Mercredi 17 janvier , sur France Bleu Berry : je serai l’invitée de Patricia Darré dans son émission ” la vie en bleu” de 9h à 9h40. Je présenterai mon cycle Bien Etre Parent et répondrai aux questions des auditeurs sur la parentalité.
Le cycle a commencé sur Argenton sur Creuse : mais il est possible de s’y joindre à partir de jeudi (il y aura une petite demie heure de résumé de la première séance ) !
P comme : Parents Partage Philosophie Persévérance
T comme : Tendresse Terre-d’accueil Tourments Ténacité
E comme : Espérance Espoir Energie Expérience Épreuves Extra-ordinaire
R comme : Responsabilité Renouveau Renaissance Rigueur Rêve
Vouloir écrire un article sur l’adoption lorsque sa propre vie est empreinte de cette histoire entraîne parfois sur des chemins de l’écriture inattendus. Je m’étais engagée à écrire cet article pour décembre et il s’avère que, lorsque j’ai entrepris l’écriture, ce n’est pas un article que j’ai rédigé mais notre histoire de famille, des heures durant ! Je l’ai offerte à mes proches et suis prête à l’offrir à ceux qui la souhaiteront*.
Adopter un enfant a aujourd’hui plusieurs sens. Si d’un point de vue juridique c’est donner son nom (une filiation) et une famille à un enfant ou adolescent qui n’en a plus du fait d’avoir été abandonné, aujourd’hui avec tous les profils de familles que l’on voit : adopter dépasse largement le plan juridique.
Un de mes patients, m’expliquait que dans sa future recomposition familiale, il allait devoir s’adapter aux enfants de sa future compagne qui, eux, allaient donc devoir l’adopter : oui ! S’adapter s’adopter à une lettre prés et d’un point de vue étymologique cela se rapproche. Car si en général ce sont les adultes qui enclenchent une adoption : tous les protagonistes doivent mutuellement s’adopter pour que l’alchimie se fasse dans la famille ! Surtout que l’adoption peut être plénière ou simple.
Au-delà des mots clés de l’acrostiche ci-dessus (pour lesquels j’ai eu de l’aide de mes enfants) un maître mot est le mot Confiance. Sans elle le cheminement ne peut pas se faire : trop d’étapes à franchir, trop de temps à patienter, parfois trop de doutes !
Entre le moment où l’on décide d’ouvrir son foyer à un enfant et le moment où l’on passe devant le juge pour basculer en adoption plénière : des jours, des nuits, des semaines des mois voire des années s’écoulent…
Décider de la grossesse d’un enfant, même si ce n’est pas toujours facile pour certaines, dépend à 100% de soi ! Adopter un enfant passe par des rendez-vous avec des organismes assermentés qui « dépossèdent » un tant soit peu de cette décision. Rencontrer assistante sociale, psychologues, médecins, organismes administratifs, associations demande une endurance parfois difficile à tenir : certains sont déboutés et n’obtiennent pas leur agrément, d’autres abandonnent, mais la plupart des couples poursuivent…
Si l’on franchit tous ces obstacles : l’arrivée chez soi d’un enfant– comme lors d’une naissance- est un cadeau de la vie d’une valeur inestimable, la joie qui en découle submerge.
Comme tous les enfants ils donneront du « fil à retordre à leurs parents » mais aussi des moments de plénitude familiale. Ce n’est pas parce que l’on est un enfant adopté que l’on exempte sa famille des tracas et des questionnements ni qu’on lui en ajoute davantage. Chaque vie a son histoire qui se tisse avec la vie de ses proches : parfois en harmonie, parfois il y a des accrocs : c’est ainsi !
Et, comme des enfants nés du sang, ces enfants viennent aussi du cœur de leurs parents. Même s’ils ont une autre histoire génétique, des origines différentes qu’il ne faut pas ignorer, il semble bon de ne pas cristalliser sur celles-ci pour avancer en toute confiance sur le chemin de la vie.
Le bon point c’est que les jours ont fini de raccourcir !
Le mauvais point c’est qu’on devrait hiberner car justement c’est l’hiver et qu’on doit être au taquet ! Le deuxième trimestre scolaire, par exemple est souvent déterminant pour les apprenants, alors que le pic de la forme n’est biologiquement pas élevé!
Manque de lumière, fatigue, froid … entrainent quelques troubles de l’humeur : baisse de moral par exemple qu’il faut parvenir à compenser.
Alors petite liste de rappel pour contrer ceci :
Profiter du soleil et/ou du jour (à quand les lumières de luminothérapie dans les salles de cours, dans les bureaux ?), prendre l’air et bouger, consommer des fruits des légumes du poisson frais, des fruits secs, des tisanes de millepertuis, et du chocolat : ça ça devrait aller ! Et surtout prendre soin de soi : le cocooning est permis avec un bon livre, un bon film, de la musique, du rêve, des amis, et enfin ne pas hésiter à mettre de la couleur là où la saison joue parfois en sépia !
C’est quand on va bien que l’on peut être disponible pour les autres !
Samedi 30 et dimanche 1er octobre, malgré quelques questionnements, je me suis installée au salon du bien-être organisé par l’association “Bien-Etre en Berry” ( d’ailleurs bien organisé.
Ce fut l’occasion de rencontrer beaucoup de personnes ayant envie, peut-être même besoin, de partager un petit bout de leur vie ou de celle d’un proche tout à fait anonymement : et pour moi cet état d’esprit de confiance dans un lieu public- donc guère propice à la confidence- m’a particulièrement encouragée dans mes débuts d’installation en tant que thérapeute.
Afin de colorer mon humble emplacement ,quelques enfants ont eu l’occasion de s’exprimer par un dessin sur les thèmes que je leur proposais et que vous définirez facilement . Ils vous les offrent avec l’accord de leurs parents :
Je remercie les personnes qui ont pris du temps pour discuter avec moi, celles qui m’ont soutenue dans mon installation ” les besoins sont considérables” ai-je souvent entendu “donnez moi votre carte, on ne sait jamais !” et je laisse le mot de la fin à cette adolescente Solène qui a souhaité nous écrire un petit message sur le coin de ma table du salon (du bien-être.)
Ainsi c’est l’occasion de se souvenir de ce très beau poème Un sourire extrait de Le livre d’amour – Raoul Follereau (écrivain et journaliste français qui a lutté contre la lèpre et la pauvreté et défendu l’accès à l’éducation pour tous).
UN SOURIRE
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup, Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne, Il ne dure qu’un instant, mais son souvenir est parfois éternel, Personne n’est assez riche pour s’en passer, Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter, Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires, Il est le signe sensible de l’amitié, Un sourire donne du repos à l’être fatigué, Donne du courageau plus découragé Il ne peut ni s’acheter,ni se prêter, ni se voler, Car c’est une chose qui n’a de valeur qu’à partir du moment où il se donne. Et si toutefois, vous rencontrez quelqu’un qui ne sait plus sourire, Soyez généreux donnez lui le vôtre, Car nul n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres.
“Sylvie Etiève a passé vingt-huit ans avec des élèves. Cette année, l’ancienne professeure des écoles n’a pas fait sa rentrée, devenue thérapeute familiale qualifiée. C’est sa première non rentrée. Au bout de vingt-huit années passées de l’autre côté de la barrière, Sylvie Etiève revient dans les rangs des parents d’élèves. Maman de six enfants, une fratrie atypique d’enfants biologiques et adoptifs, tous étudiants, c’est un rôle qu’elle connaît bien. Au terme de sa carrière d’enseignante, elle n’avait pas l’intention de décrocher complètement et elle a passé un diplôme de thérapeute familiale pour faire profiter les autres de son expérience. « J’avais une formation en psychologie avant de devenir professeur des écoles. En effet, au regard de ce qui se passe dans notre société, il me paraissait essentiel d’agir sur les difficultés vécues par les uns et les autres où d’améliorer des qualités de vie de chacun. En vingt-huit ans, j’ai constaté qu’il y avait de plus en plus de familles perdues, mais souvent sur des choses simples. C’est de plus en plus vrai pour les parents par rapport au numérique et l’addiction de leurs enfants aux jeux vidéo. Les gens se posent beaucoup de questions sur leur rôle de parent, souvent sans réponse. Mon expérience de mère a également forgé mon envie d’aller à l’écoute des autres. »
Sylvie Etiève propose une thérapie personnelle, de couple, familiale et même un module bien-être parent, qui est un concept de prévention : des séances par groupe sur des thématiques différentes, autorité bienveillante, jalousie, colères, importance du jeu, gestion des écrans, devoirs à la maison, etc. Le premier module débutera au mois d’octobre, chaque lundi, pour une heure et demie. Deux sessions sont prévues chaque lundi : de 10 h 30 à 12 h ou de 20 h à 21 h 30, à la salle des Jardins d’Adèle, près du jardin public, à Saint-Maur.
Tarif : 40 € le cycle de quatre rencontres.
Inscriptions : tél. 07.81.33.06.87 ;
Vous vous posez des questions sur votre rôle de parent et/ou vous souhaitez prendre un peu de distance sur votre relation parentale.
Ce cycle de 4 rencontres est pour vous
« Bien Etre Parent(s) pour Bien-Etre Parent(s) »
Des thèmes différents seront abordés à chaque séance : l’autorité bienveillante, jalousie ,disputes entre frères et sœurs, caprices, colères et autres émotions, culpabilité, l’importance du jeu, les devoirs à la maison,gérer les écrans, pour une bonne communication en famille etc
Présentation et apports généraux.
Questionnement et positionnement personnel.
Quelques clés.
Petit débat autour de vos questions.
POINTS PRATIQUES :
Dates :
2 octobre/9 octobre/16 octobre/23 octobre
Tous les lundis pendant 1 mois (durée : 1h 30)
Deux créneaux possibles : matin 10h30 / 12 h
OU
soir 20h/21h30
Lieu : Saint-Maur : salle des jardins d’Adèle ( près du jardin public)
Message d’une maman à sa fille pour son anniversaire ce jour (avec l’autorisation de l’auteure et le prénom a été changé):
« Je t’ai vue rire, je t’ai vue pleurer
Je t’ai vue parler, je t’ai vue marcher….
Devenir parents est le plus beau des métiers, depuis 16 belles années tu nous remplis de bonheur !
Etre parents est un sentiment merveilleux, c’est un mélange d’amour, de bonheur, de joies et de moments riches en émotions….
Joyeux anniversaire adorable Julie et continue de nous rendre heureux »
Ces petits messages font (en général) plaisir à celui (celle) qui le reçoit car c’est une affectueuse reconnaissance. Cette web mise en scène (on sait que d’autres vont les lire, les liker) « glorifie » la personne. Réciproquement ces partages sur les réseaux sociaux- même s’ils ont un côté narcissique dont il faut être conscient- permettent d’exister dans la sphère de l’autre de lui redire sous une autre forme notre attachement : devant les témoins du réseau social utilisé. Ils donnent confiance en soi et permettent une meilleure estime de soi. Bien sûr ils restent virtuels et ne compensent pas certaines failles s’il y en a, mais ils procurent un certain plaisir dont on aurait tort de se priver ! Néanmoins s’il y avait un conseil ce serait « ne pas en montrer plus virtuellement qu’on ne serait capable de le manifester concrètement et toujours se demander : « cela ne va-t-il pas le mettre mal à l’aise ? »
En tout cas ne manquons pas une occasion de dire son affection : bravo à “la maman” pour ce joli post.
Régulièrement je posterai des articles sur ce site : à partir d’une expérience vécue, d’une photo, d’un texte lu, d’une rencontre, d’une actualité je publierai quelques lignes … l’objectif étant de partager et éventuellement de dialoguer sur l’un de ces thèmes : je mettrai le lien ou l’image également sur ma page facebook. Le bien-être, la nature , la relation humaine seront bien sûr- de prés ou de loin- les fils conducteurs de ces humbles articles : et comme c’est l’été, voici en guise de premier partage une petite expérience vécue autour du thème de la nature : du miel !
” De l’essaim passé dans la rue au miel récolté”
L’expérience :
Alors qu’il sortait de la maison notre fils a entendu un bourdonnement impressionnant et constaté l’arrivée d’un essaim d’abeilles ! Elles avaient dû quitter une ruche située dans les alentours : l’essaimage ! Elles se posèrent dans un arbuste chez notre voisin et une de nos filles eu l’idée d’en faire part à un de ces amis, qui, pour le plaisir avait mis en place 3 ou 4 ruches dans la campagne chez lui. Ils sont venus et avec son père ont récupéré la reine dans l’essaim et toutes les abeilles l’ont donc suivie. Ils ont précieusement déposé cette ruche vers chez eux et nous ont proposé quelques mois après de venir constater le travail de butineuses. Et avec eux nous avons observé et participé à la récolte du miel !
L’analyse :
Ce que nous apporte une telle expérience : c’est qu’en la respectant la nature nous apporte des bienfaits inimaginables : Beaucoup d’essaims sont détruits par des personnes qui méconnaissent ou qui ont peur de se faire piquer : pendant l’essaimage les abeilles a priori ne piquent pas, et les abeilles sont protégées par la loi, les pompiers n’interviennent pas pour les un essaim d’abeilles mais un apiculteur amateur est toujours ravi de pourvoir repeupler sa ruche surtout dans ce contexte de mortalité des abeilles.
Et être apiculteur amateur est une pratique délicate mais qui se développe car la mise en œuvre et le matériel nécessaire restent abordables. Plusieurs de nos amis « font du miel » comme on peut faire des confitures : pour le plaisir, sans recherche de rendement spécifique, pour être en phase avec la nature et avoir du miel, pour consommer ou partager leur production ! Comme on donne un pot de ses confitures : signe de temps passé à cuisiner ou à récolter pour en savourer les plaisirs sucrés (donc rassurants, réconfortants) jusqu’au cœur de l’hiver.
Depuis l’hydromel des dieux antiques, le miel est employé depuis des millénaires pour ses vertus thérapeutiques et nutritionnels : donc avoir du miel est une chance surtout avec l’essor des médecines naturelles : le miel est, comme vous le savez, préconisé contre la toux les grippes, l’anémie, la cicatrisation, les maux de tête, … suivant les fleurs butinées chaque miel à ses spécificités thérapeutiques… Et après la saveur, c’est une des raisons plus ou moins conscientes pourlaquelle les Français en sont de grands consommateurs : nous n’en produisons pas assez (malgré l’interdiction de certains produits phytosanitaires beaucoup sont encore utilisés, le frelon asiatique attaque toujours les abeilles, et la météo n’est pas toujours favorable à la floraison donc à la production des abeilles) nous en importons énormément pour satisfaire nos besoins !
Alors quand un essaim passe devant chez soi le préserver va de soi !
Voilà en famille nous avons eu la chance de vivre cette petite aventure que je vous partage avec plaisir car elle-même nous a appris beaucoup sur les trésors pourtant bien connus de la nature !
Les cartes de visite sont arrivées : d’ici quelques jours je vais les dispatcher dans différents lieux charnières ( maisons de santé, lieux de passage divers, et autres endroits où elles seront acceptées !) . Le but étant de faire connaitre mes services
Si vous avez des bons tuyaux : n’hésitez pas à me donner quelques adresses sylvie.etieve@gmail.com tout le monde regorge d’idées
“Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès.” Nelson Mandela.