, mais aussi pour rencontrer du monde, voyager, s’informer sur ce qui est proposé  vers chez vous. Vous connaissez votre centre d’intérêt ? alors chercher ce qui se fait à ce propos autour de vous : le mieux est le bouche à oreille mais dans certaines régions on peut passer par les soirées meetup  pour parler de sa passion, mais il y a nombre d’associations qui ne demandent que ça de vous accueillir ! Investissez-vous ?Pourquoi pas ?

Et puis il y a cette confiance en soi qui peut s’altérer, son inquiétude pour l’avenir !

Pas toujours facile!

Avoir un animal de compagnie permet aussi de se sentir moins seul(e), cela oblige à s’en occuper voire à lui parler, mais c’est une contrainte aussi que certains ne sont pas prêts à accepter.

Et  discuter : parler fait un bien fou ! même par messagerie : recevoir des paroles gratifiantes rassurantes et en donner permet d’avancer (*).

Et puis rêver, créer, oser, abandonner ses a priori ou ceux que l’on colle aux autres, faire preuve de fantaisie, se sourire à soi-même, aller vers les gens : tendre la main le premier, dire « bonjour » … revoir sa posture donne parfois des surprises !

Et puis on ne sait jamais, peut-être qu’au détour d’une conversation, d’un sourire, un nouveau chapitre s’écrira et que le temps du « solo » changera de mode !

Sylvie Etiève

                            Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. 
                             Alphonse de Lamartine L’isolement (1815-1820)

(*) Une de mes amies (trop dramatiquement et précocement veuve) me raconta l’événement suivant. Alors que ses enfants venaient passer le week-end chez elle, en leur donnant des nouvelles des aléas de sa vie, les larmes ont coulé … Alors sa chienne couchée un peu plus loin s’est mise dans tous ses états et elle s’est empressée de venir s’accoler à sa maîtresse, elle  a  posé son museau sur ses  genoux. Son fils a alors dit « Notre chienne : c’est une véritable éponge à émotions ! » Et les rires ont séchés les larmes.

Mettre des m o t s sur les m a u x détend souvent l’atmosphère : alors à l’image de cette petite anecdote :  parlez, pleurez, riez et parlez encore !

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Si vous le souhaitez venez participer à cet atelier de discussion  ou laissez un commentaire  :L’image contient peut-être : texte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

*https://www.lacse.fr/combien-de-celibataires-france/

 

 

Balade thérapeutique

Que sera cette balade thérapeutique ?

C’est une sortie dans la nature dont l’objectif est de se recentrer sur soi, de prendre conscience de ses sensations liées à la nature environnante.

Aucune performance n’est attendue : juste se laisser guider et profiter des bienfaits de la marche sur un sentier forestier ou dans un espace un peu plus sauvage.

Si l’on n’a pas de problème de santé, marcher ne demande pas beaucoup d’efforts ni de concentration!

Donc cette activité permet de libérer l’esprit. Socrate enseignait en marchant ! Grâce à cet exercice physique  notre cerveau va ressentir un certain bien-être. En effet la dopamine (hormone du plaisir) va être secrétée et va accentuer  l’activité entre les neurones. Marcher détend le corps et libère la pensée donc (vous l’avez déjà tous expérimenté) !

Dimanche on cherchera  à profiter du moment présent: on laissera de côtés  nos préoccupations (et notre téléphone)… pour simplement être dans

l’instant présent, dans cette balade, dans la forêt à l’automne, dans ce moment qu’on s’est accordé. On parlera de ce qu’est l’ancrage, la sylvothérapie*.

Il y  aura des temps de silence permettant la méditation-et des temps où nos sens : toucher odorat vue ouïe seront interpellés, et aussi des temps d’échanges possibles (autour du boisson chaude dans une clairière).

Un parcours (accessible à tous marcheurs) vous sera proposé avec quelques étapes, conseils ( technique de respiration) et questionnement pour donner une dimension spécifique à cette balade.

Tout vous sera expliqué à votre arrivée en forêt:        ce sera simple.

Je vous dis à dimanche prochain.

Sylvie Etiève

Aspects pratiques :

1: Se décider !

2: S’inscrire (obligatoirement) [ appel ou sms au 07 81 33 06 87- ou mail: sylvie.etieve@gmail.com ]

On change d’heure dans la nuit (source image : météo centre)

3: RV devant le magasin BUT (cap sud St Maur 36) à 10h (je vous conduirai dans la forêt (privée) où est prévue cette balade automnale).

4: Prévoir une tenue adaptée à la météo (humide et peu ensoleillée d’après les prévisions). Et de bonnes chaussures.

5: Tarif : participation libre.

Une boisson chaude ponctuera la balade.

6: Les enfants peuvent participer avec vous à cette balade, les adolescents aussi (un peu devant ou un peu derrière s’ils le souhaitent) : il leur faudra juste respecter la règle 😉 

7: Compter environ 2 heures : il sera midi à votre retour et le fruit de votre non-cueillette ne vous permettra pas de prévoir le déjeuner !! 

SI LES CONDITIONS MÉTÉO NE PERMETTENT VRAIMENT PAS CETTE SORTIE JE VOUS PRÉVIENDRAI !

“Penser, c’est chercher des clairières dans une forêt.” René de Chateaubriand

 

Un article pour compléter  :

*https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2018/04/22/le-bain-de-foret-comme-therapie_5288892_4497916.html

  

Quelques photos d’une de mes filles, lors de la préparation.

 

La famille : et si on en parlait

Il y a quelques mois lorsque la directrice de la médiathèque me proposait de faire une conférence sur le thème de « la famille, la parentalité » j’étais presque un peu troublée de tant de confiance.

Et puis l’expérience et les encouragements aidant, l’élaboration de ce moment prenant forme : je me suis dit que cette invitation pourrait être une opportunité pour échanger avec d’autres personnes sur ce thème.

Nous avons tous une connaissance intuitive de la famille : chacun a son expérience d’enfant, pour certains de parents, d’autres de beaux-parents et pour d’autres qui cumulent les galons ils ont la sagesse de grands-parents et il y a même quelques très grands sages parmi nous parfois.

Alors quel que soit votre grade générationnel: ce serait avec plaisir que je vous présenterai un panorama de la famille hier et aujourd’hui, puis nous pourrons échanger sur le rôle et les questions de cette famille/ ces familles en général la parentalité en particulier.

C’est une belle chance que de pouvoir s’exprimer, sur un sujet qui nous concerne tous (au plus profond de nous-même) dans ce magnifique lieu de culture et de transmission. L’expression et l’écoute de chacun seront les bienvenues.

C’est le samedi 20 octobre (1er jour des vacances-pour ceux qui en ont) à 16 h c’est gratuit il suffit juste de s’inscrire à la médiathèque qui organise cet événement :

Tel : 02 54 08 26 39 ou « Médiathèque de Saint-Maur » <bibliotheque@saint-maur36.com>

La Directrice de la médiathèque et moi-même vous attendons avec joie (non sans une petite once d’émotion quand même !).

Merci de votre lecture.

Passez une belle journée d’automne ayant encore quelques saveurs estivales.

A bientôt peut-être 🙂

PS : Merci à Karine et à l’artiste Pascale Abramovici pour le visuel de cette affiche.

Samedi 20 octobre, à la médiathèque : "être parents, beaux-parents, et grands-parents aujourd'hui". La conférence de…

Publiée par Ville de Saint-Maur sur Samedi 27 octobre 2018

 

 

Focus sur les aidants : ma participation à cette journée

Dans le cadre de la journée nationale des aidants, j’interviendrai samedi prochain à 14h à Domitys. Lors de cette journée portes ouvertes chacun pourra découvrir une résidence et écouter différents intervenants.

J’aurai le plaisir de vous présenter un regard sur les aidants notamment sur le plan relationnel, de la médiation familiale :

Relations aidant(e)/aidé(e) -ici nous ne parlerons que des aidés âgés-

Relation familiale lorsqu’un proche a besoin d’aide : les rôles qui se prennent dans le couple, dans la fratrie, les inversions de rôles, les difficultés que cela entraîne…

Relation aidant proche et aidant professionnel.

Mon propos se basera sur des exemples et des informations et des éléments de recherche. Puis la directrice de la Résidence me rejoindra pour échanger avec les présents lors de ce focus sur le aidants.

Que vous soyez aidants aidés ou proche de cette question : n’hésitez pas à venir vous informer et surtout à ÉCHANGER !

Samedi 6 octobre à Domitys 63 av. François Mitterrand 36000 Châteauroux

« Il apparaît donc essentiel de développer des
actions permettant aux aidants de mieux
identifier à la fois leurs besoins et les
ressources disponibles sur leur territoire. »
(CNSA 2015, Appel à projet Aide aux aidants)

 

« Il faut qu’une porte soit ouverte … »

Ravie de cette porte ouverte : d’abord parce que nos six enfants étaient là !

Et puis nous avons accueilli beaucoup de personnes venues prendre des renseignements, dire bonjour,  donner un signe d’amitié ou comme disait un sympathique voisin « on vous a vus en travaux depuis des mois, alors on vient faire les curieux »   !

Le même jeune garçon devant la même maisonnette plus d’un an après :          Tout peut toujours changer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La journée a commencé avec panache : Madame Brigitte Flament, Marie-adjointe déléguée à la famille de Châteauroux est aimablement venue à ma rencontre et s’est enquis  des activités mises en place par mes soins, elle a apprécié la rénovation d’une partie de ce site historiquement important pour la ville.

Un journaliste est aussi arrivé : quelle chance !

Côté officiel, Monsieur Réau –maire de Saint-Maur-  nous a  amicalement rendu visite, Monsieur Antoine Bonneville président de la chambre régionale de commerce et d’industrie également, et Monsieur Jean-François Alviset représentant de la BGE aussi.

De la famille, des amis, des connaissances, des inconnus … Plus de 80 personnes ont été comptabilisées ce samedi : la petite maison au cèdre n’avait sans doute jamais vu autant de monde défiler dans son antre !

Une ancienne employée de la pépinière Gaujard Rome y ayant travaillé pendant plus de 30 ans a été très émue de rentrer (pour la première fois) dans l’ancien « chalet » qu’elle ne connaissait que de l’extérieur !

Ce fut donc une belle douce journée que nous avons pu partager avec d’autres: Merci pour vos agréables paroles.

Merci à tous ceux qui sont venus à cette porte ouverte, et à bientôt à ceux qui souhaiteraient venir une autre fois !Alfred de Musset préconisait dans sa pièce en un acte :« il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée » :  eh bien ! je pense que la porte de la maison au cèdre restera souvent entrouverte !

 

Echanges avec madame Brigitte Flament Maire Adjointe de Châteauroux représentant Monsieur le Maire
Avec Mme Brigitte Flament, Maire-Adjoint déléguée à la Famille, à la Petite enfance et à la Jeunesse.
Un des petits groupes de visiteurs.

 

Quelques explications à Monsieur Bonneville : Président de la CCI régionale.

 

 

 

Visite amicale de Monsieur le Maire de Saint-Maur
Douceur de ce dernier jour d’été pour converser autour d’un verre.
Capture familiale

Merci au journaliste de la Nouvelle République pour cet article 🙂

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/chateauroux-de-la-therapie-a-la-maison-du-cedre

Châteauroux : de la thérapie à la Maison du cèdre

Publié le 

Les propriétaires des lieux, leurs enfants et habitants du quartier en présence de Brigitte Flament, adjointe au maire de Châteauroux.Les propriétaires des lieux, leurs enfants et habitants du quartier en présence de Brigitte Flament, adjointe au maire de Châteauroux.
© Photo NR

« Il y avait de la végétation qui poussait à l’intérieur, s’étonnent les enfants de Sylvie Etiève et Thierry Damien qui, samedi, ouvraient les portes de la Maison au cèdre. Normal, pourrait-on dire en pensant qu’elle avait été l’habitation du jardinier de l’entreprise Gaujard-Rome, boulevard de l’École-Normale.
Cette vieille bâtisse oubliée depuis vingt-cinq ans, a donc été rachetée par ce couple qui, en l’espace de six mois, lui a redonné sa beauté d’antan, à l’ombre des cèdres.
Pour tous les habitants du quartier, amateurs de patrimoine, samedi était donc une journée de découverte, avant que ce lieu – pareillement ouvert – devienne un cabinet de thérapie familiale et conjugale, dirigé par Sylvie Etiève. »

 

 

 

 

 

22 septembre 2018 : PORTES OUVERTES : retour sur les travaux

Lorsque j’ai décidé d’engager une reconversion d’enseignante-formatrice à thérapeute familiale-conjugale, la question du lieu d’accueil des patients et des petits groupes s’est posée : louer un bureau privé ? un espace de co-working ? rejoindre une équipe de thérapeutes? Plusieurs options étaient envisageables … puis l’idée de redonner vie à cette maison s’est . Avec Thierry, mon mari- sans qui tout ceci n’aurait pas été possible- nous avons décidé d’acquérir cette maisonnette  pour la faire revivre.

 

 

 

 

 

Ainsi en plus de la création de ma micro entreprise, de notre grande famille, nous nous sommes lancés dans des travaux exigeants  pendant plus d’un an : et il y avait de quoi faire  !

Notre détermination , le savoir-faire de tous ceux qui nous ont entourés, l’aide précieuse des parents, de nos enfants et leurs amis, de mes frères, de ma sœur, de nos beaux-frères, belles-sœurs, de nos amis proches, de nos amicales connaissances et des entreprises de maçonnerie Vincent Charbonnier et couverture SARL Charpentier nous ont permis de mener le chantier vers son terme. 

           

Nous avons coupé, nettoyé, vidé, fait abattre des arbres dangereux pour la route  fait des plans déposé des demandes d’autorisation de travaux nécessaires, ouvert un  portail, raccordé électricité et eau (car cette maison était une petite dépendance de la maison principale.)

 Nous avons intégré par cœur l’itinéraire pour aller à la déchetterie.

Nous avons demandé des devis, fait des achats et donc enrichi une grande enseigne de bricolage qui n’est pas un roi malin pour rien 😉

Nous avons gratté,scié, poncé, mastiqué, changé, bricolé, réparé, mesuré, calculé, posé, plaqué, collé, électrifié, piqué, lavé, balayer  ratissé, pausé aussi contemplé parfois… pour avancer dans cette réfection.


Petit à petit on est passé de la phase de nettoyage à la phase de reconstruction  

 

 

 

 

Les semaines se sont égrainés au rythme des travaux, je recevais mes patients dans un autre endroit et réalisais les ateliers parentalité ailleurs aussi (maison médicale, salle municipale, ) . Les ateliers couple en forêt lorsque la météo le permettait.Mais maintenant il y aura la petite maison au cèdre,même si je continuerai à me déplacer comme (scoop) pour la conférence que je suis invitée à faire à la médiathèque de Saint-Maur au mois d’octobre !

 

 

 

Avec le retour des beaux jours : on a changé d’outils et  de matériaux : pinceaux, bois neuf, clous vis et chevilles, colle, revêtements, peinture,teinte, enduits, truelle, chiffon, balais, râteau, fil électrique … La phase de rénovation progressait !


Nous avons eu de l’aide régulièrement 🙂

Durant les travaux beaucoup de personnes du quartier se sont arrêtées pour : observer, encourager, commenter, et, le sentiment général était celui du contentement de voir cette maisonnette se réhabiliter.

Certaines personnes étaient ravies de rentrer et de discuter un peu, d’autres nous parlaient du passé florifère de ce lieu, certaines avaient des anecdotes croustillantes, et même plusieurs se sont fait prendre en photo à l’occasion de leur mariage dans ce parc. J’ai demandé à une dame si elle acceptait de me montrer sa photo, elle a ri en disant qu’elle s’en était débarrassée le jour de son divorce 🙁 . Néanmoins grâce  à notre voisin nous avons pu rencontrer un ancien employé de cette pépinière, un monsieur très aimable qui a eu la gentillesse de rechercher pour nous des anciens catalogues,  et là,  nous avons eu la joie de découvrir la maisonnette du temps de sa magnificence (c’était le chalet). Même si la photo a un peu vieilli on imagine la luxuriance du lieu à cette époque.

Il y aura fort à faire pour embellir le jardin de cette façon !

D’autant plus que la propriété a été maintenant divisée en plusieurs lots .

 

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Voilà donc si vous souhaitez visiter la petite maison au cèdre ce sera le 22 septembre de 10 h à 17 h : vous pourrez voir la petite maison restaurée et je pourrais vous présenter mon activité de thérapeute, comme, je le fais de temps en temps à ce monsieur courtois et très âgé qui me demande régulièrement  » c’est quoi que vous allez faire déjà dans cette maison ?   » 🙂 …

Faire une thérapie est une façon de vouloir embellir sa vie !

En attendant, notre fils  Pierre-Loïs, à ma demande, a réalisé une peinture de la petite maison au cèdre en vue de cette porte ouverte.

Le 22 septembre : en ouverture de cette nouvelle saison l’automne : je vous attends avec plaisir.

Les enfants seront également les bienvenus .

 

 

 

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Soyons reconnaissants aux personnes qui nous donnent du bonheur ; elles sont les charmants jardiniers par qui nos âmes sont fleuries. 
Marcel Proust

Remerciements à tous ceux qui nous ont aidés et encouragés:

PapyLu et toi aussi Maman (tu as eu le temps de nous apporter quelques goûters avant de nous quitter).

Diem, Pierre-Loïs, Landry, Haïdée, Slovane, Pandora et Seb.

Jean-Christophe et Sarah, Nicolas Aurore Maude ,                                           Catherine et Damien,  Mona Manon                                                                                              Paulo,  Martine et Alain.                                                                                                                     JB, Flo, Lucile, Yuki Charles, William, Mai, Yi, Maro.

Vincent, Laurence, Aude, Dorian.                                                                                         Daniel et Arlette. Michel, Lune. Chantal, Sylvie,Christine et François. Jean-Claude, Delphine, Christian,David et son ami, Semran, Renaud, Claire, Léa.

Les voisins, les passants.

merci à tous.

 

 

La rentrée des classes : réactivons les bons réflexes parentaux

C’est la rentrée des classes : réactivons les bons réflexes parentaux !

Impatient, peu motivé, n’y pensant peut-être même pas votre enfant fait sa rentrée à l’école élémentaire.

Il peut s’agir d’une première entrée en maternelle ou d’une entrée à l’école primaire. Il peut s’agir d’une découverte (entrée au CP, ou suite à un déménagement …)  ou d’une reprise de contact avec un milieu connu : l’école !  Appréciée ou redoutée ou laissant plus rarement indifférent.

Suivant ces données votre enfant ne se sentira pas dans les mêmes dispositions psychologiques pour aller à l’école, mais, ce qui va être fondamental pour lui c’est la façon avec laquelle vous allez l’accompagner dans cette rentrée.

L’école est une chance pour chacun des enfants : encore faut-il s’y sentir bien.

Mais ce qu’il faut surtout savoir c’est que votre enfant ne passe pas plus de 10 % de son temps en classe : néanmoins c’est un temps fondamental et pour qu’il soit profitable nous avons (en tant que parent) quelques réflexes que l’on peut réactiver en cette veille de rentrée.

*Vous le savez sans doute : pour profiter réellement de la vie plusieurs besoins doivent être respectés et les premiers sont les besoins physiologiques : dormir, boire, manger, faire ses besoins, respirer, avoir chaud ou pas trop, … pourtant il n’est pas rare de voir venir à l’école des enfants : ayant peu ou mal dormi, n’ayant pas déjeuné, ayant déjà respiré quelques fumées de cigarettes, n’ayant pas de quoi se couvrir et parfois n’ayant même pas eu le temps d’aller aux toilettes : un enfant dont l’un de ces besoins n’est pas satisfait n’est pas disponible pour apprendre !

èAlors le premier réflexe : satisfaisons les premiers besoins de nos enfants :

Se coucher assez tôt (dans des conditions sereines). Prendre le temps de déjeuner le matin, d’aller et faire sa toilette, prendre le temps de s’oxygéner en marchant un peu pour aller à l’école, et prévoir des vêtements adaptés aux conditions météo parfois changeantes dans la journée.

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**Ce qui compte aussi pour votre enfant c’est qu’il se sente en sécurité : avec ou sans vous.           Qu’il sente une bulle de sécurité autour de lui : de la considération, de l’écoute de ses inquiétudes (et non des vôtres), de l’anticipation et de la prévention.

La majorité des enfants arrivent dans de bonnes conditions à l’école : heureusement, mais certains enfants sont parfois « lâchés » de la voiture des parents (mal garés) devant l’école ! D’autres arrivent, ne sachant pas où ils déjeunent le midi, ou pire perturbés par telle ou telle scène vécue :scène réelle ou virtuelle !

  • Donc deuxième série de réflexes : sécurisons nos enfants.

Les surveiller, les accompagner en leur donnant la main (il est prouvé que donner la main à un enfant le calme et le rassure), l’attacher en voiture (pas devant avant 10 ans) prendre les passages piétons, ne pas se garer sur l’emplacement du bus …

Redire la confiance que nous avons en lui, mais aussi dans l’équipe pédagogique à qui nous le confions (rencontrer les enseignants est constructif- je me souviens d’un papa que l’on avait appelé pour venir récupérer sa fille malade, lorsque je lui ai demandé en quelle classe était sa fille et avec quelle enseignante il s’est arrêté net et m’a répondu « je n’en sais rien du tout : j’ai bien autre chose à faire que de me souvenir de sa classe et du nom de sa maîtresse … », « elle n’aura qu’une enfance Monsieur et vous êtes, avec sa mère, les garants de la qualité de celle-ci ! Alors savoir en quelle classe elle est, n’est peut-être pas une option ; mais il n’y a pas de montage en séries pour être parents ! On ne nait pas parent, on le devient». La cohérence éducative et la connaissance et le respect mutuel sont essentiels dans le bon déroulement de la scolarité : la réunion de rentrée (à noter) est un bon moyen d’établir le contact !

Autre point sécurisant : Entendre les inquiétudes de son enfant, sans les juger, ni les minimiser, et encore moins en rire : le fait qu’il puisse les dire et qu’elles soient entendues les désamorceront déjà beaucoup -n’hésitez pas à reformuler sa parole : 1 : cela lui montre que vous l’avez bien écouté, 2 : cela vous permet d’être sûr( e ) d’avoir compris: « j’entends ce que tu me dis : tu as peur de ne pas être dans la classe de untel, c’est bien ça ? » Etre écouté rassure l’enfant, et le rassurer est votre rôle-

Eviter de lui faire porter vos propres difficultés passagères (ou pas) certains enfants sont les confidents des parents et cette responsabilité inappropriée est bien trop lourde pour leurs petites épaules.

La sécurité passe aussi par un minimum d’organisation : préparer ses affaires la veille, vérifier ses leçons, son cartable, redire le déroulement de la journée ! Il faut également penser à les protéger notamment de certaines images virtuelles : jeux sur écran, vidéos diverses, … et se rappeler que les écrans stimulent une partie du cerveau qui ne permet pas un endormissement aisé.

Enfin la sécurité de l’enfant se tiendra aussi dans les limites que vous saurez lui donner : ce qu’il peut faire ou ne peut pas faire et pourquoi : «  tu peux aller de la voiture à l’école à pieds, mais tu ne dois pas traverser en dehors des passages piétons : car c’est dangereux de traverser n’importe où !»

  Je faisais souvent un petit test de rentrée en demandant aux élèves de se déplacer tous ensemble dans un grand carré tracé au sol : une seule consigne marcher tant que l’on entend le son du tambourin sans sortir du carré : régulièrement quelques élèves sortaient du cadre et n’obtempéraient pas à l’arrêt du signal sonore et d’entrée de jeu il fallait leur redonner l’importance des limites à respecter en disant par exemple : le carré est une plateforme et autour c’est le vide : «  ah alors tout à l’heure j’ai perdu ! ! » et pour gagner  et réussir il faut savoir intégrer les consignes oui !

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*** Enfin un autre besoin chez l’enfant en particulier, chez l’Humain en général, c’est d’être aimé : l’affection, l’amour sont le ciment de tous les besoins précédents. On peut répondre à tous les besoins du monde d’un enfant si on le fait avec indifférence et sans affection cela ne lui permettra pas de se construire de façon cohérente ! Donc, et avant tout, aimons notre enfant !

Il doit se sentir, aimé, valorisé, estimé, se sentir appartenant à sa famille, à un groupe d’amis, à sa classe, à son club (sportif, culturel,…) pour grandir solidement.

 

Un jour une petite fille me lança à brûle-pourpoint : « de toutes façons moi ma mère elle m’aime pas parce qu’elle s’occupe jamais de moi : elle dit qu’elle a trop d’boulot pour s’occuper de moi et en plus elle est toujours avec son portable! » après l’avoir rassurée sur sa méprise, j’essayais d’évoquer habilement et discrètement l’inquiétude de la  fille avec la maman. Elle reconnut qu’effectivement leurs rapports étaient plus dans le dépêche-toi, fais pas ci mais fais ça, et qu’elle allait changer ça en l’emmenant dans un bon restaurant ! »… L’événement exceptionnel peut effectivement faire plaisir s’il est vécu pleinement (sans distracteur portatif) mais cela ne suffit pas : c’est au quotidien qu’il faut marquer son affection, son amour !

 

 

Alors dernières séries de réflexes :

 

Des mots doux, des câlins, de la complicité, et tout ce qui marque l’amour parents/enfants sans étouffement ni dans un sens ni dans l’autre!

Les moments de qualité sont importants : lui lire des histoires le soir (plus un enfant écoute d’histoires, meilleur il sera en lecture) se promener, faire ensemble des jeux de société, cuisiner, ranger et valoriser leur rangement, jouer, rire, faire des rencontres, discuter … et créer des petites surprises (pas forcément matérielle) mais plus dans des petits changements d’habitude, par exemple : mettre une musique et danser ensemble, faire un dessin à quatre mains (ou plus), faire une cabane, laisser un post-it avec un petit message inattendu, changer les rôles lors des leçons ou encore décider d’aller pique-niquer ou goûter dans un endroit agréable car il fait encore beau !… Et profiter du soleil de septembre est un bien-fait incontestable.

Ce n’est pas tant ce que l’on fait avec eux qui compte, mais c’est bien l’état d’esprit dans lequel on le fait ! On peut décider d’aller dans un beau restaurant, si l’on est absorbé par son téléphone, ou si l’on fait des reproches sur la tenue de son enfant car l’attente est un peu longue, ou encore si l’on critique ceci cela, ce n’est pas sûr que l’objectif « qualité » soit atteint !

 

L’enfant en règle générale n’a pas plus grand joie que de faire plaisir à ses parents : fort de ça mettons les jalons qu’il faut pour qu’il y parvienne.

 

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Voilà donc quelques réflexes basiques à réactiver :

La base : répondre aux besoins élémentaires : boire, manger, bien dormir, faire ses besoins, se vêtir.

Puis la sécurité : rassurer, écouter faire confiance, surveiller, prévenir, respecter les personnes et les règles, donner un cadre, s’organiser.

Et on finit par celui par lequel on commence naturellement : aimer et porter de l’affection à nos chers enfants.

 

Pour finir ce qui vaut pour votre enfant vaut pour vous : savoir prendre soin de soi en étant attentif à tout ce qui est sous-tendu ci- dessus permettra au parent que vous êtes d’aller bien.

Et un parent qui va bien donne toutes les chances à son enfant d’aller bien également.

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A Châteauroux la semaine repasse à 4 jours comme dans 80 % des écoles en France.

Je propose des ateliers « détente » : (estime de soi/ gestion du stress) enfants et jeunes adolescents à partir du 26 septembre

Des premiers groupes sont ouverts pour ces ateliers : 
Groupe A : 11 h.
Groupe B : 16 h.
Groupe C : 17 h
Groupe pré-ado en élaboration(11/13 ans): 14 h 

A partir du mercredi 26 septembre : 6 séances de 50 minutes (hors vacances scolaires).
40 € le cycle.

Il reste encore de la place dans chaque.

Sylvie Etiève

Thérapeute familiale conjugale              0781330687

Plus de détails dans ces articles.

.francebleu.fr/emissions/le-dossier-du-jour/berry/le-dossier-du-jour-de-france-bleu-berry-3.

La rentrée approche

 

 

La rentrée approche

En plus des séances de thérapie que je mène en individuelle, en couple ou en famille , je vais mettre en place des ateliers-semi collectifs- destinés aux enfants et aux adultes :

Première proposition de l’année ouverte aux enfants : 6 séances conçues pour ralentir un peu le rythme et prendre le temps de se poser, de se dire, de grandir. Petits groupes (entre 3 et 6 enfants) réalisés au mieux en fonction des inscriptions et des âges des enfants. C’est un temps pour l’enfant, confié par ses parents. Inscription en message privé ou par tel ou mail. Début de la première série de séances mercredi 26 septembre. (40 € le cycle)

 

Puis en octobre je proposerai des ateliers sur la parentalité

Je l’ai fait l’an passé : les retours ont été positifs!

Séances d’apports et de réflexion autour de la notion de parent avec une consonance de bienveillance envers ses enfants et envers soi-même. 

Ces ateliers sont proposés en soirée mais je peux envisager de mettre en place des groupes en journée.

Ces ateliers sont destinés aux parents.

Plus tard dans le trimestre j’organiserai une rencontre autour de ce thème « vivre seul(e) » : l’objectif est de prendre un peu de temps pour penser (panser pour certains) un état choisi ou subi et d’en partager les ressentis.

 

 

 

 

D’autres thèmes vont être proposés :

Avoir des parents vieillissants !

Parent en solo !

Parents d’ado : trémolo !

Bien -être dans son couple

Arbre à palabres

Conférence, Ateliers et table ronde proposés en extérieur :

Donc la rentrée se prépare !

Sylvie Etiève