REUSSIR ECHOUER

C’est la fin d’année scolaire et avec celle-ci  arrivent des résultats d’examens ou des passages en année supérieure.

Félicitations à tous ceux qui ont validé sérieusement leur année et à tous ceux qui ont obtenu leur examen : quel qu’il soit. Et encouragements à tous ceux qui ont dû accueillir un résultat moins gratifiant.

J’ai essayé de résumer la  situation d’une jeune que je connais bien à un tableau !

 

Comme chacun sait, le travail fourni n’est pas toujours en corrélation avec le résultat attendu :

Normalement beaucoup de travail entraine de bons résultats MAIS il arrive que non !

Et encore plus déstabilisant, parfois, peu de travail entraîne des résultats satisfaisants !!

Il n’est jamais très difficile d’accepter une réussite ! 

La réussite peut avoir des conséquences émotionnelles plus ou moins profondes allant de la joie à l’étonnement ou à la stupeur ! Elle entraîne bien sûr une satisfaction personnelle mais aussi collective : la famille, les proches, les amis réels ou virtuels partagent cette joie (même sur les réseaux sociaux: un tel post peut satisfaire quelque curiosité, drainer du plaisir mais faire naître  quelques jalousies parfois).

La pleine délectation de cette réussite sera étroitement liée à l’investissement dans le travail fourni. Si l’on discrédite la formation (en disant « je n’ai rien fout… mais je l’ai eu !! ») cela ne renvoie ni une bonne image de soi ni un grand respect de la formation et encore moins de respect de la difficulté des autres : ceux qui, eux, ont travaillé mais n’ont pas réussi !

En revanche vivre un échec suite à un grand investissement scolaire (ou professionnel) est beaucoup plus difficile à vivre.

On ressent une forme d’injustice tant le résultat n’est pas en rapport avec l’investissement.

Dans un examen il y a bien sûr une part de chance (le sujet), le contexte joue aussi (santé du moment) le talent a sa place(évidemment) et la subjectivité est au cœur du système: d’une part du côté du candidat (confiance en soi) et surtout côté correcteur : « L’incertitude de la notation est une constante. La note n’est pas une mesure physique, mais l’appréciation d’un expert sur une prestation »* écrivait Pierre Merle, professeur de sociologie spécialiste de l’évaluation scolaire.

La docimologie* (l’étude des notes) montre à quel point il est difficile pour un correcteur d’être « juste » dans sa notation.

A titre d’exemple Luc Ferry s’indignait en 2008** de ce que les « écarts de 5 à 6 points sont archi-fréquents » et qu’il avait pu voir « de ses propres yeux » une même copie « notée 3 par un correcteur, 17 par un autre! »**

Échouer

Une fois ces paramètres posés : la question de l’échec se pose.

Je me baserai sur les propos du philosophe Charles Pépin*** (qu’une de mes filles m’a fait découvrir) pour poursuivre ma réflexion .

En France on a du mal a accepté l’échec, il faut réussir tout de suite, dans d’autres pays c’est une véritable école. En effet Les échecs nous conduisent à la réussite, car quelqu’un qui échoue est quelqu’un de mieux armé, plus complet que quelqu’un à qui tout sourit tout de suite. 

Bien sûr on ne choisit pas d’échouer.

Et l’échec n’est pas forcément rentable, ni utile ni forcément une grâce, mais  parfois il est très instructif et nous en apprend beaucoup sur nous-mêmes, sur les autres aussi : échouer à une élection en est un exemple.

 

La question à se poser, une fois l’échec « pansé » une fois la personne rassurée est : Que me dit mon échec : change de voie ? où c’est ta voie ?

Certains  échecs nous rendent plus forts : et nous disent « c’est ton désir : continue. » « C’est ton choix, ta chance : insiste un peu.» Barbara a échoué pendant 10 ans dans la chanson en Belgique elle savait que  son désir était de chanter mais elle était mal accueillie par le public. Elle y croyait et a tenté sa chance en France où elle a été reconnue.  Elle a rencontré la résistance du réel pour se rapprocher de son talent et elle y est arrivée.

D’autres échecs nous offrent des vertus de bifurcation explique encore Charles Pépin : Gainsbourg a commencé sa carrière d’artiste comme peintre, mais, sans succès et s’est fait connaitre comme chanteur en ayant croisé d’autres destins. Dans son cheminement quand une voie se ferme, il faut  trouver d’autres voies possibles pour avancer et se montrer disponible au changement de voie où alors il faut essayer d’améliorer les paramètres nécessaires à la progression.

On sait tous que l’on apprend par essais et erreurs. Charles Pépin prend l’exemple de l’apprentissage de la marche.

Une heure après sa naissance un poulain va être capable de marcher. L’humain aura besoin au moins d’un an. Le bébé va faire des centaines et des centaines d’essais pour parvenir à marcher : il va rater un nombre considérables de fois avant de pouvoir au grand émerveillement de ses parents réussir à réellement faire ses premiers pas. On ne lui reproche pas ses ratés au contraire on l’encourage de façon bienveillante. Plus tard il ne rencontrera pas cette même bienveillance lors de ses échecs. Les animaux apprennent de façon innée, le bébé a besoin pour apprendre et se développer et de devenir autonome d’amour d’éducation d’encouragements de confiance. Et c’est grâce aux autres aussi qu’il apprend :Il pourra même apprendre à faire du vélo (pas le poulain).

Pour réussir il faut oser, avoir confiance en soi dans les autres et ressentir ce petit quelque chose de plus qui fait que le jeune enfant va par exemple se lancer sans les roulettes de son petit vélo accompagner sur quelques mètres par un parent. Et il n’y parviendra peut-être pas du premier coup mais c’est parce qu’il échouera  qu’il  réussira. La première vertu de l’échec est d’apprendre à endurer les suivants. Et la joie de la réussite prend une autre épaisseur lorsqu’elle succède à plusieurs échecs.

Par ailleurs trop de réussite, nous explique le philosophe n’entraîne pas forcément beaucoup d’empathie. L’échec n’est pas agréable mais par certains côtés il nous protège de l’arrogance vaine et nous oblige à l’humilité.

L’échec peut nous aider à nous recentrer sur ce qui compte vraiment. On relativise : la santé prime sur la réussite sociale par exemple. Echouer permet de donner une saveur nouvelle aux plaisirs les plus simples de la vie !

Ce qui compte  vraiment  va au –delà de la réussite ou non à un examen. C’est le contexte dans lequel tout ceci est vécu. Dans la vie  ce qui rend heureux c’est la qualité des liens que l’on tisse avec les personnes qui nous sont proches : c’est pour cela qu’il est essentiel d’assurer par son affection et des compliments celui qui réussit mais il faut redoubler d’empathie et d’affection celui qui échoue et distinguer le résultat de l’examen de sa personne.

Les tableaux d’affichages vont se vider, les établissements se fermer, les mails tant attendus se classer et chacun va savourer ou se consoler, en tout cas se reposer (peut-être) avant de  poursuivre sa voie ou d’en changer : ainsi va la vie.

Et souvenez vous des paroles de cet homme qui a essuyé tant d’échecs avant de RÉUSSIR à nous transmettre certaines valeurs :

« Je n’échoue jamais : sois je réussis sois j’apprends. »              Nelson Mandela

Bonnes vacances : soyez entourés et entourez les autres.

 

Sylvie Etiève 

 

 

 

 

 

 

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Sources et compléments :

*http://www.ac-orleans-tours.fr : pédagogie et évaluation : docimologie 

Docimologie : sciences de l’évaluation en pédagogie et pour ce qui concerne les examens scolaires. Un initiateur reconnu est le psychologue français.Henri Piéron (1881-1964). Éthymologie : racine grecque, “ dokimé ” signifie épreuve et “ logos ” qui signifie science. Apports :

– Toutes les expériences conduites en docimologie ont montré qu’une note, à barème défini et donné sur une épreuve donnée, n’est stable ni au sein d’un groupe de correcteurs, ni dans le temps pour un correcteur donné, ni dans les classements auxquels elle conduit.

 – Ces expériences ont également montré que de multiples paramètres peuvent influer sur la notation (ordre de correction des copies, connaissance que l’évaluateur a de l’auteur de la copie, éléments périphériques à l’objet de l’évaluation, par exemple qualité de la présentation de la copie …)

 – A cette instabilité de la notation s’ajoute, pour l’évaluation en cours d’année par l’enseignant dans sa classe, celles du choix des sujets d’évaluation, des barèmes et des niveaux d’exigences qui dépendent pour une part importante de représentations personnelles ou collectives (par exemple en lien avec l’établissement d’exercice).

** https://www.lexpress.fr/actualite/societe/bac-de-philo-une-copie-dix-correcteurs-pour-quelle-note_899958.html

***  Charles Pépin(Auteur)  : Les vertus de l’échec  Allary edition

Pour aller plus loin un article : 

https://www.contrepoints.org/2017/02/09/280364-vertus-de-lechec-de-charles-pepin

 

Venez-Vous rencontrer sous l’arbre à palabres

Si vous souhaitez échanger, dialoguer, vous questionner, vous raconter, en toute simplicité je vous propose de venir me voir les samedis 7 et 21 juillet juillet entre 14 et 16 h à Châteauroux au 67 bd de l’école normale. 

Les retours de la première édition en Brenne étant très favorables j’ai décidé de réitérer cette formule d’échanges dans le jardin de mon futur cabinet et sans doute à d’autres endroits (à suivre) durant cet été.

Voir l’article http: //sylvie-therapeute.fr/2018/06/26/brin-de-causette-brenne/

L’arbre à palabres en Afrique est ce lieu dans le village où l’on se retrouve pour discuter longuement sur différents sujets de la vie de la cité mais aussi pour parler de sujets plus légers et même pour conter des histoires.

 

La maison au Cèdre a évolué depuis cet hiver.

Avec ma proposition : il s’agit de venir « jouer », seul, à deux, en famille, entre amis, et  répondre à des questions (introspectives) permettant de se positionner de se définir par rapport à celles-ci : on en apprend sur soi, sur les autres.

Je vous attendrai le samedi 7 juillet à l’ombre ou à l’abri suivant la météo pour quelques cartes à piocher.

La vision d’un tel arbre inspire : mais là ce sera sans la neige.

 

 

Compter environ 20 à 30 minutes d’échanges.

Vous avez tout sur le visuel mais s’il vous reste des interrogations : appelez-moi j’y répondrai.

 

Bel été (malgré mes photos de neige).

Sylvie Etiève

https://www.facebook.com/sylvietherapeute/

 

 

Brin de causette en Brenne

Nous étions plusieurs thérapeutes réunis ce samedi 23 juin à Méobeq dans le cadre de notre association « le Tertre de Mon Don »* afin de faire plus ample connaissance avec un public attiré par des pratiques douces et naturelles.

Pour ma part en tant que thérapeute familiale, j’accueillais les participants sous un arbre, près de la mare et je les invitais à s’engager dans  un jeu simple d’auto-questionnement, permettant de mettre en lumière un aspect de leur personnalité.

Comme dans chaque stand, beaucoup de petits groupes sont venus, participer à mon jeu introspectif. Certains ont éventuellement trouvé  une réponse à un questionnement intérieur, d’autres ont partagé avec un proche une belle valeur, ou une envie, voire un beau souvenir parfois un peu enfoui.   Je reprendrai (ayant eu l’autorisation de l’auteure) une réponse à la question piochée « quel est votre plus beau souvenir d’enfance? » Après une courte réflexion et des étincelles dans les yeux, cette dame d’une certaine maturité nous a narré une petite facette de sa vie :

 

 » Quand j’étais petite, c’était la guerre. Par sécurité mes parents m’avaient placée dans une ferme en Normandie. Je devais garder les vaches. Ce n’était pas facile au début ! Pour y aller, j’étais accompagnée du chien de la ferme, il s’appelait Champagne. Les chiens n’étaient pas bien considérés par les fermiers : ils ne leur faisaient pas de mal, mais ils les nourrissaient moins que les cochons par exemple. Pour moi Champagne était devenu un fidèle compagnon. Je passais beaucoup de temps avec lui, j’étais seule donc il comptait vraiment. Parfois je partageais avec lui ma tartine de pain du goûter car je trouvais qu’il ne mangeait pas assez et surtout parce que je l’aimais bien. Et bien voilà, Champagne me permet de répondre  ainsi aujourd’hui  à cette question. » 

La guerre, les restrictions, la séparation familiale, une forme de solitude … c’est dans un contexte étonnamment difficile et inquiétant que cette participante a retrouvé ce bon souvenir, telle une pépite brillant un peu plus que les autres dans sa mémoire à ce moment là. On aurait pu s’attendre à ce que le bon souvenir soit le jour des retrouvailles avec ses parents ou le jour de la fin de la guerre. Non c’est cet attachement résilient à ce chien, devenu compagnon de promenade de confidence, lui ayant permis de traverser cette période, qu’elle a magnifiquement partagé avec nous et qui nous (les membres du petit cercle présent à ce moment) a fait fibrer d’une tangible émotion.

Voilà à titre d’exemple les bons moments de vie qui ont été évoqués ce samedi sous « l’arbre à palabres » où j’avais élu domicile. Il n’y a pas eu bien sûr que des bons souvenirs. Les questions ont entraîné aussi un certain nombre de confidences ou de surprises pour les participants venus entre amis ou en famille.

 

Allez pour conclure je  pioche une carte au hasard dans ma boite de Pandore … et  vous vous  la posez (à vous-même) :

Merci de votre confiance.

« Qu’est-ce que j’aimerais faire plus souvent ? »

Répondez bien : dans votre tête, sur un petit carnet pour voir si vous relèverez le défi, vous pouvez aussi le mettre en commentaire ou me l’envoyer par mail :  sylvie.etieve@gmail.com Je vous répondrai en privé.

Bonne journée à chacun avec ou sans question.

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L’animation de ce jeu d’introspection est à votre service.

Une nouvelle séance aura lieu au mois de juillet !

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* « L’association « Le Tertre de Mon Don » a été crée le 11 juillet 2013. Elle a pour but de relier cultures, environnements et santé. Son objectif est d’accompagner et de former pour que chacun redevienne acteur de sa propre santé, dans un lieu d’accueil au sein du Parc Naturel Régional de la Brenne. Vous sont proposés des activités de promotion de la santé durable (ateliers, formations, conférences, …) , des chantiers participatifs, des journées portes ouvertes…. » extrait du site internet

http://www.letertredemondon.fr/qui-sommes-nous.html 

Un havre de paix !

Merci Séverine pour le partage de ce lieu de ressource.

Merci Florence pour les photos

Dessin d’étude de Pierre-Loïs Damien-Etiève

Jeux vidéo -dépendant !!

« -Tu viens ??

-Oui oui j’arrive j’finis ma partie et j’arrive. »

ça c’est quand il entend.

« -Bon ça fait 3 fois que je t’appelle et tu ne me réponds toujours pas !!! 

et pour cause … le casque clipsé sur les oreilles, en position d’alerte sur son siège de bureau face à son ordinateur… il ne peut pas  m’entendre !

La rage : c’est bon je vais débrancher la wifi comme ça au moins ça coupera net !!  … Non si j’en arrive à cette réaction-là c’est qu’il doit y avoir un autre problème !! 

Le problème il vient d’être reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé il s’appelle : Gaming discorder !

Ce trouble de l’addiction aux jeux vidéos  qui  touchent notamment les adolescents entraîne des conséquences sur les différentes sphères de la vie du jeune : la vie familiale, la scolarité, les relations, la santé…

Un joueur normal, c’est à dire un joueur qui joue sans excès et qui ne fait pas du jeu sa priorité n’est pas concerné par ce trouble.

En revanche un adolescent dont la dépendance aux jeux vidéos a des conséquences sur son sommeil, ses résultats scolaires, ses relations familiales et amicales peut être un adolescent souffrant de gaming desorder. Certains adolescents sont parfois hospitalisés à cause de cette maladie!

Il est temps d’agir.

Comment ?

signalitique Pan European Game Information

1: S’informer *, et informer : par exemple connaitre  la signalétique PEGI donnant des indications sur l’âge et le contenu du jeu et permettant un choix éclairé.

S’auto-observer !

2:  Ne pas diaboliser les jeux vidéos mais plutôt s’y intéresser, voire essayer de jouer un peu avec le jeune(?)

On peut constater et valoriser ainsi les stratégies que cela demande. On verra et expliquera aussi la fatigue que cela entraîne pour le cerveau qui doit très vite passer d’une tâche à l’autre. Le joueur doit être à la fois attentif au déroulé du jeu et réceptif au stimulus perceptif proposé par le créateur. On comprendra mieux aussi ce que l’on ressent lors de ces situations de simulation: le jeu donne de la prise sur les événements, permet une certaine socialisation virtuelle il est parfois gratifiant en donnant  des récompenses (des vies!!)  qui font plaisir.

3: Se demander si en tant que parent l’on n’a pas trop utilisé les vidéos comme « nounou » avec nos enfants plus jeunes : gage de tranquillité ! Si oui et s’il y a des plus jeunes : réorienter sa façon de faire.

4: Donner -après discussion- des laps de temps à respecter . Par exemple une partie de jeu de LOL (league of Legend) dure 20 minutes et si l’on abandonne trop souvent la partie on est banni et on a des restrictions de temps, on doit rester dans la file d’attente… Donc on concède : une partie ou deux et pas plus! Pas toujours facile de faire comprendre qu’il ne faut pas se laisser aspirer par l’envie de recommencer encore et encore et de garder la maîtrise de sa liberté de jouer ou pas.

5: Redonner les règles et leurs conséquences : par exemple : Il est interdit d’utiliser la carte bleue des parents pour s’acheter (par exemple) des skin (costumes) pour jouer à Fornite, jeu de survie et de tir, gratuit à la base mais payant si l’on veut se procurer des skin pour se démarquer des autres par la suite ! Des parents ont eu de grosses -mauvaises-surprises !

6: On évite d’accentuer la dépendance en offrant soit même des jeux vidéo en  cadeaux : counter strike (jeu de tirs), world of warcraft legion (jeu de quête) sont par exemple des jeux un peu plus anciens mais toujours demandés par les jeunes qui ont un certain coût à la base . Il faut être conscient que le jeu vidéo est devenu un véritable enjeu économique et que les jeunes sont des cibles privilégiées des publicistes.

Il est de notre rôle de parent des les en protéger !

7: On essaie de comprendre (éventuellement) ce que le jeune fuit : veut il échapper à des problèmes familiaux, personnels, … ? et on essaie d’être à l’écoute de cette fragilité (ou on trouve quelqu’un qui puisse l’écouter).

8: On peut proposer autre chose : des jeux différents -réels-, des sorties (type: laser game, accrobranche), du sport, un ciné, une BD, une activité manuelle, un service rendu, … avec soi ou avec des copains.

9: Si le jeune gamer  persiste à jouer malgré les conseils, s’il s’enferme et qu’il fait du jeu vidéo une priorité sur les autres activités alors on en parle avec d’autres parents ou des professionnels pour essayer de prendre du recul et de parvenir à redonner le goût du réel à son ado !

 

Ce ne sont que des pistes, pas toujours faciles à suivre mais qui peuvent donner une orientation pour avancer dans ce difficile mais fabuleux rôle de parents, beaux-parents, grands-parents, enfants, adolescents.

Merci de votre lecture et bonne continuation avec ou sans jeux vidéos au programme.

Sylvie Etiève

(J’ai à votre disposition un échange réel, pour un groupe (école, association,groupement , municipalité…) sur le thème  » Les écrans et nos enfants : oui mais positivement »

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=> Article inspiré par : 

Le raport de l’Avis de l’académie des sciences « les enfants, les écrans »

* »la famille tout écran »  du CLEMI: (pdf à télécharger ) https://www.clemi.fr/fileadmin/user_upload/espace_familles/guide_emi_la_famille_tout_ecran.pdf

Les propos du pédopsychiatre addictologue Olivier Phan, du psychologue Serge Tisseron. et de Gary Chapman

et par  l’information entendue sur France Inter :

https://www.francetvinfo.fr/sante/l-addiction-aux-jeux-video-est-reconnue-comme-maladie-par-l-organisation-mondiale-de-la-sante_2808325.htmlhttps://www.franceinter.fr/societe/l-addiction-aux-jeux-video-bientot-reconnue-par-l-oms

*Une autre source pour les parents :   http://www.pedagojeux.fr/

 

=> Article impulsé par ma fille Haïdée 😉 Dessins de mon fils Pierre-Loïs                                                                         merci à eux .

 

 

Halte au stress

« Une chance », une véritable chance, était offerte aux élèves de seconde du lycée Pierre et Marie Curie de Châteauroux cette semaine. Afin  d’élargir leurs connaissances et d’améliorer leur bien-être , un panel d’ateliers tous azimuts leur était proposé: sciences, littérature, escape game… et bien être.

Je remercie l’équipe organisatrice du lycée de m’avoir fait confiance.

 » Le stress on le ressent sans être capable de le définir » : une première constatation des élèves qui confortait bien le choix de l’équipe de cette semaine de l’engagement pour cet atelier « Halte au stress ».

Avec quelques explications, exemples concrets, démarches étayées,et astuces anti-stress les élèves ont quitté l’atelier, satisfaits, avec dans leur cartable des techniques à appliquer pour éviter de trop se laisser envahir par le stress pathogène.

 

Parmi les astuces données voici l’exemple qui les a le plus fait sourire.

« Dans une situation de stress : il ne faut pas rester passif ! Il est conseillé de prendre une décision. En effet la passivité génère encore plus de stress. Donc vous êtes à l’arrêt de bus. Le bus arrive …votre crush* est dedans… (symptômes du stress (palpitation cardiaque, mains moites, je rougis … )) mais qu’est ce que je fais : je monte dedans ou pas ? ! Eh bien le conseil : prenez une décision ferme : Je reste là car je vais perdre tous mes moyens et me griller OU je monte de toutes façons il ne va peut-être même pas me calculer !! Se positionner fermement et consciemment calme l’organisme.   Bon après : il y a l’étape suivante : je le regarde ou pas etc etc ! 🙂 

Voilà un petit extrait de cette matinée où les groupes se sont succèdés avec respect et intérêt.

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Si vous êtes intéressés par  cette intervention : prenez contact avec moi.

*Un crush est une personne pour laquelle on a un petit béguin ! « Crush »Vient de l’anglais « have a crush on someone » qui signifie littéralement craquer sur quelqu’un !!

Première rencontre « bien être dans son couple »

La pluie diluvienne a écorné  ma confiance en arrivant en forêt donc repli … au jardin où le soleil a finalement décidé de revenir pour la séance « bien-être dans son couple. »

Une fois installés, nous avons abordé trois thèmes à la fois différents et imbriqués les uns dans les autres : La communication dans le couple, les disputes, et ce qui nous anime le plus : (si vous voulez en savoir plus: il y aura bientôt une prochaine séance !!)

Alternant théorie/ pratique sur des sujets fondateurs d’une vie à deux. Les couples inscrits ont pleinement « joué le jeu » et il est vrai qu’il y avait des moments ludiques où les rires fusaient ici ou là :  c’est certainement ce qui a permis à un couple de me dire qu' »ils avaient passé un très bon moment » et à un autre de m’écrire au sujet de la rencontre : « cela est une très bonne base pour de nouveaux échanges dans le couple. Cela permet de prendre conscience de certains aspects de notre relation et de nous-même et d’y « travailler ». Il faut « juste » trouver ou plutôt prendre le temps de se poser ensemble. »

Voilà c’était la première séance: donc je remercie ces couples de s’être lancés et de m’avoir fait confiance: visiblement le lendemain ils souriaient encore de certains aspects mis en pratique lors de la séance : notamment un jeu de questions/réponses !!

« Je vous souhaite de pouvoir organiser plein d’autres ateliers sur ce thème. » m’a t on offert comme retour

Alors si cela a plu aux uns cela peut convenir à d’autres et … j’espère que la prochaine fois: la forêt sera notre terre d’accueil !

 

Journée médias en vue !

Mardi sera une journée un peu particulière car j’aurai l’occasion de parler de mon activité à la radio le matin et à Bip TV lors du journal télévisé à 18h 30.

A la radio, je reviendrai sur le thème de la table ronde organisée par l’école maternelle « les quatre vents » de Châteauroux jeudi 31 mai dont le thème concerne les écrans et les jeunes enfants. L’occasion de faire le bilan est de diffuser quelques infos à l’antenne.

Sur Bip TV la journaliste m’interrogera sur mon parcours : « pourquoi avoir changé de métier ? De prof d’école à thérapeute » et nous discuterons de l’approche des examens : bac brevet cap etc et le lot de stress que cela véhicule.

Intervenant au lycée auprès des élèves dans le cadre de la semaine du 11 au 15 juin, au sujet du stress, j’expliquerai également cette action mise en place par le lycée Pierre et Marie Curie.

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En parallèle de ses actions d’informations et de prévention, je reçois toujours des personnes désireuses de se faire accompagner dans leurs parcours de vie.

Encore pour quelques temps à St Maur et dans quelques semaines donc mon nouveau cabinet à Châteauroux ,qui est en pleine transformation !

Bientôt : le cabinet de thérapeute !

 

 

Table ronde : les écrans et nos enfants : oui mais positivement.

Ce sera le jeudi 31 mai à 18 h à l’école des « quatre vents – Martin Luther King » de Châteauroux :
Table ronde sur le thème choisi par le conseil d’école:
 » Les écrans et nos enfants? oui mais positivement ».
Merci à Angélique Bosc la directrice et à toute son équipe de m’avoir invitée pour cette intervention.

Dans le hall de cette belle école, l’affiche invite les parents à venir : joli pari pour toute l’équipe !

Et si vous preniez deux heures pour votre couple ?

On prend bien RV avec son dentiste ou son médecin pour un contrôle de santé, ou même, avec son garagiste pour le contrôle technique de sa voiture … Pourquoi ne réserveriez-vous pas un temps de réflexion (guidée ) de quelques minutes à votre couple.

Vous êtes en couple depuis : un 1 an , 10 ans …40 ans qu’importe le temps ! Votre couple se porte normalement, ou vous vous posez quelques questions (normales aussi) . Je vous propose en tant que thérapeute conjugale de vous guider lors d’une rencontre collectivo/personnelle :

SAMEDI 9 juin à 16h30

La rencontre se déroulera dans une clairière.

Où?

 

En pleine nature ( Bois de Gireugne, près de Châteauroux, Saint-Maur-Cap Sud). J’indiquerai aux inscrits le lieu très précisément.                                   Prévoir chaussures et tenues adaptées.                           Pour se rendre dans la clairière il faudra  marcher 7/8 minutes.

Comment ?   En (quatre fois )deux temps :

-Un temps de quelques minutes pendant lesquelles je  donnerai à tout le groupe quelques clés pour relire votre couple. (Ma démarche se base sur différents travaux et  techniques reconnus* ).

-Un second temps de quelques minutes pendant lequel  vous échangerez (librement et discrètement) avec votre conjoint(e), à l’aide d’une grille très simple. Différents emplacements seront « aménagés » pour préserver la confidentialité de vos échanges.

Rien ne sera demandé collectivement sur le contenu de vos échanges !

Cette rencontre relève plus du conseil conjugal ( ou de l’autothérapie) que de la thérapie (comme je réalise dans le cadre de ma fonction) . Je n’interviendrai pas dans vos échanges personnels, mais resterai, éventuellement, disponible à vos questionnements. C’est un plus pour vous-mêmes, car ce n’est pas toujours facile de dire ce que l’on pense : manque de temps, de motivation, de technique, de courage parfois, pris dans nos habitudes …

Combien ça coûte  ? Cette rencontre coûte 20€/couple.

Lors de ce « Bien-Etre dans son couple » : nous aborderons successivement.

  • Qu’est-ce qu’un couple ? Les raisons d’être ensemble ?
  •                       => Bases  qui fondent votre couple.
  • Communiquer dans son couple
  •                     => Adoptez une écoute attentive et une communication efficace. 
  • Gérer des conflits
  •                  => Les qualités et les différences qui permettent de trouver la solution.
  • Les différents langages dans un couple
  •                       => Vos langages préférés et celui de votre conjoint(e).

Voilà, si ce programme et ces conditions vous semblent « attrayants, et vous donne envie de venir » comme m’a dit une amie, je vous invite à me contacter

Si vous préférez une chaise : il y en aura.

pour vous y inscrire. (La forêt est grande mais le nombre de rondins est limité!) par mail sylvie.etieve@gmail.com  ,               par message sur Facebook ou par téléphone 07 81 33 06 87.

Le plus compliqué sera peut-être de convaincre son alter-ego : proposez-lui de lire cet article, ce sera déjà un beau signal s’il(elle) le fait !

Vous avez su inventer votre couple ; saurez-vous le ré-inventer ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..*  » Inventer le couple » Philippe Brenot – Odile Jacob

 » Les langages de l’amour » Gary Chapman

 » les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » John Gray

« un couple pour la vie c’est possible » Nicky Lee, Sila Lee

« Comprendre l’importance du couple et de sa famille » Ifortpsy

 

 

Le couple : le divorce – Le couple ses fondements

Etant invitée sur France Bleu dans l’émission « les experts » le 30 avril , Patricia Darré et Manuel Bonnefond m’avaient demandé d’aborder « le couple et le divorce ».

https://www.francebleu.fr/emissions/les-experts/berry/les-experts-de-france-bleu-berry-52

Je vous propose d’approfondir et d’élargir le contenu de cette émission dans cet article si cela vous intéresse.

Le divorce 

Même si la loi l’autorisait depuis  1792 seulement 1% des couples  divorçaient en 1950. Les couples étaient un peu emmurés dans leur fonctionnement. La révolution (notamment sexuelle) de 1968 a libéré les mœurs, puis les lois concernant la contraception et l’IVG ont également influencé les états d’esprits.   

Aujourd’hui 350 divorces sont prononcés par jour en France ! La progression est constante,  il y a 4 fois plus de divorces aujourd’hui qu’en 1970.

L’infidélité est la première cause des divorces, mais pas la seule puisque l’égoïsme du partenaire en est la seconde, puis le mauvais caractère, les comportements abusifs et les désaccords concernant l’avenir.

Contrairement au passé, dans les 3/4 des cas ce sont  les femmes qui demandent le divorce aujourd’hui : la naissance plus tardive du premier enfant (en moyenne à 31 ans),  l’accès au travail les  a rendues plus indépendantes : dans 80% des situations elles obtiennent la garde des enfants. Les hommes divorcés ont en moyenne 42 ans et les femmes divorcées 44 ans.

Conséquence de cela : plus de 1,6 millions d’enfants vivent aujourd’hui dans des familles recomposées : Près de 8% des familles françaises sont des familles recomposées.

Et pourtant, même si le nombre de mariages a considérablement diminué, même si les statistiques montrent que 45% des couples divorcent : 2 couples se marient toutes les 3 minutes en France2 : c’est notable !

Et c’est, sans parler des couples qui se pacsent ( en mairie maintenant) ou qui s’installent en concubinage (sans formalité) . Couples qui se font et se défont de la même manière, bien, que les statistiques ne soient pas si simples à réaliser que pour les couples mariés.

Aujourd’hui les formes de couples sont d’une grande variété :

Cela va du couple orthonormé, reconnu et identifiable (avec au sans enfant ) aux nouveaux couples: comme les couples qui font appart’ à part –plus d’1 million de couples ne partagent pas le même toit ( 8 % font chambre à part )- ou ceux qui pratiquent  le staching  c’est à dire qu’ils sont en couple mais ne le disent à personne : ni à leur famille ni  à leurs amis ni sur les réseaux sociaux,  aux couples (nombre infime) échangistes ( pratiquant par exemple le poly-amory grâce notamment à l’impact des réseaux sociaux) voire aux couples qui restent ensemble pour les enfants mais qui n’ont plus de vie conjugale commune.  L’anthropologue Philippe Brenot dit que l’on assiste à une crise du couple, que la sexualité est aujourd’hui distinguée du couple, que la culture de l’individualisme et de l’idyllique pousse des personnes à favoriser leur vie d’homme ou de femme. Le couple est pour lui l’école de l’altérité (apprendre l’autre) et de l’humanité : accepter l’autre tel qu’il est et non tel que l’on voudrait qu’il soit ! L’amour c’est merveilleux mais aussi douloureux.

Le pardon peut-être une chance dans un couple.

Les conflits

Une vie de couple n’est pas linéaire et la crise est inhérente à son déroulé. Après une crise, soit le lien amoureux est re-tisser, parfois même consolidé, soit, si les conflits et les crises s’accumulent et que la désillusion s’installe,  le lien peut se rompre.

Les causes des conflits sont le plus souvent : l’influence familiale, la jalousie, le mensonge, la désillusion, le malentendu, la fierté, l’orgueil, la différence de point de vue (éducation), les relations sexuelles ou les problèmes de communication. Ce qu’il faut c’est comprendre le sens du conflit, et éviter de les aggraver en voulant toujours avoir raison, et en les niant 4 .

Les conflits ont des conséquences sur les conjoints et sur les enfants :

Chez les conjoints s’installent :  la méfiance, le manque de confiance, l’isolement (vivre comme des étrangers, et ne plus rien avoir à se dire), la perte de confiance en soi (difficulté pour s’exprimer, pour agir …) en l’autre !

L’agressivité peut prendre le pas sur la communication et peut entraîner des violences.

Des réactions découlent  de ces conséquences : refuge dans le travail, infidélité, dépression, dépendance (boire), abandon du foyer, divorce, suicide ; meurtre, ( tous les 3 jours 1 femme meurt sous les coups/ 1 homme toutes les 3 semaines :  tel : 3919 )  !

Sur les enfants les conflits non réglés entraînent de la peur, des problèmes scolaires, des troubles psychologiques, de la rébellion, parfois des fugues, ou une certaine délinquance !

Heureusement toutes les séparations ne se passent pas si catastrophiquement que cela.

Même si au vu du nombre, la séparation de couple s’est banalisée sur le plan social,  elle est souvent vécue de façon dramatique sur le plan individuel : c’est la perte d’une personne précieuse qui était source de bonheur (la plus part du temps) et la séparation laisse un grand vide : elle donne la sensation d’un plus ou moins brutal déséquilibre.

La séparation ne signifie pas la fin de l’histoire du couple, surtout s’il y a des enfants. Depuis 1987  la loi Malhuret ,  dissocie « couple parental » et « couple conjugal », en posant que le divorce dissout seulement le second. A ce titre, l’enfant prend une place spécifique chez chacun de ses parents qu’il doit dorénavant différencier distinctement .

Un professionnel permet de prendre de la distance. *

L’aide d’un professionnel peut faciliter cette réorganisation compliquée. Parfois l’ enfant  culpabilise et pense qu’il est l’origine du conflit et de la séparation. Il a besoin d’avoir des explications claires sur les bouleversements de sa vie qui bascule. Explications qui le concernent c’est à dire le préserver de tout ce qui ne le concerne pas (intimité conjugale ou infidélité par exemple). Il n’est pas facile pour un enfant d’entendre « ça ne va rien changer pour toi », car, si cela va  déséquilibrer son quotidien. Se faire accompagner donc , par des professionnels mais aussi par ses proches peut aider l’enfant à traverser cette période avec moins d’incidences. Parfois c’est l’occasion de retisser des liens dans sa propre famille. (voir le film : Mistral gagnant).

 

                 

 

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En amont on peut se demander : Qu’est-ce qui fait que des personnes se mettent en couple ?

Faire couple c’est faire alliance : c’est avoir des sentiments l’un pour l’autre et surtout se lier pour un intérêt commun. Se retrouver en duo mérite que l’on prenne un peu de temps pour se comprendre.

Argile : l’enfant à venir.*

Un couple est toujours situé dans un contexte : qu’il soit socio-économique, culturel, cultuel ou moral4. Etudier ce contexte est précieux car l’on peut mesurer des choses évidentes à côté desquelles on passe souvent.

Et les différences ne sont pas des freins dans la relation de couple : bien au contraire. Établir une culture des différences est essentielle car la personnalité individuelle va exister et enrichir l’identité du couple.. Il faut néanmoins bien se connaitre, savoir pour l’autre et pour soi ce qui négociable de ce qui ne l’est pas,  apprendre à inventer des compromis (donner/recevoir), savoir faire front commun : un couple ça se construit ça évolue ça grandit.

L’autre richesse du couple c’est l’échange la communication qui est le terreau essentiel de l’équilibre du couple, et cette communication s’étend du quotidien à  la compatibilité intime que deux personnes ont l’une pour l’autre. Pour rappel la communication ne passe par les mots qu’à hauteur d’environ 10% : tout le reste est du non verbal !

Il y a autant de couples que de personnalités qui les fondent : complicité, confiance, fidélité, solidarité sont les piliers de cette union.

Dessin : le couple*

Ce qui peut permettre la durée d’un couple c’est de se re-rencontrer.  Même si l’on se met en couple beaucoup plus tardivement avec l’allongement de la durée de vie le couple a besoin, régulièrement de se réinventer !

Je reviendrai sur les fondements du couple lors de prochaines interventions.

Merci pour votre lecture et vos réactions qui sont toujours appréciables.

Sylvie Etiève

 

Une proposition pour votre couple : qu’il ait 1 an ou 30 ans de vie commune. **
……………………………………………………………………………………………………………………………….Sources :
1 : Depuis le 1er janvier 2017, le nouveau divorce par consentement mutuel est en vigueur.Ce nouveau divorce est un divorce « déjudiciarisé », il convient de le nommer le divorce par consentement mutuel sans juge.              https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F10567

1 :http://pointdroit.com/divorce-histoire/ 

2: https://www.consoglobe.com/

3: Travaux de l’anthropologue Philippe Brenot-Je suis médecin de l’amouécrit par Philippe Brenot (L’esprit du temps)

4 :  le couple ifortpsy

* Dessins argiles et infographie de Pierre-Loïs Damien-Etiève

**Design affiche Séraphin Mixtur