Et si vous preniez deux heures pour votre couple ?

On prend bien RV avec son dentiste ou son médecin pour un contrôle de santé, ou même, avec son garagiste pour le contrôle technique de sa voiture … Pourquoi ne réserveriez-vous pas un temps de réflexion (guidée ) de quelques minutes à votre couple.

Vous êtes en couple depuis : un 1 an , 10 ans …40 ans qu’importe le temps ! Votre couple se porte normalement, ou vous vous posez quelques questions (normales aussi) . Je vous propose en tant que thérapeute conjugale de vous guider lors d’une rencontre collectivo/personnelle :

SAMEDI 26 MAI à 16h30

La rencontre se déroulera dans une clairière.

Où?

 

En pleine nature ( Bois de Gireugne, près de Châteauroux, Saint-Maur-Cap Sud). J’indiquerai aux inscrits le lieu très précisément.                                   Prévoir chaussures et tenues adaptées.                           Pour se rendre dans la clairière il faudra  marcher 7/8 minutes.

Comment ?   En (quatre fois )deux temps :

-Un temps de quelques minutes pendant lesquelles je  donnerai à tout le groupe quelques clés pour relire votre couple. (Ma démarche se base sur différents travaux et  techniques reconnus* ).

-Un second temps de quelques minutes pendant lequel  vous échangerez (librement et discrètement) avec votre conjoint(e), à l’aide d’une grille très simple. Différents emplacements seront « aménagés » pour préserver la confidentialité de vos échanges.

Rien ne sera demandé collectivement sur le contenu de vos échanges !

Cette rencontre relève plus du conseil conjugal ( ou de l’autothérapie) que de la thérapie (comme je réalise dans le cadre de ma fonction) . Je n’interviendrai pas dans vos échanges personnels, mais resterai, éventuellement, disponible à vos questionnements. C’est un plus pour vous-mêmes, car ce n’est pas toujours facile de dire ce que l’on pense : manque de temps, de motivation, de technique, de courage parfois, pris dans nos habitudes …

Combien ça coûte  ? Cette rencontre coûte 20€/couple.

Lors de ce « Bien-Etre dans son couple » : nous aborderons successivement.

  • Qu’est-ce qu’un couple ? Les raisons d’être ensemble ?
  •                       => Bases  qui fondent votre couple.
  • Communiquer dans son couple
  •                     => Adoptez une écoute attentive et une communication efficace. 
  • Gérer des conflits
  •                  => Les qualités et les différences qui permettent de trouver la solution.
  • Les différents langages dans un couple
  •                       => Vos langages préférés et celui de votre conjoint(e).

Voilà, si ce programme et ces conditions vous semblent « attrayants, et vous donne envie de venir » comme m’a dit une amie, je vous invite à me contacter

Si vous préférez une chaise : il y en aura.

pour vous y inscrire. (La forêt est grande mais le nombre de rondins est limité!) par mail sylvie.etieve@gmail.com  ,               par message sur Facebook ou par téléphone 07 81 33 06 87.

Le plus compliqué sera peut-être de convaincre son alter-ego : proposez-lui de lire cet article, ce sera déjà un beau signal s’il(elle) le fait !

Vous avez su inventer votre couple ; saurez-vous le ré-inventer ?

Peut-être au samedi 26 mai ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..*  » Inventer le couple » Philippe Brenot – Odile Jacob

 » Les langages de l’amour » Gary Chapman

 » les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » John Gray

« un couple pour la vie c’est possible » Nicky Lee, Sila Lee

« Comprendre l’importance du couple et de sa famille » Ifortpsy

 

 

Le couple : le divorce – Le couple ses fondements

Etant invitée sur France Bleu dans l’émission « les experts » le 30 avril , Patricia Darré et Manuel Bonnefond m’avaient demandé d’aborder « le couple et le divorce ».

https://www.francebleu.fr/emissions/les-experts/berry/les-experts-de-france-bleu-berry-52

Je vous propose d’approfondir et d’élargir le contenu de cette émission dans cet article si cela vous intéresse.

Le divorce 

Même si la loi l’autorisait depuis  1792 seulement 1% des couples  divorçaient en 1950. Les couples étaient un peu emmurés dans leur fonctionnement. La révolution (notamment sexuelle) de 1968 a libéré les mœurs, puis les lois concernant la contraception et l’IVG ont également influencé les états d’esprits.   

Aujourd’hui 350 divorces sont prononcés par jour en France ! La progression est constante,  il y a 4 fois plus de divorces aujourd’hui qu’en 1970.

L’infidélité est la première cause des divorces, mais pas la seule puisque l’égoïsme du partenaire en est la seconde, puis le mauvais caractère, les comportements abusifs et les désaccords concernant l’avenir.

Contrairement au passé, dans les 3/4 des cas ce sont  les femmes qui demandent le divorce aujourd’hui : la naissance plus tardive du premier enfant (en moyenne à 31 ans),  l’accès au travail les  a rendues plus indépendantes : dans 80% des situations elles obtiennent la garde des enfants. Les hommes divorcés ont en moyenne 42 ans et les femmes divorcées 44 ans.

Conséquence de cela : plus de 1,6 millions d’enfants vivent aujourd’hui dans des familles recomposées : Près de 8% des familles françaises sont des familles recomposées.

Et pourtant, même si le nombre de mariages a considérablement diminué, même si les statistiques montrent que 45% des couples divorcent : 2 couples se marient toutes les 3 minutes en France2 : c’est notable !

Et c’est, sans parler des couples qui se pacsent ( en mairie maintenant) ou qui s’installent en concubinage (sans formalité) . Couples qui se font et se défont de la même manière, bien, que les statistiques ne soient pas si simples à réaliser que pour les couples mariés.

Aujourd’hui les formes de couples sont d’une grande variété :

Cela va du couple orthonormé, reconnu et identifiable (avec au sans enfant ) aux nouveaux couples: comme les couples qui font appart’ à part –plus d’1 million de couples ne partagent pas le même toit ( 8 % font chambre à part )- ou ceux qui pratiquent  le staching  c’est à dire qu’ils sont en couple mais ne le disent à personne : ni à leur famille ni  à leurs amis ni sur les réseaux sociaux,  aux couples (nombre infime) échangistes ( pratiquant par exemple le poly-amory grâce notamment à l’impact des réseaux sociaux) voire aux couples qui restent ensemble pour les enfants mais qui n’ont plus de vie conjugale commune.  L’anthropologue Philippe Brenot dit que l’on assiste à une crise du couple, que la sexualité est aujourd’hui distinguée du couple, que la culture de l’individualisme et de l’idyllique pousse des personnes à favoriser leur vie d’homme ou de femme. Le couple est pour lui l’école de l’altérité (apprendre l’autre) et de l’humanité : accepter l’autre tel qu’il est et non tel que l’on voudrait qu’il soit ! L’amour c’est merveilleux mais aussi douloureux.

Le pardon peut-être une chance dans un couple.

Les conflits

Une vie de couple n’est pas linéaire et la crise est inhérente à son déroulé. Après une crise, soit le lien amoureux est re-tisser, parfois même consolidé, soit, si les conflits et les crises s’accumulent et que la désillusion s’installe,  le lien peut se rompre.

Les causes des conflits sont le plus souvent : l’influence familiale, la jalousie, le mensonge, la désillusion, le malentendu, la fierté, l’orgueil, la différence de point de vue (éducation), les relations sexuelles ou les problèmes de communication. Ce qu’il faut c’est comprendre le sens du conflit, et éviter de les aggraver en voulant toujours avoir raison, et en les niant 4 .

Les conflits ont des conséquences sur les conjoints et sur les enfants :

Chez les conjoints s’installent :  la méfiance, le manque de confiance, l’isolement (vivre comme des étrangers, et ne plus rien avoir à se dire), la perte de confiance en soi (difficulté pour s’exprimer, pour agir …) en l’autre !

L’agressivité peut prendre le pas sur la communication et peut entraîner des violences.

Des réactions découlent  de ces conséquences : refuge dans le travail, infidélité, dépression, dépendance (boire), abandon du foyer, divorce, suicide ; meurtre, ( tous les 3 jours 1 femme meurt sous les coups/ 1 homme toutes les 3 semaines :  tel : 3919 )  !

Sur les enfants les conflits non réglés entraînent de la peur, des problèmes scolaires, des troubles psychologiques, de la rébellion, parfois des fugues, ou une certaine délinquance !

Heureusement toutes les séparations ne se passent pas si catastrophiquement que cela.

Même si au vu du nombre, la séparation de couple s’est banalisée sur le plan social,  elle est souvent vécue de façon dramatique sur le plan individuel : c’est la perte d’une personne précieuse qui était source de bonheur (la plus part du temps) et la séparation laisse un grand vide : elle donne la sensation d’un plus ou moins brutal déséquilibre.

La séparation ne signifie pas la fin de l’histoire du couple, surtout s’il y a des enfants. Depuis 1987  la loi Malhuret ,  dissocie « couple parental » et « couple conjugal », en posant que le divorce dissout seulement le second. A ce titre, l’enfant prend une place spécifique chez chacun de ses parents qu’il doit dorénavant différencier distinctement .

Un professionnel permet de prendre de la distance. *

L’aide d’un professionnel peut faciliter cette réorganisation compliquée. Parfois l’ enfant  culpabilise et pense qu’il est l’origine du conflit et de la séparation. Il a besoin d’avoir des explications claires sur les bouleversements de sa vie qui bascule. Explications qui le concernent c’est à dire le préserver de tout ce qui ne le concerne pas (intimité conjugale ou infidélité par exemple). Il n’est pas facile pour un enfant d’entendre « ça ne va rien changer pour toi », car, si cela va  déséquilibrer son quotidien. Se faire accompagner donc , par des professionnels mais aussi par ses proches peut aider l’enfant à traverser cette période avec moins d’incidences. Parfois c’est l’occasion de retisser des liens dans sa propre famille. (voir le film : Mistral gagnant).

 

                 

 

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En amont on peut se demander : Qu’est-ce qui fait que des personnes se mettent en couple ?

Faire couple c’est faire alliance : c’est avoir des sentiments l’un pour l’autre et surtout se lier pour un intérêt commun. Se retrouver en duo mérite que l’on prenne un peu de temps pour se comprendre.

Argile : l’enfant à venir.*

Un couple est toujours situé dans un contexte : qu’il soit socio-économique, culturel, cultuel ou moral4. Etudier ce contexte est précieux car l’on peut mesurer des choses évidentes à côté desquelles on passe souvent.

Et les différences ne sont pas des freins dans la relation de couple : bien au contraire. Établir une culture des différences est essentielle car la personnalité individuelle va exister et enrichir l’identité du couple.. Il faut néanmoins bien se connaitre, savoir pour l’autre et pour soi ce qui négociable de ce qui ne l’est pas,  apprendre à inventer des compromis (donner/recevoir), savoir faire front commun : un couple ça se construit ça évolue ça grandit.

L’autre richesse du couple c’est l’échange la communication qui est le terreau essentiel de l’équilibre du couple, et cette communication s’étend du quotidien à  la compatibilité intime que deux personnes ont l’une pour l’autre. Pour rappel la communication ne passe par les mots qu’à hauteur d’environ 10% : tout le reste est du non verbal !

Il y a autant de couples que de personnalités qui les fondent : complicité, confiance, fidélité, solidarité sont les piliers de cette union.

Dessin : le couple*

Ce qui peut permettre la durée d’un couple c’est de se re-rencontrer.  Même si l’on se met en couple beaucoup plus tardivement avec l’allongement de la durée de vie le couple a besoin, régulièrement de se réinventer !

Je reviendrai sur les fondements du couple lors de prochaines interventions.

Merci pour votre lecture et vos réactions qui sont toujours appréciables.

Sylvie Etiève

 

Une proposition pour votre couple : qu’il ait 1 an ou 30 ans de vie commune. **
……………………………………………………………………………………………………………………………….Sources :
1 : Depuis le 1er janvier 2017, le nouveau divorce par consentement mutuel est en vigueur.Ce nouveau divorce est un divorce « déjudiciarisé », il convient de le nommer le divorce par consentement mutuel sans juge.              https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F10567

1 :http://pointdroit.com/divorce-histoire/ 

2: https://www.consoglobe.com/

3: Travaux de l’anthropologue Philippe Brenot-Je suis médecin de l’amouécrit par Philippe Brenot (L’esprit du temps)

4 :  le couple ifortpsy

* Dessins argiles et infographie de Pierre-Loïs Damien-Etiève

**Design affiche Séraphin Mixtur

Rencontre-échanges : être parent(s) d’ado(s) passant des examens !

D’ici quelques semaines certains (grands enfants) auront un examen !

Rencontre : parents d'ados passant des examens

Vous êtes parents d'adolescents la soirée du Mardi 24 avril – 20 h – à Saint-Maur (36) peut vous intéresser ! C'est une rencontre-échanges sur la parentalité : l'adolescence ( et les périodes d'examens) 10 € par famille. Animée par Sylvie Etiève Thérapeute Familiale Conjugale certifiée.

Publiée par Sylvie Etieve Thérapeute Conseils sur mercredi 4 avril 2018

Continuer la lecture de « Rencontre-échanges : être parent(s) d’ado(s) passant des examens ! »

Parentalité et lois

J’ai eu l’occasion ce vendredi 23 mars de participer à la table ronde « parentalité et lois » organisée par l’UDAF en présence d’une juge pour enfants.

Je vous partage quelques informations (étayées de quelques compléments) que je souhaite vous partager.

Avant tout : petit rappel du code civil :

Une des informations données concernait les manquements (à la loi) de certains parents ! Une action possible (en tant que citoyen) si l’on observe une situation de maltraitance est de connaitre et de faire le numéro vert enfance maltraitée : 119 !

Si vous avez un réel doute concernant un enfant (maltraité ou négligé) appelez le 119 : c’est anonyme : toutes les informations sont vérifiées recoupées et étudiées.

Plus de 600 décès d’enfants par an sont imputés à des mauvais traitements parentaux.

La protection passe par chacun ! Il faut se souvenir que pour un enfant ce que font ses parents semble normal et qu’il les aime malgré tout !

Des mesures d’assistance éducative pourront être apportées à une famille en détresse. L’ ASE (Aide Sociale à l’Enfance) et tous ses services qui en découlent ou l’ASE saisira le Procureur de la République qui saisira les juges si le danger est trop important.

L’ AEMO

L’âge des enfants bénéficiant d’une mesure d’aide éducative (AEMO= Action Éducative en Milieu Ouvert) diminue : il y a quelques années les adolescents étaient plus ciblés, aujourd’hui ce sont les 6/9 ans et les 0/5 ans avec des parents très jeunes-parfois mineurs-

Certains départements  n’ont pas assez de familles d’accueil pour recevoir des enfants en situation de besoin  (l’Indre a pour le moment assez de familles pour accueillir ses enfants et de  maisons d’enfants à caractère social (MECS) Néanmoins l’accueil de nourrissons (demande croissante) est un peu plus délicat.

Tous les milieux sociaux peuvent être concernés par une mesure d’aide et d’accompagnement à la parentalité : dans certaines situations de divorces par exemple. Le confort matériel ne préserve pas de tout : l’argent est même parfois source de conflits ouverts et de pression sur l’enfant.

Certaines familles dans des conditions plus précaires n’ont parfois pas plus de 6 €/personne/jour pour vivre (une fois les charges payées), la précarité est plus marquée encore lorsque les familles habitent en milieu rural : car la mobilité et la difficulté de transport sont des freins aux déplacements !

L’ AGBF

L’AGBF (Aide à la Gestion du Budget Familial) est une mesure (judiciaire- et qui dit judiciaire ne dit pas forcément sanction*) qui doit assister les familles dans leurs démarches administratives et financières. Notamment les guider pour hiérarchiser les priorités dans les dépenses : acheter et mettre des draps dans un lit ou payer la cantine est plus raisonnable que d’acheter un téléviseur : MAIS quand on est dans la précarité on peut aussi comprendre que d’avoir une belle télé (comme tout le monde) qui propose une évasion du quotidien, soit la priorité.

Il y a beaucoup plus de familles monoparentales, ce qui rend la tâche éducative plus lourde à gérer. Les travailleurs sociaux ont constaté que les parents achetaient moins de vêtements de marque pour leurs ados mais que le budget téléphonie augmentait. L’encadrement des crédits a aidé aussi les familles à moins s’endetter !

Les travailleurs sociaux (éducateurs, assistants sociaux …) ont une action bienveillante et remarquable et travaillent de pair avec le juge des enfants et les autres acteurs de la justice et des services de soin ( et les associations . Les éducatrices et assistantes (de l’UDAF ici présentes) disaient être quasiment toujours bien reçues dans les familles qu’elles accompagnent.

J’ajoute pour conclure qu’une thérapie familiale soutient, et qu’elle peut permettre à certaines familles de redonner la place à chacun, elle peut  également conforter le sentiment d’appartenance à cette famille donc redonner confiance à l’ensemble.

Voilà quelques informations retenues de cette table ronde.

Ces semaines d’informations sur la santé mentale (à Châteauroux et ailleurs aussi)  auront été riches d’enseignements et de rencontres ! merci aux organisateurs !

Sylvie Etiève (Thérapeute familiale conjugale sylvie.etieve@gmail.com ).

           Et une bonne nuit de sommeil est nécessaire à un bon développement !

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* Lors de l’adoption de nos enfants nous avons du aller au tribunal pour finaliser l’adoption plénière : je comprends ce sentiment ambivalent que l’on peut avoir de rentrer dans un tribunal !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Printemps !

Alors que le printemps sonne son entrée officielle, les quelques soubresauts de l’hiver  ne nous donnent pas tout à fait l’envie de croire à cette arrivée !

Pourtant depuis quelques temps : les jonquilles fleurissent les forsythias jaunissent et quelques fruitiers  arborent  leur parure printanière !

Et nous ?  envie de moins de froideur, de moins d’humidité de plus de couleurs et surtout de plus de lumière !

Et ce 20 mars on arrive au point de bascule : c’est l’équinoxe de Printemps (durée nuit égale durée jour) ! Les nuits vont commencer à être légèrement plus courtes que les journées : et ceci s’installe tranquillement depuis le solstice d’hiver en décembre dernier ! Mais là avec l’arrivée calculée du printemps : c’est parti pour de bon.

Donc profitons de ce commencement de cycle comme un nouveau départ :

Faire des plans, avoir des projets, bouger les meubles, changer quelques habitudes … riment souvent avec cette envie de renouveau saisonnier.

Ranger aussi : le fameux « grand ménage de printemps » rangeons nos intérieurs ! Des tiroirs aux dossiers de nos ordinateurs ! De la voiture à l’armoire à chaussures !  Trions et profitons-en pour donner : la deuxième vie des objets est aujourd’hui une nécessité écologique ! Le meilleur rangement serait le rangement par catégories : avec la méthode Konmari*. Le rangement est une saine activité qui a des impacts positifs sur l’individu ; le psychologue clinicien et psychanalyste Olivier Douville explique que « Ranger revient à refuser de se laisser envahir par le chaos, la confusion » En rangeant on ne garde que le plus important.

Un puis on peut en profiter pour faire une introspection personnelle printanière : que puis-je « ranger » ?que puis-je rafraîchir dans ma vie ? que puis-je débuter ?

Voyons du côté du corps : mon look ? Un meilleur sommeil ? une alimentation plus naturelle ? ( mes filles adorent se faire des smoothies)  un bilan de santé : à quand remonte mon dernier RV dentiste ou autre ? Une activité physique mesurée du type « quand je téléphone : je marche au lieu de rester assis(e) ! »   J’étends mon linge (dehors idéalement) au lieu de le mettre dans le sèche-linge ! Je dépoussière mon vélo et je m’en sers !!

Faire le plein d’énergie et d’extérieur est un besoin à assouvir. 

Voyons du côté du psyché : Depuis combien de temps n’ai-je pas vu ou pas contacté telle ou telle personne que j’aime bien ? Prendre le temps d’un message printanier rassérène, et fera plaisir ! Ce genre de question ou de liste peuvent se poser  tranquillement : pourquoi pas sur une feuille.

D’autres questions du type : qu’est ce qui émotionnellement me fait du bien ou au contraire me dessert ? et bien sûr on essaie de faire le tri dans les ressentis et on agit sur les émotions négatives qui polluent la vie !

Comment ? déjà il faut  reconnaître ces ressentis négatifs, les nommer , puis observer les comportements qui les génèrent !  comprendre  ses émotions et voir comment on pourrait réagir plus positivement ou en tout cas plus activement . Par exemple parfois certaines réactions de notre entourage nous ennuient ou nous déçoivent donc une des premières choses à faire et de l’exprimer au lieu de l’intérioriser,en disant, sans juger ce que tel ou tel acte ou non acte nous procure comme ressenti !

Et puis l’on peut se donner des objectifs à atteindre : exemple : je ne passe pas plus de 30 minutes sur l’ordinateur ce soir !  et pourquoi pas noter ces réussites ! Voilà le ménage que l’on peut faire dans sa tête !

Et puis une fois ce temps de pause et de méditation fait : je m’ouvre aux autres, au monde, je souris à la vie, je sors de ma coquille hivernal:  ça va être « le printemps du cinéma » et  » le printemps de Bourges » par exemple, pourquoi ne pas  y aller ? !

Je peux même prendre le temps de méditer : ne rien faire et apprécier ce renouveau de la nature : observer jour après jour l’évolution d’un arbre par exemple.

Car bien sûr l’essentiel est de se tourner vers cette nature renaissante car elle nous régénère sans compter : alors : ouvrons les cœurs les portes et le les fenêtres et surtout sortons ! 

Allons au parc, en forêt ou près d’un étang marchons, jardinons, bricolons dehors, plantons, semons, nettoyons un espace naturel, cueillons quelques fleurs faisons les marchés aux produits naturels, profitons des animaux et des naissances qui arrivent, observons-les, écoutons les oiseaux, rendons visite à des personnes seules et proposons leur une promenade, faisons quelques photos, dessins, collections, tableaux éphémères de notre nature, pique-niquons, jouons ou lisons et sourions au soleil ou, profitons pourquoi pas de la pluie !!

Ah et j’allais oublier : aimons !

Car, l’Amour aussi a besoin d’un peu de cette régénérescence !

Bon début de printemps à chacun !

Sachez en profiter en pleine conscience  !

Sylvie Etiève (20 mars 2018)

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*méthode Konmari :

https://mon-totem.fr/2018/01/23/marie-kondo-comment-desencombrer-sa-maison-et-son-esprit/

La méthode Konmari en 4 étapes:

  • Ranger par catégorie en commençant par les vêtements, puis les livres, les papiers, divers (vaisselle, produits de beauté, etc.) et les objets sentimentaux
  • Faire une pile de tous les objets d’une catégorie à un même endroit
  • Se demander pour chaque objet si l’on ressent de la joie de le posséder
  • Garder les objets qui nous apportent de la joie et donner ou jeter le reste !…………………………………………………………………………………….
  • Aquarelle PLDE
  • crédit photo SE

 

Du côté d’une autre praticienne en Brenne

Si vous êtes de la région Centre Val de Loire, et, plus particulièrement de l’Indre et que vous avez parfois le plaisir d’aller vous promener dans cette belle région qu’est la Brenne, vous êtes déjà peut-être passé devant le Tertre de Mondon à la sortie de Méobecq !

Beau corps de bâtiments avec un joli projet en filigrane !  Séverine a décidé un jour de réorienter sa vie et a quitté le milieu urbain pour venir là : au cœur des mille étangs  avec plein d’idées dans la tête et dans le cœur ! Faire revivre un lieu un peu abandonné, et surtout le partager de façon coopérative  avec d’autres praticiens dans un but d’un mieux être pour chacun !

Le projet est de faire vivre ce lieu de milieu rural !

L’organisation est participative :  tout le monde peut venir donner un coup de main sur ce chantier .  La rénovation d’un bâtiment de caractère est déjà bien avancée ! Il y a même un four à pain qui sera mis en service -notez bien:

le 23 juin : jour des portes ouvertes du Tertre de Mon Don !

Ce lieu pourra servir de centre de ressources, de rencontres, d’expositions, de réunions proposées par des personnes ayant des idées diverses sous réserve qu’elles soient apolitiques et areligieuses et bien  sûr sous réserve d’acceptation du sujet par le bureau de l’association.

Par exemple ,Séverine, qui est  Facilitatrice en Méditation de pleine conscience(MBSR) et praticienne Shiatsu, pourra proposer des séances de Shiastsu dans ce cadre où la sérénité pénètre d’entrée de jeu celui qui arrive au Tertre de Mon Don. 

Les valeurs de cette association sont :

 joie,  paix, respect des rythmeshumilité, simplicité.

Valeurs que je partage également et projet qui est digne d’être connu, car en plus de créer une ouverture vers les autres, il a le mérite de faire revivre un petit coin de nature bucolique, et, l’on sait à quel point cette nature est essentielle dans notre équilibre !

En toute  simplicité  je vous fais (peut-être ) découvrir à vous lecteur(s), cet îlot de paix à quelques minutes de Châteauroux. Il me manque juste la possibilité de vous offrir un thé comme j’ai eu la joie d’en partager un avec Séverine .            Pour en savoir plus :

http://www.letertredemondon.fr/index.html

Un havre de paix !

Sylvie Etiève

 

Etre Mère et Femme

Et pourquoi ne pas profiter de cette soirée du 8 mars pour faire une petite pause et échanger avec d’autres femmes  sur cette double casquette :         être mère et femme ?

Autour d’une boisson chaude : cette petite soirée sera l’occasion de discuter de sa vie de mère de famille mais aussi de femme qui travaille (ou pas) qui a une vie sentimentale agréable (ou pas) qui a des engagements différents (ou pas) qui se pose des questions (ou pas) …

L’objectif de cette soirée est de s’informer sur différentes notions variées (astuces pour concilier vie de femme et vie de mère , la charge mentale, l’égalité homme/femme ,la journée des femmes…)  et de partager quelques clés permettant la réussite de cette multiple vie !

Voilà : si cela vous tente : venez : cela se fera dans le cadre de ma mission d’accompagnement en tant que thérapeute familiale conjugale.

La soirée coûte 10 € elle est ouverte à toutes les mères et femmes (sans limite d’âge) et aux hommes s’ils le souhaitent.

De 20h30 à 22 h

Elle se déroulera dans mon local provisoire de thérapeute à St Maur sur Indre.

L’inscription est obligatoire et les places très limitées !

Alors appelez : 07 81 33 06 87

ou écrivez moi : sylvie.etieve@gmail.com

Peut-être à bientôt.

Un minimum de 3 participantes sera nécessaire pour cette soirée 🙂 

 

 

Pour être en bonne santé : souriez !

 

      «  Il ne coûte rien, mais produit beaucoup. » dit le poème* !

La spontanéité des sourires des enfants donne souvent le sourire à ceux qui les reçoivent!

D’après le passionnant dossier du mois de janvier de « ça m’intéresse »* le sourire dope note santé et n’apporte que du bénéfice!

Preuves à l’appui : l’espérance de vie serait plus longue pour les personnes qui sourient beaucoup, que pour les autres.

Les yeux sourient parfois autant que les lèvres !

De plus le fait de sourire aurait un impact sur le niveau de stress ! En effet les 17 muscles (sur 30) du visage impliqués dans le sourire : notamment les zygomatiques alertent le cerveau de notre bonne humeur ce qui fait baisser notre niveau de cortisol (hormone du stress). Le fait de sourire entraîne la personne dans un cercle vertueux qui l’aide à sortir par exemple, plus vite, d’une période un peu dépressive.

Sourire et rire permettent également d’augmenter notre seuil de tolérance à la douleur et n’a que des effets bénéfiques pour le rythme cardiaque qu’il ralentit, et, sourire fait diminuer la pression artérielle !

Les spécialistes établissent trois catégories de sourires :

Le sourire de joie (quasi inné : même dans le ventre le bébé « sourit »)

Le sourire d’affiliation (permettant de créer un lien avec les autres, de les réconforter par exemple.)

Le sourire de domination (servant à affirmer son pouvoir).

Mais attention le vrai sourire fait soulever les paupières (les muscles oculo-orbiculaires sont en mouvement) alors que dans le sourire forcé, ces muscles  ne sont pas en mouvement, et, le cerveau ne s’y trompe pas !

Donc le sourire forcé ne produit rien de bon  il serait même délétère.

Le fameux « wistiti » entraîne parfois des sourires forcés un peu ratés !!

 

Sourire résonne avec contact, bien-être, bienveillance, avec don avec récompense, avec confiance, avec lien social.

Une recherche a montré que les personnes affichant un sourire sur leur profil Facebook étaient davantage satisfaites de leur vie trois ans après !

Donc à nos profils : vite 😉

A nos sincères sourires !

Que cette journée nous donne l’occasion de souvent sourire ! Car c’est prouvé : c’est  bon pour la santé et le bien-être !

 

  • Pour aller plus loin (et source de l’article) :  
     « ça m’intéresse » n° 443 janvier 2018 prisma media
  • Poème anonyme « le sourire » à retrouver sur cet article :

Etre bien au salon, donne le sourire.

 

 

« Petit à petit l’oiseau fait son nid : »

 

 

« Petit à petit : l’oiseau fait son nid ! » et le quitte !

Dernier bagage calé dans la voiture, derniers bisous, dernière accolade et ultimes recommandations (sans doute inutiles) et hop la voiture démarre ! Destination : Ville universitaire !

Bac fraichement en poche : école demandée pas exactement obtenue donc choix d’école intéressante mais assez éloignée de notre département rural !

La route sera un peu longue : l’échelle du temps qui passe va s’allonger également !

Ça y est : elle roule ! Elle est partie !

Après quelques méditations sur le trottoir : quelques flash-back de mon propre départ pour la fac il y a …. X années … déjà  (je n’ose plus compter), et maintenant c’est son tour : déjà ! « Elle est née hier ! ». Je me décide à rentrer dans la maison : pourtant le soleil radieux de ce début septembre m’encourage à recharger encore quelque peu à faire le plein de vitamines D !

Oui j’aurai dû rester au soleil car en rentrant : allez savoir pourquoi : je me dirige dans sa chambre, et là : submergée par un flot d’émotions : je reste coite !

Le vague à l’âme flotte dans la pièce : à peine 18 années à les protéger, les voir grandir, les responsabiliser et hop nos enfants s’envolent !

L’ambiance, les objets rangés, les photos, le lit pas prêt d’être défait, les souvenirs jalonnant des étapes de sa vie déjà si longue et si courte à la fois !

… oui morosité sans doute provisoire  mais profonde vacuité !

Ce n’est pas vraiment tabou mais on en parle peu. Et surtout tous les parents ne le ressentent pas: néanmoins je dois ressentir ce qu’on appelle «  le syndrome du nid vide » me dis-je !

« Le syndrome du nid vide est un état psychologique qui atteint surtout les femmes, lequel provoque du chagrin quand un ou plusieurs enfants quittent le foyer ! » telle est la définition de Christine Webber and Dr David Delvin psychologues américains, lirais-je plus tard. « Le nid vide, un mal de mère » sera le titre du  petit guide pour parents esseulés de Marie-Jo Demoulin-Astre.

En attendant effectivement : ça fait un vide ! Pourtant c’est en toute confiance en l’avenir que je l’ai regardée partir : bon la route évidemment : c’est inquiétant (première cause de mortalité chez les jeunes !) mais après elle va s’en sortir la connaissant !

Aujourd’hui avec le recul : le ressenti de cet instant reste intact. Je me penche sur ce que j’en retire pour le partager !

Tout d’abord la première chose que l’on peut f            aire bien sûr c’est d’accueillir ce sentiment de tristesse : tel qu’il vient ! Refouler un sentiment n’est jamais bénéfique. Alors que s’autoriser à l’accueillir, l’écouter, s’écouter  va permettre au sentiment de « circuler »et de s’en aller sans se stocker dans  notre mémoire en attente de libération.

Une fois que l’on a bien accueilli ce sentiment avec attention, le deuxième point est de connaitre nos besoins pour pouvoir les satisfaire !

En cas de chagrin : essayer de trouver des petites joies : quelles qu’elles soient : envie d’un petit chocolat : si si pourquoi pas 😉  Et puis ne pas oublier que nos enfants ont été source de nombreuses joies mais pas que…

Dans le cas du syndrome du nid vide (qui ne se vit pas seulement qu’avec le départ des enfants étudiants/apprentis) évidemment il y a différents besoins : celui d’avoir des nouvelles (rassurantes) «  bien arrivée, bien installée »: même si les parents n’élèvent pas leurs enfants pour les garder à la maison : quelques nouvelles de ci de là permettent l’unité familiale ! La page de leur vie ici est tournée, mais les parents (qui à ce moment renoncent à leur rôle protecteur) sont en général contents de connaitre de loin en loin la trame du nouveau chapitre ouvert par leur progéniture devenant adulte ! Attention à ne pas les faire culpabiliser en leur envoyant des messages inquiets : lui laisser sa part d’autonomie dans sa nouvelle vie est normal !

Un autre besoin (et le mieux là aussi est de l’avoir anticipé) : c’est d’apprécier ce temps libre qui s’offre à nous; avoir eu une vie personnelle (affective, professionnelle, associative…) épanouie  lorsqu’ils étaient encore là, aide quand ils prennent leur envol à ne pas se sentir dépourvu(e), esseulé(e) ! Leur départ va redonner du temps au(x) parent(s), c’est appréciable ! – (on va pouvoir manger ce qu’on veut quand on veut !! eh eh !) .Et si l’on était focalisé sur leur vie : eh bien c’est le moment de voir les choses autrement ! Balade, cinéma/spectacle, cuisine, musique, sport, bricolage, lecture, invitations, activités variées, jardinage, bénévolat, hobbies de jeunesse à reprendre, (re)voir des personnes, méditation, régénérer sa vie amoureuse… les sources de vie différentes sont intarissables !

Enfin en parler fait du bien : si l’on a la chance d’être deux : en parler à l’autre (ou à un(e) ami(e) soulage. Parfois à degré divers la même sensation est partagée. En tout cas de mettre les maux en mots permet une certaine acceptation. Et puis si le syndrome est trop lourd (cette sensation de perte, de fin d’une étape peut durer plusieurs mois chez certains voire entrainer une dépression*) : acceptez un soutien un peu plus spécialisé sera nécessaire.

Voilà : pour conclure on a le droit de se dire que s’ils prennent leur envol c’est que l’on a réussi à leur donner : « des racines et des ailes »*. Donc on peut s’en féliciter : ça ne fait pas de mal !

Epilogue : même si on ne materne plus nos petits qui se sont émancipés, on sait que lorsqu’’ils vont rentrer ce sera un peu une fête (je ne parle pas du linge à laver en 48h !) mais on entretiendra de nouvelles relations avec eux : écoute, dialogue, partage d’expériences, et le tout dans la bonne humeur et avec des petits plaisirs culinaires ou autres !

Et puis ils repartiront continuer leur vie et la nôtre continuera aussi : c’est ça l’équilibre !

  • Pour aller plus loin :

  • « Le nid vide, un mal de mère » petit guide pour parents esseulés de Marie-Jo Demoulin-Astre.* 
https://www.migrosmagazine.ch/le-syndrome-du-nid-vide-ou-le-mal-de-mere-apres-l-envol-de-ses-enfants
 « mais pourquoi tu veux déjà quitter ta mère » ou Le syndrome du nid vide de  Rosine Bramly

En guise d’illustration personnelle :

« Petit à petit : l’oiseau fait son nid , pond ses œufs, les aide à grandir nourrit ces oisillons et, les regarde s’envoler, car ils auront aussi leur nid à construire ! »

(photo d’un couple rouge-queue venus faire son nid et couver sous notre porche il y a deux ans)
Dans le nid la vie attend
Couvaison !
satisfaire les besoins physiologiques !

« J’ai besoin de vous  »

On est là !
On grandit !
On vous y aide !
Ah ils se sont envolés : mon nid est vide !

Sylvie Etiève février 2018